Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile,Cotillon simple, et souliers plats.Notre laitière ainsi trousséeComptait déjà dans sa penséeTout le prix de son lait, en employait l’argent,Achetait un cent d’oeufs, faisait triple couvée ;La chose allait à bien par son soin diligent...
Le seul facteur limitant la réalité de cet échéancier serait le maintien de la majorité de Gauche
J’ai toujours un problème pour lire le Bensac dans le texte. Mais je travaille. Pour les lecteurs, je tente un petit essai de traduction.
échéancier, ou programme ?
échéancier : « Registre dans lequel sont inscrits, à leur date d’échéance*, les effets de commerce à payer ou à recevoir. » (Trésor de la langue française)
échéance : « Date à laquelle un règlement est exigible ou à laquelle un engagement doit être satisfait. »
ou : « Date à laquelle un événement doit arriver, qui marque la fin d’un délai. » (Trésor de la langue française)
Comme je suppose qu’il s’agit plutôt du second sens, ce que vous nommez l’échéancier c’est l’ensemble des dates qui rentrent dans le programme de réalisation du TGV. Est-ce bien ça ?
Donc il y aurait un « facteur » qui « limite » la « réalité du programme » ; pourtant le programme est ou bien réel, ou bien irréel. Ou bien il y a un programme, ou bien il n’y en a pas. Je ne vois donc pas bien ce qui peut « limiter la réalité » du programme. En revanche on peut modifier un programme réel, existant, c’est à dire en fait modifier son contenu. Ou bien on peut ne pas le réaliser. Ou ne pas le réaliser entièrement. C’est peut-être ce que vous avez voulu dire. « Limiter la réalité du programme », c’est en ralentir l’exécution sans l’empêcher entièrement.
Raison pour laquelle il faut voter Novelli, ex militant d’extrême droite que vous fustigiez il n’y a pas très longtemps. Dois-je vous rappeler les billets de votre blog ou vous abordez cette question ? Mais Novelli défend bravement le programme, à l’inverse des socialo-communistes qui le sabotent. "Les socialos-communistes sabotent le programme de réalisation du TGV soutenu par l’UMP seulement" est donc ma proposition finale de traduction de : "le seul facteur qui limite la réalité de l’échéancier serait le maintien de la majorité de Gauche" ;-)
Drôle de façon de s’exprimer, mais belle manière d’instrumentaliser le dossier TGV dans votre propagande. Ce qui est fort, c’est qu’après le coup des municipales, vous osiez encore cette carte. A croire que vous prenez vraiment les électeurs pour des imbéciles. Cela me plonge dans des abîmes de perplexité.
Car il reste que du programme à la réalité, on passe par la mise en oeuvre, et il y a encore bien des étapes et des conditions — dont le financement, problème capital que vous n’abordez jamais. Et pour cause !
Mais votre style si bizarre sert au moins à dissimuler le problème.
Bensac, vous êtes comme la Perrette de la fable, de la réalité du programme, vous glissez facilement vers sa réalisation. Il suffirait d’imaginer et de programmer pour pouvoir.
Tout serait si simple sans les empêcheurs-de-faire-rêver-en-rond-les-électeurs qui n’oublient jamais, eux, la réalité.
« Les Régions n’en ont pas les moyens. Rendez-vous compte : l’ensemble des projets de lignes TGV programmés d’ici 2020, après le Grenelle, représente pour la France un total de 53 milliards d’euros. Or, l’État ne veut pas investir plus de 16 milliards. Sur une base de financement à parité avec l’État, une Région comme Rhône-Alpes devrait augmenter de 340 % sa fiscalité ! En Aquitaine, la hausse représenterait 184 euros par habitant… Nous proposons une basse de 66/33 % plus équilibrée. Je peux vous dire, qu’aujourd’hui, rien n’est acquis, tant pour le financement, le délai, que pour le tracé ».
René Souchon, Président du Conseil Régional d’Auvergne, le 29.03.2009