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Codac/SIAO unique dans le Cher - epujsv - 17 janvier 2017 à 13:15

dans le document de la DDCSPP de juillet 2016 faisant appel à candidature d’un SIAO unique pour le Cher (plus bas dans les posts) on peut lire à la fin :

"3. Personnels et apects financiers
3.1 Personnels
Pour ce qui concerne les personnels actuellement employés par l’Association St François et l’ACSC (c’est à dire l’association catholique Jean Baptiste Caillaud) affectés aux missions SIAO, 115 et équipe mobile, l’opérateur devra proposer en lien avec ces 2 associations qui portent le fonctionnement actuel de ces dispositifs dans le Cher, soit une reprise de ce personnel soit une mise à disposition contractualisée avec contrepartie financière.

Dans tous les cas, les contraintes juridiques attachées à l’hypothèse de reprise des personnels devront être évaluées.

3.2 Cadrage budgétaire :
Afin de répondre aux prescriptions du CASF (Code de l’action sociale et des familles), l’opérateur retenu sera l’unique destinataire des financements des lignes budgétaires allouées par la DDCSP du Cher au titre du fonctionnement du SIAO incluant le 115 et l’équipe mobile.

Les dépenses liées au fonctionnement de ces dispositifs seront versées sous forme de subvention dont le montant sera décidé par le représentant de l’Etat. Le budget prévisionnel ne devra pas excéder 156000 euros"

La mise en place du SIAO unique dans le Cher ( je suppose que c’est finalement l’association le Relais qui a été retenue comme opérateur unique suite à cet appel à candidature mais le site internet de la Préfecture est plutôt taiseux sur le sujet : http://www.cher.gouv.fr/Outils/Glossaire/SIAO ) ne semble pas se faire dans les meilleures conditions ni pour les travailleurs sociaux et donc ni pour les personnes en besoin d’hébergement d’urgence, de logement, de nuits au chaud, de jours au chaud, etc...

Et en effet, est-ce bien aux habitants de faire des maraudes le soir et accueillir chez eux des personnes sans hébergement, sans logement, sans accueil de nuit, de jour, pour compenser les dysfonctionnements (pour ne pas dire un bordel organisé ) de cette mise en place ? Les habitants volontaires et le bénévolat seraient là pour compenser une politique locale et/ou nationale complètement merdique ?

En 2017, à Bourges et dans le Cher on ne sait toujours pas où accueillir des gens qui se les pèlent la nuit, le jour dehors et certainement particulièrement en ce moment ainsi que toute l’année ? Est-ce que ça interesse les politiciens locaux : conseillers municipaux, départementaux tout bords confondus ? ont-ils quelque chose à dire sur le sujet et à faire ?


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