Et pour fermer la bouche à certains manifestants de Séraucourt, il fallait envoyer un signe fort rapidement :
" vos gueules, y’a le patron Monin qui finance, c’est le premier chiffre annoncé de financement de la Macu (tout ce qui est du financement public est inconnu. Le premier chiffre connu, c’est un patron local, international). Fin des hostilités. C’est nous qu’on est les plus forts, c’est nous qu’on a les sous et les amis qu’il faut, et qu’on fait comme on veut, quand on veut. C’est la loi Aillagon."
Pas besoin d’envoyer les forces de l’ordre, juste annoncer dans quel ordre on voit les choses. C’est de la communication d’entreprise. Et quand le maire dit qu’il fera une consultation sur l’avenir de l’ancienne macu, il ne ment certainement pas. Il le fera, c’était prévu. Il n’est inquiété de rien. Tout va comme sur des roulettes.
Et ce n’est pas le nombre de manifestants qui arrêtera les choses. Ils sont peu nombreux et ce n’est pas à Bourges qu’il faut rêver à un "grossissement". Et je suppose que les démarches juridiques évoquées n’auront pas de suite. En face, c’est du lourd.