Pas contents les flics de Synergie. Ils ont réagi vivement aux propos de Yann Galut parus dans la presse locale. L’avocat s’en prenait notamment aux policiers de la BAC (Brigade Anti-Criminalité) qui selon lui jouent "aux cow-boys" et au chat et à la souris avec les "jeunes des quartiers". Il préconisait en outre l’installation de vidéo-surveillance dans les voitures de police. A quoi le syndicat répond « Il n’y a pas de profession plus contrôlée que celle de policier. Nous le sommes par notre hiérarchie et par le parquet. Le citoyen a des recours s’il estime que l’interpellation ou la garde à vue sont abusives ou ne se sont pas bien passées. » Sur la hausse des gardes à vue, les policiers renvoient la responsabilité au législateur (c’est à dire au politique) et rappellent que le procureur est informé de toutes les gardes à vue. Curieux en effet que l’avocat désigne les fonctionnaires responsables de la politique de Sarkozy ! Enfin on apprend qu’il existe déjà des voitures de police vidéo-surveillées. « Si nous n’en avons pas, c’est une question de moyens, précisent les policiers. Nous n’avons rien à cacher et la vidéo ne nous pose aucun problème »
« Nous apportons notre soutien aux victimes, contrairement à certains avocats qui ne semblent s’intéresser qu’aux délinquants » concluent, cinglants, les policiers de Synergie.
Yann Galut, avocat berruyer et homme politique, prône la vidéo dans les interventions policières
Nan mais c’est une blague !!!!equiper la police municipale de Bourges en arme à feu serait une grosse connerie !!! Des anciens maçon de la mairie en passant par des anciennes Dames de services des écoles qui sont pas capable de courir plus de 100m après des enfants de quinze ans qui les distances non pas parce qu’il sont ultra sportif mais parce que les policiers sont inapte physiquement avec pour une partie une surcharge pondérale qui explique bien des choses.enfin réfléchissez avant que les bavures ne soit faites quand à l’équipement des camera dans les voitures cela éviterait les abus des policiers et les abus des soit disant victimes
Dans le Berry Republicain de ce jour, on apprend que le syndicat FO des policiers municipaux dont les missions se rapprochent de plus en plus des policiers nationaux, non reconnus , demandent à porter des armes à feux :Syndicats de policiers municipaux : " On doit avoir une arme à feu"
Les représentants FO des policiers municipaux de Bourges réclament aussi une arme à feu afin « de se sentir en sécurité »
Et ben, ça fait peur ! Si les policiers municipaux ont besoin d’une arme à feu pour se sentir en sécurité que doit en penser un simple citoyen ? Et puis la police municipale à Bourges, il ne s’occupent pas que du stationnement et autres sujets dont la police nationale est déchargée en hyper-centre ?
Quand nous procédons à un contrôle routier, nous ne savons jamais sur qui on va tomber. Ce peut-être un Berrichon comme un membre de l’ETA.
Si ça se trouve aussi, ils peuvent tomber aussi sur Ben Laden ou Godzilla. Non, mais ils ont fumé la moquette chez FO ?
Quel genre d’arme demandez-vous ? Un Taser ? Il nous faut un pistolet. Le Taser, ce n’est pas suffisant. Il neutralise juste la personne. Qu’est-ce qu’on fait quand on se retrouve devant une personne armée ?
Ouai, alors, je ne sais pas qui est le gars qui a répondu tout ça, mais il me fait vraiment peur. Je ne lui laisserai jamais une arme entre les mains. Un peu trop parano. Faut le prévenir qu’il travaille à Bourges...
Bon, sérieusement, je comprend que comme tout le monde, les policiers municipaux aient des revendications salariales. Mais quand même, il faut exposer des motifs un peu sérieux. Là, c’est du grand n’importe quoi.
Manifestement c’est une revendication nationale de FO et CFTC, suite à au fait qu’une policière municipale s’est fait tuer je ne sais pas où et dans quelles conditions , récemment. Les autres syndicats ne sont pas d’accord.
Oui, c’est hallucinant d’en arriver là. De pas armés dutout il y a bien des années, on en arrive à ce que les policiers municipaux demandent eux-mêmes à avoir un flingue comme la police nationale. Allez, espèrons que c’était une réaction à chaud, un effet médiatique, et que ça retombera comme c’est venu.
"Quand nous procédons à un contrôle routier, nous ne savons jamais sur qui on va tomber. Ce peut-être un Berrichon comme un membre de l’ETA."
J’aime bien cette expression qui sous-entend qu’avec un Berrichon on ne craint assurément rien. Alors, j’imagine que quand ce policier municipal fait le contrôle d’une voiture immatriculée du Pays Basques, le conducteur est potentiellement dangereux, dans sa tête de policier municipal. L’a t-il perdu ?
L’allusion à l’ETA fait sans doute référence à cette affaire.
Pour Eulalie : « suite à au fait qu’une policière municipale s’est fait tuer je ne sais pas où et dans quelles conditions , récemment. » :
Ça s’est passé voici 3 semaines. Elle s’appelait Aurélie Fouquet, elle avait 26 ans. Une patrouille de police voulait contrôler une fourgonnette pendant qu’elle était arrêtée à un feu : Le véhicule avait alors illico pris la fuite ; les policiers, du coup, ont engagé la poursuite. Les occupants de la fourgonnette ont tiré vers les policiers - et même un peu partout (une automobiliste sera touchée au poumon, un routier au pied). Après avoir pris l’autoroute A4, la fourgonnette prendra une sortie, et aura un accrochage. Une voiture de la police municipale arrive à ce moment. Les policiers municipaux (ignorant la pousuite infernale) descendant de leur véhicule pour voir ce qui se passe. Les malfrats ouvrent immédiatement le feu : Aurélie prend une balle dans la tête et décèdera dans la soirée.
Pour les berrichons ou les membres de ETA :
Il se peut que l’allusion à l’ETA, faite par le syndicaliste policier municipal, fasse référence à l’affaire que cite Bombix (début mars 2010, des membres présumés de l’ETA sont arrêtés en Normandie. La police se demandait si ces trois gaillards n’étaient pas passés dans notre Berry, à Bussy - puisque dans ce petit village on a retrouvé une base arrière de l’ETA).
Il se peut aussi que l’allusion concerne le meurtre d’un policier, à la mi-mars de cette année : un commando de l’ETA avait braqué un dépôt de vente automobile et était reparti avec 6 véhicules. Une patrouille de police passe par là et aperçoit un véhicule qui fonce à trop vive allure : les policiers ignorent qu’un braquage vient d’être commis, ils décident de rattraper le véhicule pour le contrôler. Un deuxième véhicule surgit et se porte à hauteur des policiers, en ouvrant le feu. Le brigadier Nérin prend deux balles et décèdera une heure plus tard – c’est à son enterrement qu’une douzaine de flics tourneront ostensiblement le dos à Nicolas Sarkozy venu faire son p’tit discours.
Il se peut aussi que l’allusion concerne un fait plus ancien : voici quelques années, à Bourges, une patrouille de nuit de policiers remarque des individus au comportement louche près d’un véhicule. Les individus sont appréhendés : surprise ! c’étaient des membres de l’ETA qui délaissaient un véhicule pour en voler un autre - et ils étaient armés comme il se doit, mais z’avaient pas eu le temps de jouer de la gâchette (je ne possède plus les articles du Berry Républicain sur cette histoire - si quelqu’un a des références da date et des détails relatés...).
Le syndicaliste policier municipal a donc quelques raison de dire dans le Berry Républicain : « Quand nous procédons à un contrôle routier, nous ne savons jamais sur qui on va tomber. Ce peut-être un Berrichon comme un membre de l’ETA. » Qu’ipso-facto, ça entraîne une revendication de port d’armes à feu, ça, c’est une autre histoire, pas simple. Je remarque, dans l’article du B.R. que « la mairie de Bourges n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet de l’armement des policiers municipaux. » – ça me semble une sage attitude, mais à un moment ou un autre, la mairie va être obligée de s’exprimer publiquement là-dessus.
Pittoresque : Le Parisien Libéré-Aujourd’hui du dimanche 6 juin fait sa une les français qui veulent armer la police municipale. 56% des français y sont favorables. En bas de son article, le Berry Républicain publie trois avis au sujet de cet armement : 3 avis "contre", pas un seul "pour".
J’ai oublié un truc, au sujet de la mort de la policière municipale : elle et son collègue étaient armés. On peut lire dans Le Parisien Libéré, 21 mai 2010 :
« Hier, elle [Aurélie Fouquet] patrouillait avec un collègue lorsqu’elle a été appelée pour un refus d’obtempérer. Mais elle s’est retrouvée nez à nez avec au moins quatre hommes encagoulés qui ont ouvert le feu. Aurélie Fouquet a tenté en vain de répliquer aux rafales d’armes automatiques. Son collègue, un homme de 40 ans très expérimenté, parviendra à blesser un malfaiteur, avant d’être touché à son tour à une épaule. Il a été opéré hier à la Pitié-Salpétrière et ses jours ne sont pas en danger. Leur véhicule a été criblé d’une trentaine de balles. « Si notre police municipale n’avait pas été armée, le bilan aurait sans doute été plus lourd », estime Jacques-Alain Bénisti, le député-maire (UMP) de Villiers-sur-Marne. »
Une remarque : pas facile d’avoir la raison exacte des motifs de la présence de la police municipale sur les lieux (selon les divers articles de presse). En fait, il semble qu’on leur avait signalé une camionnette ayant "refusé d’obtempérer". L’expression est faible. La policière municipale et son collègue savaient-ils que le véhicule refusant d’obtempérer ne refusait pas de tirer à tout va ?
Oui, ducoup, j’ai lu pas mal d’articles "à chaud" sur ce fait divers, et il y a plusieurs versions (normal, personne sait rien, mais tous les journaux affirment ceci ou cela immédiatement). A plusieurs reprises , mais pas tout le temps il y a cette mention que son collègue a riposté et aurait touché un des types de la fourgonnette, voire un de ceux qui a été arrêté ( son collègue est un héros, il en faut un dans la police municipale, y’en a pas que dans les nationaux, non mais desfois, nous aussi on a nos héros, mffffrrr) . Donc, voilà, le truc bizarre, c’est " ah bon ? il était armé son collègue policier municipal ? ben ’alors ? sont armés de flingues ou non ? ". Et vous, vous lisez dans un article plus récent que ceux que j’ai lus, qu’elle aussi aurait été armée... Mouais.... j’sais pas ce qu’ils nous racontent tous, mais z’ont besoin de nous raconter une histoire de policiers municipaux : elle est touchée (d’ailleurs les versions diffèrent sur ce qu’elle s’est pris comme nombre de balles et où), il riposte, il touche, puis elle meurt. Un chouette feuilleton. Sniff, mais l’honneur est sauf . Et en plus elle est mère de famille, aloooors là, hein, p’tain, c’est piiiire !!!
OK, ils étaient bel et bien armés tous les 2 : d’une arme à feu de 4e catégorie. J’ignorais que des policiers municipaux pouvaient déjà avoir des armes à feu.
Oui, bien sûr, un certain nombre de villes ont équipé leur police municipale d’armes à feu, et certaines villes depuis longtemps - par exemple, je crois qu’à Nice, ça s’est fait depuis plusieurs années (à vérifier).
Je ne vous suivrai pas Eulalie sur le ton ironique et désabusé de votre réponse précédente concernant la policière municipale flinguée par de sales petites frappes sans foi, ni loi - et sur son collègue. Ce n’est pas un jeu vidéo, on n’a qu’un seul point de vie. D’ailleurs, si vous vous relisez, vous comprendrez que cette réponse peut être mal perçue ?
Et la police nationale dans tout ça ? Il y a eu mardi dernier 8 juin, une émission remarquable d’Arte (animée par Daniel Leconte), sous l’intitulé général "La Police et Sarko". C’est encore visible, via internet, en Arte+7 et ça vaut d’être vu. Le premier reportage Flics, le grand malaise donne la parole à des policiers et une policière : ils parlent de leur vie de flics, de l’agressivité à laquelle ils se confrontent, de leur colère, de leur peur, de la pression de la hiérarchie pour la culture du chiffre – une amertume permanente. Les oisifs qui ont le temps peuvent aussi regarder le deuxième reportage sur la police de Hambourg, Au bonheur des flics et le débat qui a suivi avec un formateur de la police allemande et Marc Leboutin (l’auteur de "Métier de chien. Lettres à Nicolas").
Cyrano, ce n’est pas dutout sur la vie et la mort de cette jeune femme, sur son collègue, que je suis ironique, désabusée, c’est sur l’utilisation qui en est faite par les politiques, les syndicats, les médias.
OK, OK, je n’avais pas saisi ce ton, excuses. C’est vrai que les médias aiment ça : de l’action, plaies et bosses, du sang, du stress. On ne compte plus les émissions sur la délinquance ou sur les nuits de la BAC. L’émission d’Arte de mardi dernier ne rentre pas heureusement dans cette catégorie - et elle nous ramène au sujet initial : l’interview de Yann Galut et la réponse du syndicaliste policier.
Au sujet de l’armement de la police municipale de Bourges : cette demande de la police municipale de Bourges est un sujet récurrent.
Ainsi, en 2002 (y’a 8 ans !), on peut lire dans le Berry Républicain, un article intitulé : "Policiers municipaux : « avec une arme, le regard change »". On y lit : « Beaucoup [de policiers municipaux] préfèreraient une arme à feu, pas vraiment pour jour aux cow-boys, mais bien parce que "avec un pistolet ou un révolver, les gens nous regardent différemment", considère l’un des policiers. » On peut lire dans un encadré que deux villes dans le Cher (en 2002, depuis ça a changé) sont dotées d’une police municipale avec arme à feu : « A Saint-Doulchard, un seul des deux agents porte un Mab 7.65, l’autre est encore stagiaire et n’y a pas droit. A Aubigny-sur-Nère, tous les agents - ils sont trois - sont équipés de révolvers Beretta. »
Le sujet revient encore, dans le Berry Républicain, par exemple dans un article du 20 août 2007 : "Faut-il armer la police municipale". On y trouve la position du maire : « "Il n’a jamais été question d’armer la police municipale", s’empresse de souligner Serge Lepeltier, le maire UMP depuis 1995. » Le ton est changé par rapport à 2002 : « Guy Commeret, le directeur de la police municipale de Bourges, n’envisage pas d’armer les vingt-quatre fonctionnaires qui sillonnent le terrain. [...] La tentation n’est pas présente car Bourges est une ville relativement calme par rapport à certaines cylindrées de la banlieue parisienne. » – et aujourd’hui, 3 ans après le ton a changé et la demande plus pressante.
Dans le même article d’août 2007, on trouve un retour sur Aubigny-sur-Nère : « Le précédent d’Aubigny : [...] Aubigny-sur-Nère et son maire socialiste avaient été des précurseurs. Roger Pelata, maire jusqu’en 1995, avait crée une police municipale armée. [...] Depuis, les armes ont été rangées dans les armoires et les policiers ont repris leur travail avec le bâton comme seul moyen de défense. »
Bonjour Cyrano, j’ai regardé le reportage d’Arte, en effet, il est très bien.
Pour en revenir au sujet initial sur les propos de Yann Galut sur certains abus de la police et sa proposition de filmer les gardes à vues, je ne retiendrai que la première partie : les abus ( je me vois mal parler à la place d’une profession dont je ne suis pas sur le besoin ou non, l’efficacité ou non, la gêne ou non pour l’exercice de leurs fonctions etc.... de caméras lors de garde à vues). A Bourges, un autre abus a eu lieu récemment : un jeune jardinier s’est fait embarquer par la police (la Bac, je crois, mais ce n’est pas précisé dans l’article en lien ; de toutes façons, maintenant on dit "la police", qu’il s’agisse de la bac, des nationaux ou des municipaux, voire des asvp....ce qui sème une certaine confusion ) parce qu’il avait un outil de jardinage et les yeux rouges en sortant des marais et qu’il aurait failli percuter la voiture de "la police". Bilan : prélèvement ADN.
Les policiers ont-ils ordre de faire systématiquement des prélèvements ADN ? A quoi est dû cet abus ? Faut-il faire du chiffre ADN ? Et 1er abus : pourquoi ont-ils embarqué ce jeune homme et sa pioche ?
Dans le reportage d’Arte, un policier se désole de l’image que les policiers ont auprès de la population en France. Bien sûr, c’est compréhensible, avec tout ce qu’il vit. Mais, voilà aussi, le genre de délire dans lequel un citoyen complètement inoffensif peut se retrouver grâce à "la police" française ? ou berrichonne qui serait particulièrement nulle ?
Concernant le fait divers à Villiers / Marne, il s’avère qu’en fait, si les 2 policiers municipaux se sont retrouvés comme des lapins piégés (bien qu’ armés) face aux criminels, c’est qu’ils n’ont eu aucune information radio de ce qui se passait réellement : la nationale et les municipaux ne sont pas sur les mêmes ondes. Alors, je retire ce que j’ai dit dans un post : si les 2 municipaux se sont retrouvés dans cette boucherie, ce n’est pas par manque de bol, ou qu’ils étaient là au mauvais moment. C’est parce que les municipaux de Villiers / Marne ( dont le Maire est un pro-armement police municipale et a transformé depuis longtemps sa municipale en nationale dans la ville, celui-là même qui a fait rapport ronflant sur la délinquance auprès de Sarko, rapport qui a fait causer par le manque totale de connaissance qui y règnait...) croyaient intervenir sur un banal accident de la route. C’est très grave, et, dans les médias, on ne voit nullement que des policiers municipaux s’insurgent contre ce fait : ils ne pouvaient pas être prévenus par la nationale qui coursait les tarés. En tous cas, c’est la version officielle qui est donnée par le syndicat CFTC Police municipale de Villers / Marne dans la première vidéo du lien ci-dessous. Dans la deuxième vidéo, on apprend par la bouche d’une policière municipale CFTC de Villiers/Marne que la police municipale de cette ville tirent plus de balles par an que la nationale : 200 balles de la municipale, contre 50 de la nationale.
En effet, y’a un de malaise dans les polices françaises.
"Concernant le fait divers à Villiers / Marne, il s’avère qu’en fait, si les 2 policiers municipaux se sont retrouvés comme des lapins piégés (bien qu’ armés) face aux criminels, c’est qu’ils n’ont eu aucune information radio de ce qui se passait réellement : la nationale et les municipaux ne sont pas sur les mêmes ondes."
Non, pas forcément. Si on lit plusieurs "sources" toutes aussi différentes les unes que les autres le jour de la fusillade , il n’y a aucune clarté sur la raison pour laquelle ces 2 policiers municipaux se trouvaient au rond-point. Le lendemin, Benisti, à l’AN, lorsqu’il interpelle Hortefeux, sur ses raisons d’armer tous les policiers municipaux affirme que A.F et son collègue, était simplement en patrouille . Hors, dans plusieurs journaux, plusieurs forums de flics, lorsqu’ils tentent d’expliquer ce qui s’est réellement passé, plusieurs fois, le terme de renfort est utilisé : il se dit que les 2 policiers municipaux auraient été avertis du début de la fusillade par la police du commissariat d’un bled proche de Villiers/Marne -Villeneuve St Georges - et qu’ils auraient été appelés en renfort au rond point .
Il est même questiond’une compagnie de sécurisation -d’on ne sait où- qui aurait également été appelée en renfort par ces policiers de Villeneuve St Georges. Un d’eux -de la cie de sécurisation - aurait été blessé. Puis, dans les jours qui suivent, on n’entend plus dutout parler de la présence de cette compagnie de sécurisation et de l’éventuel blessé. Surce site aussi, on trouve la mention de la présence d’une police nationale (la compagnie de sécurisation je suppose) aux côté des municipaux de Villiers.
Benisti affirme donc que ses 2 municipaux étaient seulement en patrouille ordinaire, sous le soleil printanier, informés de rien, croyant intervenir sur un accident de la route en voyant un fourgon planté.
Pas un mot sur cette police de sécurisation qui tout à coup a disparu de la circulation, pas dutout d’explication sur un éventuel appel à renfort d’abord annoncé médiatiquement et bien que sur son site municipal il dit bien que sa PM est là pour renforcer la PN en cas de braquage... Conformément, on retrouve cette version dans les journaux, dans leurs rubriques " scénario de la fusillade" le lendemain de l’intervention de Benisti à l’AN et ayant lâché le premier le terme de "kalachnikov". C’est important la kalachnikov. Et du 21 au 29 mai, on apprend par Hortefeux que les types projetaient de faire soit une attaque de banque ou d’un fourgon, qu’ils sont 7 puis non, 10, qu’un un mec impliqué est en garde à vue, (d’abord inculpé pour assassinat....)+ des résultats adn pour un 2e suspect ( donc Tracoulat "l’homme le plus recherché de la police+ une caméra de surveillance d’un arrêt de bus qui aurait filmé un type de la bande en fuite. Seulement, à partir de cette "révélation", plus rien, silence radio : le 3e suspect on ne sait pas qui sait. On n’ a pas sa photo dans les journaux, zut. Et il en manque donc encore 7. Le 29 mai, tout s’arrête, sur les ondes, dans les journaux, on ne parle plus de cette affaire dont on a également appris qu’en fait le "commando" était filé depuis pas mal de temps à Vincennes .. Le 1er juin au cours de la "manif-deuil-revendications- port d’arme à feux pour tous" des policiers municipaux fut l’occasion d’en "reparler".
On peut raisonnablement supposer que les PM de Benisti n’étaient pas dutout là par hasard, qu’ils étaient tout à fait informés qu’il y allait avoir un braquage à Lognes (Villiers est sur l’itinéraire) , qu’ils ont été appelés en renfort sur cette affaire, pour tenter d’intercepter les braqueurs et que ça s’est très mal passé. Et qu’il vaut mieux le taire puisque ce n’est pas dutout dans leur attributions. Sauf, sûrement chez Benisti. Et que bien sûr, il faut transformer tous les faits et les malfaiteurs en d’horribles tueurs de flics sans foi ni loi et raconter une histoire à la place d’une vérité, d’une triste vérité... (????) et pourquoi pas, même en profiter pour faire de la propagande à l’armement à flingues de tous les flics municipaux de France, de sortir Sarkozy et Hortefeux sur le devant de la scène de la sécurité....
Certes, ça n’engage que moi. Mais à parcourir la presse, y’a des trucs trop bizarres, trop obscurs, même si on sait qu’elle est pas toujours douée et qu’elle peut raconter n’importe quoi, n’importe comment. Mais ça sent trop qu’il a fallu passer à autre chose qu’à la description des faits.
Pourquoi ce drame de policiers municipaux s’est-il déroulé dans la circonscription d’un député ne faisant aucune distinction entre PM et PN ? Le hasard ? la faute à pas de chance ? une étonnante coïncidence ?
Eulalie, « "Concernant le fait divers à Villiers / Marne, il s’avère... ». Comme cette feignasse de Cyrano n’a pas pris le temps de répondre à votre message, vous vous citez-vous même ?!... et vous vous répondez : « Non, pas forcément.... ». ;-) Mais vous avez bien fait ! comme vous, j’étais allé voir pour tenter de comprendre, j’avais abandonné.
C’est quand même un peu fort ça ! Pas moyen de savoir exactement pourquoi les deux municipaux Aurélie et son collègue se trouvaient là (autant de journaux, autant de versions). Il semble bien qu’ils n’y venaient pas par hasard - mais pour quel motif ? en sachant quoi de ce qui les attendait ? On ne sait pas. Incidemment, ce cas laisse particulièrement dubitatif sur les informations dont on nous abreuve (qu’elles proviennent de sources officielles, de la presse ou des syndicats de police). Et ça nous permet aussi de découvrir avec étonnement le maire de Villiers-sur-Marne, un personnage qui n’inspire pas la sympathie.
Et je ne comprends pas les syndicats de policiers municipaux qui surfent sur la mort d’Aurélie pour réclamer des armes à feu - mais qui ne demandent pas des comptes à ceux qui les ont envoyés au casse-pipe.
Voici pour vous Cyrano, en exclusivité, le témoignage de son collègue Thierry Moreau, que je tire de France-Soir sur le site de la CFTC Police municipale, le syndicat le plus représentatif de la profession disent-ils, comme tout bon syndicat qui se "respecte".
Afin de ne pas vous désorienter dans le nouveau nom de bled qui apparait soudainement -Chennevières - je vous ai mis aussi un plan des lieux
Donc, ils sont au courant qu’il y a une fusillade, qu’on les envoie en tant qu’exemplaires tireurs-gign municipaux sur la route des braqueurs armés et tirant à tout va, mais ils ne savent pas qu’ils risquent de se faire tirer dessus et ils sont tout surpris. Hummm, pas très convaincant tout ça.... Ca ment tout azimut.
Cyrano, à mon sens ce syndicaliste policier municipal manque de self-contrôle comme on dit : on dirait qu’il panique (ou alors c’est de la mauvaise foi de syndicaliste qui veut trouver des arguments au port de l’arme à feu chez les municipaux à Bourges ; ça serait même plutôt ça, à bien y réfléchir). l’ETA à Bourges, à Bussy : 2 fois officiellement et donc médiatiquement. Môman, j’ai peur. J’attendrais plutôt d’un policier qu’il soit municipal ou national, syndicaliste ou non, qu’il relativise ce genre d" évènement". Oui, lors de contrôle routier, on peut tomber sur des tas de gens... et même des terroristes. Des indépendantistes berrichons, certes, c’est encore beaucoup plus rares que des ETA. Bon, mais peut-être ce policier municipal ne sait pas le nombre de fois où il a contrôlé des gens dangereux qui avaient des armes dans leurs voitures et qu’il n’y a vu que du feu (? ). Et désolée pour la petite jeune policière municipale qui fait donc la une des journaux (je ne savais pas, ), mais je dirais juste que c’est pas de bol de s’être trouvée là, à ce moment là. C’est je crois aussi con que ça. Ensuite, bien sûr, c’est récupéré à fond de partout. Et la Mairie de Bourges qui n’est peut-être pas non plus tout à fait idiote, ne tient pas à rentrer dans le "jeu".
Cette demande est surprenante, et inquiétante.
Maintenant, il y a plusieurs questions et problèmes là-dessous.
1. Qu’est ce qui nécessite une police municipale ?
2. Ils font quel métier exactement ? Mettre un carton à l’automobiliste qui a dépassé de cinq minutes son droit de parking — et interpeller un casseur de banque, ou même sans aller jusque-là, régler les problèmes d’incivilité ou de rixes, ce n’est pas tout à fait la même chose.
3. S’ils sont de vrais policiers, et font le travail de policiers, alors ils doivent être formés, payés, équipés, et avoir le statut de policiers. Donc ils doivent disparaître. L’ordre public en République doit être confié à des professionnels formés et payés par la République.
4. Cette affaire illustre bien une certaine dérive. D’abord on crée une police municipale, ensuite on lui confie un travail de police normal — mais sans mettre les moyens adéquats — et ensuite on s’étonne que les personnels aient des revendications en termes de moyens et d’équipements. Il ne faut pas oublier que les coupes claires dans les crédits affectés aux services publics touchent aussi la police.
5. Enfin, il y a un problème de société. C’est un peu facile de traiter le problème d’un revers de main en arguant de la parano des flics municipaux. Il y a des problèmes de violence. Des pompiers, des chauffeurs de bus, des médecins urgentistes se font agresser (voir le cas du médecin agressé au Prado). On peut donc supposer que les policiers municipaux ne sont pas forcément à la fête tous les jours.
Pour terminer, une petite histoire de policiers. Celui-là, on aurait mieux fait de ne pas lui donner un flingue pour aller lui faire faire le cake devant les caméras. Ca se passe aux USA. Comme toujours. Et comme toujours, on aura ce genre d’affaire bientôt chez nous ?
Pour paraphraser Bob Dylan : « Who killed Alivia Jones ? Why an’ what’s the reason for ? »
« Elle s’appelait Aiyana Jones. Elle avait 7 ans. Elle dormait dans son lit quand un policier de Detroit l’a tué, dimanche dernier, d’une balle dans la nuque. C’était lors d’un raid dans la maison d’un suspect qui devait être le clou de « The First 48 », une émission de télé-réalité de la chaîne A&E (Arts & Entertainment Network).
D’après, Karri Mitchell, l’avocat de la famille d’Aiyana, les policiers étaient surexcités et influencés par le fait d’être, devant les caméras qui tournaient, les vedettes de l’émission. Ralph Godbee, chef adjoint de la police de Detroit refuse de confirmer que les voisins avaient alerté la vingtaine de policiers sur la présence d’enfants dans la maison avant qu’ils ne balancent une grenade aveuglante et investissent en force les lieux. Ils recherchaient un suspect de 34 ans qu’ils savaient être un ami de Charles Jones, le père d’Aiyana.
Les cameramen n’étaient pas dans la maison lors de la mort de la fillette. « Nous savons qu’il s’agissait d’un accident mais la procédure utilisée dans l’exécution du mandat de recherche n’était pas correcte » a déclaré Karri Mitchell. « La famille comprend que le policier n’est pas un monstre et n’a pas voulu tuer intentionnellement une fillette de 7 ans ». Dans cette affaire, la police de Detroit marche sur des œufs, n’affirme pas que le tir était accidentel, évite même de dire quoi que ce soit pour l’instant. »
2. Ils font quel métier exactement ? Mettre un carton à l’automobiliste qui a dépassé de cinq minutes son droit de parking — et interpeller un casseur de banque, ou même sans aller jusque-là, régler les problèmes d’incivilité ou de rixes, ce n’est pas tout à fait la même chose.
Sauf erreur de ma part, ils n’ont absolument pas la même mission que la police nationale.
5. Enfin, il y a un problème de société.
Oui, pas de doutes.
C’est un peu facile de traiter le problème d’un revers de main en arguant de la parano des flics municipaux.
C’est facile, mais en même temps, ils font un métier qui les mets au coeur des problèmes. Pour faire ce genre de boulot, il faut avoir la tête sur les épaules. Là, dans l’article, j’ai quand même des gros doutes sur la personne qui s’exprime.
Il y a des problèmes de violence. Des pompiers, des chauffeurs de bus, des médecins urgentistes se font agresser (voir le cas du médecin agressé au Prado). On peut donc supposer que les policiers municipaux ne sont pas forcément à la fête tous les jours.
Oui, enfin, ce problème peut arriver à n’importe qui. Il se trouve que les métiers qui ont un contact avec le public sont plus exposés. Et si on ne veut pas être exposé à ce type de problème, on ne fait surtout pas policier municipal, ça c’est sûr...
Je crois tout de même que le témoignage du policier municipal qui s’exprime est particulièrement exagéré (surtout pour Bourges). Pour obtenir une augmentation, il n’est peut-être pas nécessaire d’être aussi caricatural. Si on s’en tient à ce qu’il dit, c’est chaque citoyen qui devrait avoir un flingue et Bourges serait le Far West... Bon, il parait qu’il y a des attaques d’indiens...
"2. Ils font quel métier exactement ?"
Même si je trouve que le policier municipal de Bourges exagère pour Bourges, je suppose que les policiers municipaux ne savent plus exactement quel est leur métier. Je les crois quand ils disent que plus ça va, plus on leur demande de faire du boulot de flic national. Je suppose qu’ils ont des statuts, comme tout fonctionnaire (ou sont-ils en CDD ?? ) , mais qu’ils sont largement dépassés et qu’on leur demande de faire des interventions "hors-statutaires" sur lesquelles je suppose ils sont "formés" 2 jours. J’ignore qui leur donne les ordres, leur confie de plus en plus de missions. Ce qui me chagrine là dedans, c’est que les 2 syndicats au lieu de dire "stop, on arrête le désastre, l’embrouille de nos missions, ça, on refuse de le faire, c’est le boulot des flics nationaux " ben ils demandent de porter des armes à feux.
Et je suis d’accord, qu’alors, s’ils veulent porter l’arme à feux et donc être susceptibles de l’utiliser, ils doivent être sélectionnés, formés, et passer pour de bon dans la police national, qui n’est certes pas parfaite et où y’a des désastres aussi, mais qui a une mission claire.
Et si le pouvoir des flics municipaux augmentent vis-à-vis du citoyen, ça serait bien que nous aussi on soit au courant de leurs "nouvelles prérogatives " : quels droits ont-ils vis à vis de nous et inversement forcément. Comme avec la police national, quoi. Pour éviter les abus de pouvoir, ou les dénoncer plus exactement et de demander justice.... (hum, je "rêve" un peu, je sais.... )
Bon, globalement, tous les flics sont en colère, fatigués. Ils ne cessent de manifester. En Sarkozie, c’est assez "comique". Même eux, ils ne les choient pas. Mais, le rapport citoyen/flic est tellement compliqué, parce qu’il y a eu, il y a tellement d’abus de la police non jugés, non reconnus par leurs corporations, que même dans leurs difficultés professionnelles, on n’ a pas envie de les "comprendre."
"Nous n’avons rien à cacher ..."
Ah bon ? Alors, je suppose qu’à Synergie, on est tout à fait d’accord pour qu’une réforme puisse permettre une assistance immédiate d’un avocat aux personnes placées en garde à vue ?
Comment ça "Non !" ?
Il faut savoir être un minimum cohérent...
Étonnant votre petit article qui comporte une énorme contradiction, vous faites dire à l’avocat ce qu’il n’est pas dit sur son article notamment ceci :" Curieux en effet que l’avocat désigne les fonctionnaires responsables de la politique de Sarkozy !" alors que lui dit " Tout simplement la politique du chiffre et du rendement à laquelle sont soumis les policiers par leur ministère de tutelle." ce n’est pas la même chose et cela a pas pour but de créer la confusion auprès de vos lecteurs, cela ne veut pas dire la même chose st montre que les policiers sont victimes de la politique sécuritaire et du chiffre de Sarkozy et non pas qu’ils sont responsables. Cela dit le nom de "cow-boy" donné aux policiers de la BAC est le nom utilisé dans les quartiers pour les désigner et pour avoir assisté à plusieurs reprises à leurs interventions dites de routine, je vous assure que cela ne se passe pas dans les régles de l’art comme cela le devrait, avec un irrespect total des jeunes contrôlés par la Bac. Pour exemple nous connaissons tous le cas de Karim et Hamid qui a débouché sur le refus anti-ADN, alors qu’ils buvaient un simple petit café ils se sont retrouvés en garde à vu 24h, nu, rabaissé et devant le tribunal. Et ceci n’est qu’un exemple parmi d’autres
Votre message a été modéré a priori, car vous vous exprimez sous des pseudos multiples. Vous n’êtes pas d’ailleurs un « simple citoyen » mais vous êtes engagé dans l’arène politique locale. C’est tout à votre honneur ; ce qui l’est moins, c’est de tenter de vous faire passer pour qui vous n’êtes pas.
Néanmoins, nous avons validé votre message. Vous titrez "Quand l’agitateur devient le porte parole des policiers" : bel exemple de mauvaise foi. Nous reprenons deux articles parus dans le Berry Républicain que nous mettons en liens. Nos lecteurs pourront donc se faire un avis par eux-mêmes.
Vous nous accusez de contradiction. Puisque vous citez le premier article du BR, vous pourriez avoir l’honnêteté de le citer en entier. Donc reprenons. YG dit : "Tout simplement la politique du chiffre et du rendement à laquelle sont soumis les policiers par leur ministère de tutelle. Mais il ne faut pas se voiler la face. Il y a aussi un problème récurrent avec certains policiers de la BAC" YG suggère donc bien que les policiers font du zèle. Dire comme vous le faites, que le sens de la phrase est « les policiers sont victimes de la politique sécuritaire et du chiffre de Sarkozy » fait sourire.
Vous dites enfin que le nom de cow-boys est employé dans les quartiers pour désigner les policiers de la BAC. Est-ce le vocabulaire adéquat dans la bouche d’un élu qui se prépare à briguer le titre de 1er magistrat de la ville de Bourges ? L’emploi de ce vocabulaire n’est peut-être pas pour rien dans la réaction du syndicat de policiers. L’éthique républicaine exige le respect de tous les fonctionnaires, y compris ceux de la police nationale. Vous n’êtes pas d’accord ?
Pour le reste, chacun se fera son opinion. Je ne crois pas que nous ayons dit que l’attitude de tous les policiers de la BAC était toujours irréprochable. Monsieur Bensac nous a traité de terroristes dans l’affaire Coupat. Vous nous accusez d’être les suppôts des flics, parce que nous nous faisons l’écho un article du Berry qui relaie la réaction d’une organisation syndicale. Nous avons l’habitude de ne pas plaire.
Ce n’est pas le faite que vous ayez cité les policiers qui me dérange mais, je persciste à dire que vous faites dire à Yann GALUT ce qu’il n’a pas dit.
Dans votre article, vous écrivez texto : "Curieux en effet que l’avocat désigne les fonctionnaires responsables de la politique de Sarkozy !" en parlant des gardes à vue ...
Alors que Yann GALUT dit exactement le contraire :
"Question du journaliste : Quelle est la raison, selon vous, de cette recrudescence des gardes à vue ?
réponse de Yann GALUT : Tout simplement la politique du chiffre et du rendement à laquelle sont soumis les policiers par leur ministère de tutelle ."
C’est ce que je vous reproche alors que vous vous targuez d’une rigueur intélectuelle à longueur d’article.
Dans cette même réponse Yann GALUT souligne qu’il y a parfois des problèmes avec la BAC ce que personne ne peut nier.
Je constat tout simplement une fois de plus ce qui est de notoriété publique : votre aversion à l’égard de Yann GALUT alors que c’est le seul élu de gauche avec Yannick BEDIN qui a le courage d’aller sur des sujets "sensibles" comme la BAC, les tests ADN ou GAZA !
Non, il ne dit pas exactement le contraire. Et une fois de plus vous citez en coupant là où ça vous arrange. Pour finir, c’est l’attaque ad hominem. Je vous laisse à vos interprétations qui n’engagent que vous.
Tss, tss, halte au feu, vous deux. Comme disait ma mère : sinon, je vais en prendre un pour taper sur l’autre. L’interview de Yann Galut, par le Berry Républicain, manque peut-être de nuances ? La réponse du syndicaliste policier fait peut-être trop dans une défense sans nuances ? [à noter qu’il s’agit du syndicat Synergie-officiers, syndicats des officiers de la police, et non d’un syndicat de gardiens de la paix].
« La justice sans la force est impuissante ; la force sans la justice est tyrannique. » Blaise Pascal (cité en exergue de la série "Esprits Criminels", saison 5, épisode 3 !).