Samedi 14 juillet 2012, 7 heures,ce matin sur France Culture une émission forte intéressante (Patrimoine fluvial ) qui expliquait (entre autre) pourquoi les petits canaux étaient abandonnés. J’ai assimilé ce que j’ai écouté avec un tronçon de l’état canal du berry qui est dans un état désastreux, alors que fréquenté par beaucoup comme lieu pour se détendre en pratiquant une ballade ou en circuit sportif pour courir ou faire du vélo.
Ce qui est expliqué dans cette émission et que je vous conseille d’écouter, c’est que les canaux sont devenus une marchandise. Mais que font les écolos de Bourges et monsieur lepeltier ! . Ne pourraient-ils (les écolos qui sont sensible à l’environnement écologique) pas dire à not’maire qu’il agisse pour l’entretien de ce canal ainsi que que d’autres lieux où l’eau des rivières qui traversent bourges, sert de dépotoirs. Je dois avouer que j’ai souvent le coeur qui me fait peine quand je vois l’état des cours d’eau à bourges
Patrimoine fluvial : canaux et rivières navigables
Si la navigation intérieure commerciale est encore active sur certains de nos fleuves, le monde des canaux a connu en quelques décennies une vraie mutation. Conçu à l’origine pour le transport des marchandises, il est aujourd’hui essentiellement mobilisé par la navigation de plaisance. Cette extraordinaire infrastructure territoriale, peut-être même la plus vaste d’Europe, forgée du début du XVIIe au début du XXe siècle, est donc appelée à s’adapter à une fonction nouvelle.
Il s’agit bien en effet d’un patrimoine, par la qualité de ses ouvrages d’art, par la beauté de ses paysages et de ses alignements d’arbres, et surtout par la mémoire de ses activités disparues. Voilà pourquoi il convient de le protéger, de le restaurer, au même titre que les monuments historiques.
La sauvegarde des canaux soulève des problèmes particuliers, car elle ne suppose pas seulement l’entretien des édifices mais aussi celui des machines hydrauliques. Un canal, ses écluses, ses déversoirs, ses maisons éclusières, ses ponts, ses souterrains, ses plantations d’alignement, ses rigoles d’alimentation et ses barrages-réservoirs ne peuvent survivre que s’ils sont en eau. Ce qui explique que leur utilisation et leur réutilisation, notamment par la navigation de plaisance, sont absolument vitales.