Olivier Isnard :" L’exposition est une agression radiologique, mais il n’y a pas de changement de régime de risque connu entre 1 et 20 mS/an. Il n’y a pas un effet de seuil sanitaire à 20 millisieverts par an, ni d’observation de risque de cancer accru. Cette dernière valeur est d’ailleurs celle que certaines populations connaissent toute leur vie du fait de la radioactivité naturelle qui peut même aller au double."
Olivier Isnard est spécialiste en radio-écologie (!!!) et radio-protection (!!!) envoyé par l’IRSN au Japon et il a été interviewé par le blog Sciences de Libération à son retour. Bon ben y’a pas l’feu, c’est pas la peine de faire des zones interdites, faut s’détendre, c’est pas grave : Fukushima La protection de la population japonaise