Peut-être qu’avant d’annoncer que la Criirad prendrait les gens pour imbéciles et se ferait de la pub, il vaudrait mieux aller lire toutes leurs argumentations sur leur site : je ne mets pas en lien, car tous leur docs sont en pdf et je ne crois pas que ça marche en lien : voir son communiqué du 25/05/11 et les liens en bas de ce communiqué. Je crois que bien au contraire, la Criirad ne prend pas les gens pour des imbéciles. Dans son communiqué tout est expliqué, au contraire de l’article de S. Huet.
"L’histoire présentée depuis près de 2 mois par l’IRSN est celle d’une France métropolitaine que les
masses d’air contaminé en provenance du Japon ont atteinte par le Nord, plus tardivement que les
pays d’Europe septentrionale et à des concentrations bien inférieures"
La Criirad, dans ses documents, démontent la storytelling de l’IRSN...Elle n’a rien à ajouter à la suite de la réaction de l’IRSN. Tout est dans les documents. Je crois qu’à l’inverse, c’est l’IRSN qui voudrait en faire une polémique, or ce n’en est pas une. Ce sont des faits sur lesquels la Criirad n’a pas à revenir puiqu’elle explique tout dans son alerte.
"Attention cela ne remet pas en question l’évaluation faite par la CRIIRAD du très faible impact des rejets de FUKUSHIMA DAIICHI sur la France. Les nombreux dysfonctionnements relevés par la CRIIRAD sont en revanche préoccupants dans la perspective d’un nouvel accident, impliquant des niveaux decontamination plus élevés." Et ça, c’est très important. Elle a parfaitement raison. Elle continue son combat et connait les pièges tendus par les communiquants des institutions nucléaires, je suppose. Parfois, il vaut mieux ne pas leur répondre une seconde fois. Ce qui est dit est dit, et ça suffit amplement. Aucune justification supplémentaire à donner pour ne pas tomber dans l’enlisement que cherche les professionnels de ce genre de communication ( qui n’est pas propre aux institutions nucléaires, ce sont des méthodes qui s’apprennent, et sont très en vogue)