Autre bonne raison de s’inquiéter : la technocratie financière gagne la bataille jusque dans les politiques publiques.
En effet, comment les Etats européens prétendent-ils répondre à la crise des dettes souveraines ? Par un débat sur le traité de Lisbonne et le recours aux banques nationales ? On aimerait bien ... Mais pour les partis traditionnels, il semble que cette question soit réservées aux ringards et au débiles qui n’ont toujours pas compris l’avenir de l’économie (sans doute parce qu’ils partent toujours après le dessert au diner du siècle).
Non, non, on créé des produits financiers (vivement l’eurobonds) des fonds de garantie qui eux-mêmes son garantis. On se laisse taxer par des banques privées qui servent déjà de conseil d’administration à la France (entre autres) et la punissent avec des taux d’intérêt élevés. C’est tout un pays, toute une région qui est sous crédit revolving.