« La dernière des illusions, c’est de croire qu’on les a toutes perdues. », Honoré de Balzac.
Pour vous, Julien, les idéologies seraient défuntes : « Dans un monde où les idéologies sont mortes [...] » et en réponse à une question de bombix : « Je pense qu’elles sont aujourd’hui mortes car les argumentaires qui les portaient sont devenus intenables face à la révélation de la complexité de notre société. »
Se pourrait-il que les idéologies se nichent sournoisement dans la croyance en leur disparition ? Ou que avaliser cette idée d’un monde qui serait plus complexe, serait avaliser une de ces idéologies sournoisement tapies ?
« ... face à la révélation de la complexité de notre société. » Et vous écrivez en répondant à la brève sur votre nouveau positionnement politique : « Notre société est devenue beaucoup trop complexe pour que l’on puisse se satisfaire des réponses politiques manichéennes habituelles. » Ça serait quoi cette "complexité" ? et c’étaient quoi ces "réponses manichéennes habituelles" ? J’avoue, je me méfie toujours un peu lorsque on parle de complexité pour la société : lorsque j’entends dire "Le dossier des retraites est complexe", OK, ce qui suit, ça va être une entourloupe. Aussi, j’aimerais être rassuré avec ces notions que vous avancez.