Nouvelle saillie (de l’esprit) de Narboux. Comparant une pub pour Guerlain, et la pub du CJMB, il en conclut que puisque la première ne provoque pas de débats, il ne voit pas pourquoi la seconde susciterait une levée de boucliers. Même si les deux images n’ont rien à voir, même si la sexualisation d’une marchandise comme un parfum n’est pas tout à fait comparable à la marchandisation des corps des sportives de haut-niveau, assortie d’un appel au viol, cela n’empêche pas le cerveau reptilien de l’adjoint au maire de conclure avec brio dans un rire gras : Bourges est la « ville du zizi ». Voulant sans doute dire par là que chaque berruyer mâle doit partager ses dilections de vieux libidineux pour les images salaces. Ce qui est sûr, c’est que le zozo de la ville de Bourges continue à sévir. Pour certains, l’âge bête se prolonge même après la retraite.