1. Evidemment que les medias ne diraient pas que Mélenchon remplit les salles si c’était pas vrai. Sauf que ça n’est pas nouveau, et que l’on peut s’interroger sur la simultanéité de cette découverte tardive par les médias. Si on est optimiste, on peut se dire que ça vient du côté moutonnier de la presse, où chacun s’empresse de dire la même chose, de peur de passer pour un con en ne racontant pas la même connerie que les autres. Sauf que la mèche est partie du service public. Dire que ce qui se dit au journal de Pujadas est “suggéré” par la direction de la chaine n’est pas de la parano. Pas plus de rappeler que depuis 2010, les directeurs des services publics audivisuels sont nommés directement par Sakozy, justement en prévision de l’élection de 2012.
2. Pour moi, il n’y a pas dilemme. Mélenchon est un concurrent de Sarkozy ET de Hollande, qui sont l’envers et l’avers de la médaille néolibérale. Quand Hollande dit que son ennemi c’est la finance, et quand dans le même temps, loin du regard des électeurs au parlement européen, ses amis du Parti Socialiste Européen ne votent pas contre le Mécanisme Européen de Stabilité, on en a une nouvelle preuve.
3. C’est ce que j’ai dit
4. Pour pouvoir “souligner la gemellité” il faudrait qu’elle existe. Et elle n’existe pas ailleurs que dans “les médias sous contrôle” Et Melenchon est bien le seul candidat de la gauche républicaine a attaquer de front l’imposture du FN
5. Je ne comprends pas « comme républicain, Mélenchon respecte la loi. Mais alors toutes les lois, pas seulement celles qui l’arrangent au moment où ça l’arrange. »