Sur la charte de mamot.fr le serveur Mastodon géré par la Quadrature du net : « Est interdit toute tentative de retournement d’une oppression systémique. Par exemple : « racisme anti-blanc », « sexisme anti-homme », « hétérophobie », « cisphobie ». »
Par exemple si tu dis que Sandrine Rousseau fait du sexisme anti-hommes, ce qui est vrai, ou que Houria Bouteldja fait du racisme anti-blanc, ce qui est vrai également (et d’ailleurs elle s’en vante) ben, hop, tu es banni. Ce genre de charte est purement idéologique. "L’oppression systémique" n’est pas une vérité scientifique mais une opinion très contestable. Ces gens aiment la liberté d’expression, sauf pour ceux qui ne partagent pas leurs préjugés. Des staliniens aux petits pieds. Des antifascistes de pacotilles très fachos. Et qui bien sûr font la leçon à tout le monde. Tiens à propos de twitter, toujours :
En octobre 2020, le New York Post publia un article sur les affaires en Ukraine du tumultueux fils du vice-président de l’époque, Joe Biden. Le magazine avait mis la main sur les emails échangés entre Hunter Biden et un important homme d’affaires ukrainien, siégeant au conseil d’administration d’une grande compagnie de gaz, Burisma, qui était ravi d’avoir pu rencontrer son influent père. Ces emails avaient été trouvés sur un ancien ordinateur portable de Hunter Biden, déposé chez un réparateur informatique de l’Etat du Delaware… Les propos échangés entre les deux hommes contredisaient les affirmations de Joe Biden selon lesquelles il n’était jamais intervenu dans les « affaires de son fils à l’étranger ». Il n’en fallut guère plus pour que les rumeurs de corruption se répandent, en pleine campagne présidentielle…
La direction de Twitter fit des pieds et des mains pour que cette information ne circule pas sur son réseau, alertant ses usagers qu’elle pouvait être « unsafe » (peu sure). Ils bloquèrent même la circulation de l’information par voie de messagerie, ce qu’ils ne s’autorisaient à faire jusqu’ici que pour lutter contre la pornographie infantile.