Eulalie :
« en espérant, que cette affaire DSK n’aboutisse pas au final à exiger de nos politiciens de juger leurs sexualités, leur vie privée, pour leur campagnes électorales, comme aux States. »
Bombix :
« Ce que "Terminator" termine. Comme quoi même les plus illustres navets peuvent être instructifs, quand on sait les lire. »
Justement, le Canard Enchainé d’aujourd’hui fait un article sur Arnold Schwarzenegger, en s’amusant entre Inséminator (Schwarzy), et Sperminator (DSK).
L’amusant, c’est Schwarzy qui vient d’avouer avoir fait un enfant à la bonne. Mais comme en même temps, y’a eu l’affaire DSK, les journaleux se sont concentrés plutôt sur les déboires du frenchy.
Schwarzy, lui aussi un puissant monsieur, car gouverneur de l’état de Californie, ça pose. Comme un coup de tonnerre, là aussi, ciel ! que lit-on ? Le mufle, le salopard, il a fait un enfant à la bonne, l’enfant va avoir 14 ans, la femme de Schwarzy en est bouche bée et demande le divorce. La femme outragée : Maria Shriver, présentatrice vedette de la chaine télé NBC avait arrêté sa carrière lorsque son chaud mari musclé était entré en politique. Décidemment !...
Mais là encore, comme pour DSK, l’appétence de Terminator pour les femmes était plus que connue, jusqu’ici rien de blâmable. Mais, comme DSK, son appétence se manifestait par un comportement à la limite du délictueux. En 2003, le "Los Angeles Times" avait publié les portraits de 16 femmes qui disaient avoir été « sexuellement maltraitées et humiliées » par notre héros gouverneur. Et alors ? Alors rien. Ça a fait flop et Schwarzy a été réélu gouverneur. Finalement, de chaque coté de l’Atlantique, on sait très bien fermer les yeux quand ça arrange.
PS : j’avais aimé Terminator, moi...