ce sont parfois des intersyndicales, qui se positionnent contre le retrait du projet
Petit apsus, je suppose ... ;-)
Ce n’est pas partout pareil, mais dans de nombreux endroits, la résistance existe.
Oui personne n’en doute. Et ce n’est pas ça qui est en question.
tout ça pour dire que rien n’est encore joué.
La la conclusion est un peu rapide. La question est : la résistance de certains militants viendra-t-elle à bout des appareils ? Quand je vois que la motion d’Aubenas est signée par la CFDT, j’« hallucine » comme disent les jeunes. J’écoutais Chérèque sur le site du Figaro exhorter Sarkozy à la négociation, pour « ne pas pousser le mouvement dans la radicalité » (sic !) A vrai dire, il est encore plus effrayé par la radicalité que les gens de l’UMP. D’autre part, la CFDT a perdu quelques bons milliers de militants et baissé aux élections professionnelles après 2003. Il est important que les chefs fassent semblant de se battre un petit peu. Faut pas désespérer Billancourt quand même ... pour qu’ils continuent à bien voter.
Beaucoup de gens étaient dans la rue le 7 septembre pour exiger le retrait de la loi Woerth. Les syndicats qui participent aux négociations ne portent pas cette exigence, à part FO et Solidaires. L’article était intitulé : 7 septembre : l’ambiguïté. Il n’y a rien dans vos déclarations qui lève cette ambiguïté. Mais je lirai avec attention et intérêt la motion du CDR du Cher dès que vous nous en aurez donné connaissance. Ce qui serait bien aussi, c’est de savoir si les signataires parlent en leur nom ou au nom de leur organisation, à qui elle est adressée, et de quel poids ces motions pèsent dans les prises de décisions effectives des organisations. Les motions et les votes qui n’ont qu’une valeur consultative ... c’est du théâtre de démocratie ; une sorte de soupape qu’on actionne pour ne pas faire sauter la cocotte minute ; ça ne vaut pas mieux et même peut-être est-ce pire que l’absence de démocratie tout court.