Les postiers de Bourges qui manifestaient hier samedi 24 octobre devant la Préfecture dénoncent la suppression de cinq postes et le non-paiement des heures supplémentaires. Un mouvement très suivi selon les syndicalistes. Hier, dans de gros sacs en toile, les presque 20.000 bulletins et listes d’émargements déposés par les habitants du Cher lors de "la votation" sur la privatisation de la Poste. Mais le pouvoir fait toujours la sourde oreille. Une délégation devrait être reçue mercredi à la préfecture. En attendant, le mobilisation ne se relâche pas, elle s’amplifie même. Demain, les postiers débuteront leur seconde semaine de grève.