Au final que reste-t-il de 68 sinon une génération dorée qui a pris tous les leviers du pouvoirs économique, culturel, politiques ?
Une révolution des moeurs ? Elle se serait déroulé d’une autre manière. Cette "révolution" qui n’en a pas été une, au sens politique et littéral du terme, est la tarte à la crème qui fait croire que les choses peuvent bouger.