L’accord, c’est-à-dire le contrat de location de la Halle au blé entre la Mairie et le canon français et les arguments développés par l’équipe majoritaire municipale DVG sont largement en sa défaveur en matière d’image et pas que. Du point du vue de la lutte contre les idées racistes, antisémites, homophobes, sexistes ainsi que d’un point de vue économique.
Autrement dit :
– Le Maire : "Je m’en tiens purement et simplement à une question juridique sur la liberté d’entreprendre, de se rassembler, etc..."
Et comme si ça ne suffisait pas pour se donner raison il ajoute :
"Je ne dis pas que vous vous situez dans un environnement économique et social possédé par un millionnaire, exilé fiscal qui veut l’union des droites et de l’extrême-droite et favoriser leurs victoires. J’affiche mon désintérêt total sur le fait que vous-mêmes vous êtes des soutiens financiers auprès d’autres associations d’extrême-droite du même homme. J’affirme que vous êtes seulement récupérés par des participants d’extrême-droite et que vous n’y êtes pour rien dans l’ambiance réactionnaire et identitaire de votre banquet et des propos qui y sont tenus à l’intérieur comme à l’extérieur. Je mets sous le tapis tout ce que vous et votre financeur représentez par les fonds et le fond de votre entreprise. Je communique médiatiquement aux habitants de Bourges que j’ai confiance en vous politiquement parce que vous allez faire un menu végétarien. Et que ça, c’est vraiment la preuve que vous n’agitez aucune idée d’extrême-droite. Que votre évènement commercial est apolitique."
– Le Canon français se frottant les mains : "merci Bourges. Copains comme cochons alors ?! On compte sur vous pour l’année prochaine ?! et 2028 ?! ".
Et vu de Belgique, P.E Stérin : "merci encore ! "