Mélenchon me crispe. C’est net.
Le ton qu’il emploie et qui sonne souvent contrefait (comme cette colère inhabituellement molle et gênée devant Pierre Carles qui lui repasse le Pujadas show), ses discours qui empruntent systématiquement au morbide m’empêche de lui accorder une quelconque confiance.
Les discours tout faits qui veulent que l’extrême gauche et l’extrême droite sont kif-kif, me hérissent le poil mais lorsque je compare Mélenchon et Le Pen, j’entends bien deux discours qui sont peut être diamétralement opposés, mais bien sur le même cercle : celui qui agite les passions tristes pour arriver à ses fins.
On sait quand il a commencé, comment savoir quand il s’arrêtera ? Le pourrait-il seulement sans cesser déjà d’exister médiatiquement.
Tout ça me paraît malsain. Tout comme le besoin qu’il a ressenti de déculpabiliser le régime cubain : s’il faut ça pour redorer le blason de l’extrême gauche, alors il doit y avoir une couille quelque part non ?