« J’ai touché aujourd’hui du doigt le phénomène de précarisation croissante qui gagne notre jeunesse ».
Du doigt seulement, ensuite il lève le doigt pour sentir d’où souffle le vent ? C’est que pourtant Yann Galut connaît bien le sujet de la « précarisation de notre jeunesse ». Ça lui avait permis, dans ses débuts de politicien socialo, de se faire sans tour de rein, de l’argent de poche.
Qui se souvient ? La Mutuelle Inter-Jeunes (MIJ), filiale de la MNEF, avait perçu 750.000 F (115.000 €) de subvention pour une enquête sur les jeunes de l’Essonne en situation de précarité. La MIJ avait confié l’enquête à SOS-Racisme (après prélèvement d’une quote-part ?). C’est ainsi que Yann Galut avait touché 60.000 F (9150 €) pour avoir participé à cette enquête. En fait, une vague promenade se résumant à quelques questionnaires à faire remplir (mais une promenade payée plusieurs fois le SMIC). Même que ça sentait l’emploi semi-fictif, dans le cadre de magouilles de la MNEF et autres groupes pour sinécures. C’était y’a presque vingt ans, déjà...