Les administrateurs de la Maison de la Culture ont affirmé leur opposition à la transformation de l’Association de la Maison de la Culture en Etablissement Public de Coopération Culturelle. Dans l’édition du 15 octobre 2008 du quotidien local Le Berry Républicain, ils dénoncent « le fait du Prince » et considèrent que ces manœuvres politiques s’apparentent à une forme de désaveu de 45 années de gestion associative. Une gestion associative qui serait loin d’être critiquable aux yeux du trésorier Gérard Massicot qui aurait démontré que le déficit cumulé ne dépassait pas un mois d’activité de la MCB. Le Conseil d’Administration dénonce la volonté de l’Etat et des collectivités [1] d’accroitre leurs pouvoirs. « Les adhérents n’auront plus, à terme, qu’un tiers des droits de vote pour les décisions importantes, la majorité revenant à la Ville et au Département. Ils sont certes les bailleurs de fonds, mais que dire du mélange entre politique et choix artistiques ! » déclare le président Pierre Maillard, selon des propos rapportés par La Nouvelle République.
[1] Ville de Bourges mais aussi Conseil Général qui après la surprise de n’avoir pas été consulté serait sur le point de se soumettre aux décisions souveraines de la municipalité de Bourges.