Une précision déjà : nous n’avons pas live-twitté le conseil municipal mais live-bloggué, en utilisant CoveritLive (...) L’outil que nous avons choisi n’a pas de limites de taille de texte, on peut intégrer les tweets des conseillers municipaux, envoyer des photos
Oui, c’est vrai, je n’avais pas noté ce point. Dont acte. Mais cela ne change pas grand chose au final sur le principe mis à part la longueur des messages.
Le live-blogging est, me semble-t-il, un moyen d’intéresser les gens à la politique, en les faisant entrer dans la salle.
Pour suivre tout cela en direct, il faut être quand même être particulièrement intéressé à l’avance. On peut tomber dessus par hasard, mais les chances sont quand même faibles... A la limite, cela sera utile à quelqu’un qui voulait s’y rendre et qui ne peut finalement pas assister à la séance. Ou à ceux qui ont la flemme de se déplacer.
Nous sommes perfectibles, c’est sûr, vos conseils sont les bienvenus d’ailleurs. En aucun cas, il s’agit de l’alpha et l’oméga du traitement des séances de conseil municipal, c’est un des outils.
Nous sommes d’accord, on est là dans l’expérimentation. C’est un passage obligé.
Mais cela pose tout de même un certain nombre de questions :
– Quel est l’apport du live-blogging ou de Twitter dans ce genre de cas ? (En comparant cela avec un CR synthétique écrit après coup ou à une vidéo en direct ou en différé)
– L’instantané est-il adapté à l’évènement ?
– Quelle est la plus-value d’un journaliste qui live-blog par rapport à un blogueur qui fait de même ?
De mon point de vue, l’apport n’est pas évident, le commentaire instantané pas adapté à un conseil municipal et la plus-value du journaliste inexistante. C’est certainement plus ludique mais surtout parce que c’est nouveau. Je suis un peu sévère, mais je préfère être honnête.
La chose que j’ai trouvé intéressante finalement, ce sont les twitts concurrents, c’est à dire les commentaires live d’un même évènements par des conseillers municipaux de familles politiques opposées. Mais bon, c’est valable la première fois, la deuxième, ce n’est déjà plus très amusant.