Le très UMP Nicolas Hénault aurait-il des amours cachées ? On peut se le demander en lisant son dernier billet d’humeur où il avoue des « idylles socialistes » ! En plein Printemps de Bourges, en plus. On sait que le printemps rend d’humeur badine, mais de là à franchir le Rubicon ! En fait, non. Quelques lignes plus tard, il nous rassure : « Que ni-ni » ! Ouf, on respire. Les idylles entre édiles, que nenni ! C’est pas bon pour la politique. Décidément, les jeunes politiques ont bien du mal avec le vocabulaire [1].
[1] Les Jeunes Socialistes souhaitent pour leur part une « République exsangue de tout conflit d’intérêt »