En 2007, soyons intolérants
La tolérance, oh oui, c’est beau la tolérance. Enfin... faudrait peut-être pas nous prendre pour des cons non plus !
Il parait qu’il n’est pas bon pour la stabilité de nos institutions de faire des mandats électoraux trop courts. Si j’en juge les récents évènements, il serait pourtant profitable que la France soit en campagne électorale permanente. Voir les candidats à l’élection présidentielle se précipiter sur la charte écologique de Nicolas Hulot, ou s’engager soudainement à régler le problème des personnes en très grande pauvreté est tout simplement pathétique. Sarkozy, Chirac et compagnie sont au pouvoir depuis dix ans, et ils semblent découvrir aujourd’hui que plus d’un français sur deux vit avec moins de 1300 euros par mois, qu’il existe de très nombreux salariés qui vivent en dessous du seuil de pauvreté (sans doute pas assez puisque le Médef estime que le smic est encore trop élevé), que des étudiants ont recours à la prostitution pour payer leurs études ou loupent leurs examens à cause de leurs petits boulots harassants...
Je plaide personnellement pour une année 2007 moins tolérante. Moins tolérante pour les patrons voyous. Moins tolérante face à l’impunité dont bénéficient trop souvent nos hommes politiques lorsqu’ils sont élus. Moins tolérante à leur connerie aussi. Moins tolérante face à la misère quotidienne et scandaleusement ordinaire. Le droit à la révolte et à l’insurrection n’a pas besoin d’être écrit. C’est un droit naturel qui nous appartient à tous et à chacun, que nul régime, nulle constitution et nulle république ne peuvent aliéner. Ce droit s’inscrit bien au dessus des lois, bien au dessus des suffrages exprimés. Ne comptez pas sur Besancenot, Laguillet, Buffet ou sur un quelconque leader anti libéral : la révolution, ce n’est pas dans les urnes. Que l’on ne me fasse pas croire que 2007 sera une année très importante pour l’avenir de notre pays simplement en raison du déroulement d’élections présidentielles. Tout cela, n’est qu’un grand cirque pseudo démocratique.
Je crois bien davantage en revanche à l’année 2008 qui verra se dérouler les élections municipales. C’est à l’échelle de la ville que le simple citoyen peut faire bouger le plus sensiblement les choses. A Bourges par exemple, je suis exaspéré par la mollesse de l’opposition municipale qui irait presque jusqu’à lécher les bottes de la majorité UMP locale, laquelle mériterait pourtant qu’on lui crache à la figure. Un mollard bien vert, évidemment. Eh bien j’espère que 2008 sera l’occasion pour moi de mettre un grand coup de pied dans ce conformisme ambiant. Je m’y prépare, la bave aux lèvres, le couteau entre les dents.
Pour qui mon cœur balancera en 2007 ? Pour une femme évidemment. Mais elle n’a pas besoin d’être candidate puisqu’elle a déjà pris le pouvoir dans mon cœur durablement. Le reste, je m’en moque éperdument. Et que l’on ne vienne pas me faire la morale à propos du « devoir citoyen » ou me menacer avec le spectre du gros méchant Le Pen. Le groupe de hard-rock Trust (« Tu bosses toute ta vie pour payer ta pierre tombale (...) anti social ! Tu perds ton sang froid ! ») a exprimé sa sympathie pour François Bayrou. Eh oui, c’est au centre de l’échiquier politique que l’on trouve sans doute l’homme politique le plus décalé, le plus anti-conformiste et le moins sectaire. Ceci dit, je préfère encore la position des Beruriers Noirs (« Aux mains de l’Etat la force s’appelle droit, aux mains de l’individu, elle se nomme crime ») qui militent pour la reconnaissance du vote blanc. J’attends encore la position de Lara Fabian pour me déterminer officiellement.
Ce qui est certain, c’est que je ne me rangerai pas aux côtés de Nicolas Sarkozy, surtout depuis que notre vieille chaussette Johnny Hallyday fait partie de ses groupies. Il faudrait faire comprendre à pépé Jojo que même si on lui prenait 90% de son sale fric en impôts, il lui en resterait suffisamment pour vivre décemment dans des villas luxueuses et pour s’acheter deux ou trois motos par mois, tandis qu’un smicard avec ses 1/12ème de revenus versés au fisc chaque année, aura tout juste de quoi payer son loyer de HLM exigu et miteux, bouffer de la viande avariée et mettre de l’essence dans sa caisse pourrave pour aller bosser. Ce n’est pas tolérable d’entendre des conneries pareilles !
Ah oui, au fait ! Bonne année 2007, dans une France à feu et à sang !
Je viens de lire votre article jean michel........mouai.....daccord.....
" la France a feu et à sang..... avec BAYROU...."....ok....
Mais après cette boutade , moi qui cherche quelques repères solides je me demande ce que je dois faire après cette lecture.
cordialement
andré
Attendez que Lorie et Laurent Ruquier fassent pas de leurs intentions de vote, et tout s’éclairera.
pardon ??? je suis peut etre fatigué mais je ne comprends rien.
LORIE RUQUIER....????????
je voulais simplement connaitre quel rapport faites vous entre BAYROU et la FRANCE A FEU ET A SANG. ( enfin pour moi " a feu et a sang" non merci. je suis d’un naturel pacifique )
faire un édito comme ça sur un site dit " communiste " quelle diversité !!!!
andré 18
faire un édito comme ça sur un site dit " communiste " quelle diversité !!!! andré 18
Je ne sais pas qui vous a dit que ce site était communiste, mais ce n’est pas le cas.
Sinon, dans l’édito et la réponse de JMP, il y a des bouts d’humour. Bon, d’après ce que j’ai compris, sur Bayrou, c’est sérieux. Il serait devenu révolutionnaire...de droite ;-)
Après le « votez Chirac pour éviter Le Pen » on va nous obliger à voter Ségo pour éviter Sarko. Ben non désolé, ce n’est pas parce que Ségo se présente sous une étiquette de gauche (enfin... le PS quoi... qui depuis 1982 est à droite), qu’il faut y aller comme de bons petits soldats. Ras-le-bol de la gauche caviar ! Ce que je vois c’est que Bayrou dit merde à ceux de son propre camp avec des propos souvent plus à gauche que ceux de Ségo. Cela ne signifie pas que je soutienne Bayrou puisque j’écris justement dans cet édito que voter en croyant que cela créera la rupture, le changement, la révolution ou n’importe quoi d’autre est une vaste connerie. La seule chose valable serait que l’on brûle l’Elysée, Matignon, ou encore l’Assemblée Nationale (avec les députés à l’intérieur évidemment). A gauche, tous les petits moutons du PS se rangent sagement, la peur au ventre, derrière une politique de droite qui tente de rattraper celle de Sarko. Ségo, franchement... à part sa méthode participative qui me parait intéressante, le contenu c’est de la politique de droite un point c’est tout.
cher Mister K je tombe de ma chaise : ai je la berlue ou j’ai bien lu en gros titre sur la page d’accueil.... et le moteur de recherche wanadoo vous intitule "le PC du CHER sur la toile" si si va voir.
je vais revérifier tout cela parce que c’est kafkaien.
andré 18
Je pense que c’est en référence à un article que Mister K ou moi avions écrit pour présenter le site internet du pc du Cher. Mais, il est vrai qu’il y a une certaine confusion, puisqu’un organisme d’observation des élections présidentielles sur le web, inscrivent l’agitateur dans la sphère des sites communistes... bon, heureusement que l’on n’est pas des anti communistes primaires car nous serions un peu fâchés !
Mais je confirme, l’agitateur n’est pas un site communiste (aucun rédacteur n’appartient au PC, on trouve quelques socialistes, une personne proche de Lutte ouvrière, un adhérent UMP etc... mais bizarrement pas de communiste).
AH OK ? c’est plus clair et pour faire marrer j’ai trouvé ce site sur le moteur de recherche wanadoo et je suis entré " salut les mecs coucou c’est moi !!!...et chers camarades etc ...." et puis tout d’un coup !!!...merde j’me suis gouré excusez moi "
enfin c’est pas grave on peut discuter et puis jusqu’a présent le respect mutuel et la discution franche et honnète est sauve.
ne vous offusquez pas si je vous a pris pour ce que vous n’etes pas. Si c’était le cas pensez a marie claude VAILLANT COUTURIER danielle CASANOVA
à Pierre GEORGES a Louise MICHEL à ceux de la COMMUNE DE PARIS et a tout ceux qui font qu’aujourd’hui on est plus des cerfs , morts pour la liberté et le progrès social. Par contre vous pouvez cracher sur STALINE et autres staliniens , sur KIM IL SUN 2 tant que vous voulez ça ne me dérange pas.
cordialement.
andré 18
je préfère encore que ça - et de loin ! plutôt que l’on dise que l’agitateur est sarkozyste !!
comment çAAAA " pas de communiste" !!!! et moi j’chui d’la crotte ? je plaisante j’ai compris. et c’est intéressant si tu dis que ce site est ouvert a toutes les opinons mais que les cocos ne viennent pas. Je serai curieux de savoir pourquoi...je me renseignerai. j’espère que ce n’est pas par sectarisme.
andré18
Je pense (je suis sûr) que des communistes viennent sur ce site, envoient des messages et il est bien possible que des communistes aient écrit des articles. Il y a au minimum le vôtre, c’est sûr !
Euh, pour être un peu plus précis, en réalité, on ne s’occupe pas de la couleur politique des contributeurs ou rédacteurs. Il y a plein de rédacteurs dont je ne connaît absolument pas l’identité réelle ou que je n’ai jamais croisé physiquement. Donc, leur appartenance politique, on n’en parle même pas ! Non, ce qui compte, c’est l’article qui est réalisé. N’importe qui peut écrire un article et il peut être publié si l’on considère qu’il est dans la ligne éditoriale de l’Agitateur et si l’article est de qualité suffisante. C’est un peu subjectif mais pas tant que cela. En clair, si Sarkozy propose un article potable pour défendre ses idées, on pourrait le publier, et ce, même si l’on est absolument pas d’accord avec ses propos. A travers l’Agitateur, on défend avant tout la liberté d’expression pour tous.
Mister K , j’ai bien lu ceci sur la page d’accueil ?
Les communistes du Cher sur la toile
par Jean-Michel Pinon
Une fois n’est pas coutume, gros plan sur le site rénové du Parti Communiste du Cher. Esthétique, pratique, il abreuve d’informations intéressantes, s’adressant aux citoyens berruyers avant de s’adresser à des électeurs potentiels. Enfin un site politique intelligent !
oui oui, on peu dire du bien d’un site internet communiste sans être soi-même communiste... Le blog de Irène Félix (PS) est plutôt bien aussi par exemple.
La tolérance ne peut être qu’un échange.
Alors, j’adhère à l’intolérance vis à vis des intolérants, quels qu’ils soient.
Mais je continue à rechercher la compagnie des êtres tolérants pour échanger des idées avec tolérance, c’est tellement reposant et créatif.
Je nomme le débat tolérant : la "multilectique" par opposition à la "dialectique" ou débat binaire, réducteur, sans nuance et frontal, enseignée depuis des siècles.
La multilectique, c’est l’intelligence collective, la dialectique, c’est la guerre.
Merci Monsieur PINON de permettre à la multilectique de s’installer depuis 10 ans à BOURGES.
Et ce n’est pas de la lèche, simplement un coup de chapeau... et un coup de pied aux intolérants permanents.
Bonne année 2007 à l’AGITATEUR, à ses animateurs et à tous ses contributeurs.
Philippe BENSAC
Les intolérents ne sont pas la ou on croit qu’ils sont. il y en a beaucoup a gauche , par exemple ceux qui s’insurgent au nom des droits de l’Homme par manque de courage. Tenez, la tolérence ( ou la lacheté ) face aux intolérants religieux.
Je me souviens qu’à TRAPPES des barbus bigots organisaient une immense manif devant la mairie avec une banderole adressée au Maire de TRAPPES , " MAINDRAULT on aura ta peau " parce qu’il refusait des heures d’ouvertures de piscine spéciales pour les femmes musulmannes.
Alors , comment se situer par rapport a la tolérence ? Pour un athée laique et républicain comme moi qui ne suis pour les bigots qu’un mécréant impur qui ne suis pas fils de dieu donc pas du même monde ( et ça je me le suis entendu dire ) eh bien qu’on ne vienne pas me parler de tolérence.
eT il y a aussi ceux qui trouvent toujours un pretexte pour que ça ne bouge quand ça ne va pas avec les mômes " faut pas culpabiliser les élèves" " faut pas culpabiliser les parents " " faut pas culpabiliser les profs " ( par contre les mêmes disent dans leur dos que ce sont des priviliègiés fénéants ) " faut pas culpabiliser les fonctionnaires " on a le droit de critiquer ? Non ! parc que l’intolérence aussi c’est que c’est la mode faut rien dire des fois que ça froisse.
Mais on a trouvé !!! c’est la faute aux politiques !!!!mieux encore c’est la faute a la société !!!!! On renvoit les problème ailleur , a d’autres :
c’est pas nous !!!!! c’est les autres !!!! "
Et arrive l’intolérable , profs harcelé sous pression impuissants donc déprimés, et y a plus personne pour règler les difficultés. Si la police
mais la encore les trouillards crient au scandal !!! mais alors que faire ?
Mais les intégristes de l’intolérence contre l’intolérence, souvent se disant de gauche, après avoir traité les autres de salops de racistes de fachistes, comme par hasard se sont évaporés quand il y a le feu.
Sans vouloir jouer les pédants, votre néologisme "multilectique", qui suppose la participation de plusieurs protagonistes, opposé à "dialectique" qui n’en comptabiliserait que deux - d’où votre accusation d’une dialectique "binaire" - me semble reposer sur un contresens. Dialectique vient du grec dialektikos, qui signifie l’art de discuter par questions et réponses. Dialectique a la même origine que dialogue, le dialecticien étant celui qui maîtrise parfaitement l’art du dialogue. Or dans l’étymologie de ces mots, le "dia" ne renvoie pas à l’idée de deux (cela c’est le "duo" latin) mais à la préposition grecque "dia" qui signifie "à travers". Le "dia-logue" est un discours (logos) qui "traverse" ses protagonistes. Dans un dialogue fructueux, je suis comme "traversé" par les arguments de mon ou de mes adversaires, et je puis ainsi changer mon opinion. Rien à voir donc avec une confrontation binaire, dualiste, manichéenne. D’abord parce que si "dia" renvoie à la préposition qui signifie "à travers", le dialogue peut se faire à trois, quatre, n voix - mais surtout la dialectique implique une issue résolutive où chacun aura changé après avoir échangé en toute sincérité.
Le terme de dialectique ne mérite donc pas l’opprobre dont vous le flétrissez.
Il est vrai que depuis son origine il y a vingt cinq siècles (Héraclite ou Zénon d’Elée, les opinions varient chez les spécialistes) le mot dialectique a varié dans ses sens, allant jusqu’à désigner dans la vulgate marxiste une sorte de méthode miracle pour faire accoucher le réel et la pensée par la magie opératoire de la fameuse triade "thèse-antithèse-synthèse" ; il n’empêche : dès que plusieurs êtres humains parlent, échangent, débattent, la dialectique est là. Elle suppose la confrontation d’arguments, "le travail du négatif" pour reprendre une expression du philosophe Hegel, c’est à dire l’acceptation de faire travailler en moi les arguments de l’autre, et de m’en trouver changé ainsi que mon discours.
Ainsi, il me semble personnellement plus fructueux de défendre la dialectique, un concept très ancien et très riche, plutôt que la tolérance, qui est souvent aveu de faiblesse. Après tout, on ne "tolère" souvent que ce dont on ne peut se débarasser, avec en arrière fond un petit sentiment de condescendance. Les hommes et les affaires humaines étant ce qu’ils sont, la prudence et la sagesse recommandent "la tolérance" ; après tout, ne sommes nous pas tous sujets à l’erreur et à la faute ?
Or, s’agissant du pluralisme d’une société laïque et républicaine, la multiplicité des opinions ne doit pas être seulement "tolérée", mais défendue comme un droit.
Mieux : concernant le débat - et sur les affaires publiques en particulier - je n’ai pas à "tolérer" mon ou mes contradicteurs - mais je dois appeler leurs arguments de mes voeux, car c’est dans la confrontation que je puis expérimenter leur solidité et celle de mes positions.
Et si l’on parle d’éthique (ou de morale) alors la tolérance n’a plus lieu d’être du tout. La morale repose sur des principes, qui devraient être communs à tous. Et au fond sur un seul principe : toujours considérer l’autre comme une fin et jamais comme un moyen. C’est un principe impératif, qui ne souffre pas la discussion. Pas de tolérance non plus dans ce domaine. Quand ce principe est bafoué ou menacé, la seule réponse est l’action et la résistance. On ne discute plus(*).
En bref, la tolérance me semble un "concept mou" qui peut servir à justifier bien des démissions et bien des lâchetés. Elle est au mieux un pis aller, et une règle de prudence. Mais si elle n’est pas accompagnée d’estime de l’autre et de la foi qu’on peut progresser ensemble vers une vérité commune, elle me semble dangereuse et bien souvent la porte ouverte à toutes les violences. Car tolérer pour ne pas s’en remettre au dialogue, c’est souvent tout simplement attendre de refaire ses forces pour assujettir l’autre par voies de fait dès que l’occasion se présentera. Dans l’histoire, exemple parmi mille : l’Edit de Nantes, et sa révocation quelques années plus tard.
Vous voyez combien la dialectique et le dialogue qu’elle suppose est éloignée de la guerre. En revanche, la guerre suppose la suspension du dialogue. Quand on a plus rien à se dire, les fusils peuvent commencer à "parler".
(*) C’est la leçon silencieuse que nous ont donné beaucoup d’intellectuels de premier plan qui se sont engagés dans la Résistance, certains pour y mourrir comme Jean Cavailles, et d’autres pour vaincre et rétablir la démocratie et la liberté comme le grand hélléniste Jean-Pierre Vernant qui vient de nous quitter récemment.
C’est la leçon silencieuse que nous ont donnée beaucoup d’intellectuels de premier plan qui se sont engagés dans la Résistance, certains pour y mourir comme Jean Cavailles ...
je crois que vous donnez à la tolérance une mauvaise définition qui peut engendrer le fascisme. Les résistants ont lutté contre l’acceptation et la résignation du gouvernement vichiste, c’est à dire la collaboration au nazisme. Il ne faut pas vider de son sens des mots fondamentaux qui signifient, qui ont du sens, qui créé la paix par l’intelligence. D’autre part, les mots inventés ça peut être sympa, mais uniquement dans un contexte littéraire, ludique, amateur. En politique, on veut nous faire croire que les mots inventés par les deux principaux concurrents médiatiques, ont un sens, or c’est vide. Multilectique c’est vide, discrimination positive c’est vide, et bravitude aussi.
Ca devrait être interdit, pour les hommes et femmes politiques d’inventer des mots manipulateurs lorsqu’ils s’adressent au peuple.
Vous n’êtes pas pédant mais vous ne lisez pas suffisamment les philosophes modernes.
Ainsi, FULCANELLI écrit :
"Je rappelle la thèse que j’ai défendue, selon laquelle l’Histoire n’est plus car elle a fait place, avec l’appui de la Technique, à l’Hyper-histoire. S’il n’y a plus d’Histoire, c’est parce que les réseaux produisent des zones de propagation pour des intérêts particuliers, concernant des groupes de pression ou bien des individus placés au centre des décisions. Dans cet enchevêtrement d’alliances et désalliances, il n’y a plus de dialectique mais une configuration multilectique neutralisant l’Histoire telle qu’on l’a conçue pendant les Temps modernes."
En humaniste, donc en tolérant, je me permets simplement de vous livrer une pensée fondée sur l’analyse moderne du cyber débat qui casse le vieux moule de l’opposition de deux idées (la dialectique au sens grec, nous sommes d’accord), qui peuvent ou non traverser les émetteurs (pour se convaincre ou trouver une médiation-synthèse), la dialectique historique conceptualisée par MARX voulant en réalité conscientiser le "lumpen prolétariat" pour populariser, à dessein révolutionnaire, la lutte des classes donc la guerre des classes.
Ce temps est révolu grâce à la technologie et à l’élévation du niveau culturel moyen, et c’est tant mieux.
Par contre, je ne vous empêche pas de préférer combattre de façon archaïque les autres, les différents, les opposants, tant que votre dialectique (lecture contradictoire) se concrétise par le dialogue et non par la violence, qu’elle soit révolutionnaire ou guerrière.
Quoi que vous en pensiez la France est une démocratie, le monde se démocratise, et votre référence à l’opposition au nazisme est hors sujet, car, comme vous, je considère que la seule dialectique violente qui vaille est celle qui prône la libération de l’Homme contre tous les totalitarismes et autres intégrismes ;
JE SUIS BIEN INTOLERANT CONTRE LES INTOLERANTS...TEMPORELS.
Le nouveau débat n’est que "multilectique" c’est à dire multiple dans ses émetteurs, ses récepteurs, aléatoire, chaotique, créatif, pacifique et éclairant.
Quand aux bourdes de vocabulaire de Mme ROYAL qui ne sont que des néologisme involontaire sans aucun sens, je rappelle ses fautes d’orthographe lorsqu’elle était Secrétaire d’Etat... à l’éducation.
Multilectiquement vôtre,
Philippe BENSAC
PS : "Le savoir absolu n’est pas le moment dialectique mais son dépassement qui est aussi sa contemplation dans l’unité du devenir (La philosophie vient toujours trop tard... Lorsqu’elle peint gris sur gris une manifestation de la vie, celle-ci achève de vieillir... Ce n’est qu’au début du crépuscule que la chouette de Minerve prend son vol..)".
Si vous êtes joueur, trouvez l’auteur !
néologismes involontaires, comme quoi...
Vous n’êtes pas pédant mais vous ne lisez pas suffisamment les philosophes modernes.
D’abord on ne peut pas tout lire, ensuite attendons que ce Monsieur ait produit une oeuvre. En attendant, l’argument d’autorité ne m’impressionnant pas spécialement, je maintiens que le néologisme "multilectique" ne veut rien dire. J’ai tenté d’expliquer pourquoi. Libre à lui (et à vous) de l’utiliser cependant. On peut créer des néologismes pour désigner des idées ou des réalités nouvelles, ou pour troubler ses eaux pour les faire croire profondes, par un effet de signifiant "qui en jette". Les philosophes sérieux sont quant à eux très attentifs au langage naturel, aux mots "de tout le monde" qui sont aussi des héritages d’idées. Par ailleurs, quant on néologise, on prête attention aux mots qu’on transforme ... (si l’on veut dire quelque chose, encore une fois.)
la dialectique historique conceptualisée par MARX voulant en réalité conscientiser le "lumpen prolétariat" pour populariser, à dessein révolutionnaire, la lutte des classes donc la guerre des classes.
L’idée de dialectique ne se limite pas à Marx. La lutte des classes pour Marx n’était pas une "idée" à "populariser" mais une réalité qu’il fallait exhiber.
Ce temps est révolu grâce à la technologie et à l’élévation du niveau culturel moyen, et c’est tant mieux.
Voilà bien un beau préjugé. Parce que "la technologie" et "l’élévation du niveau culturel moyen" (ce qu’il faudrait démontrer) changent quoi que ce soit aux rapports de domination ? C’est risible. D’une certaine façon "Marx est mort". Le décès a été enregistré par les marxistes eux-mêmes. Lire Castoriadis qui a dit des choses définitives à ce sujet. Mais les problèmes auxquels Marx s’est confronté sont encore nos problèmes, et il n’est pas dit qu’il n’y a pas dans son oeuvre des outils très précieux pour les poser. Et poser aussi les problèmes qui sont propres à notre époque.
En tous cas, cette technolâtrie est amusante.
Par contre, je ne vous empêche pas de préférer combattre de façon archaïque les autres
Vous êtes trop gentil. A voir certains modernes, post-modernes, hyper-modernes, le qualificatif "d’archaïque" est plutôt un compliment.
Quoi que vous en pensiez la France est une démocratie, le monde se démocratise, et votre référence à l’opposition au nazisme est hors sujet
D’abord je n’ai jamais dit que la France n’était pas une démocratie, et ma référence au nazisme concernait une réflexion sur la tolérance. Je voulais simplement dire qu’à un certain moment, il n’y a pas de tolérance qui vaille. Moments critiques, difficiles. Et il n’est pas exclu que nous ayons jamais à revivre un jour de tels moments. Vous en savez bien long sur l’avenir pour pouvoir prophétiser l’inverse. Quant à moi, je ne lis pas dans les boules de cristal ni dans le marc de café.
car, comme vous, je considère que la seule dialectique violente qui vaille...
J’ai justement essayé de montrer que la dialectique n’était pas la violence ... Si on pouvait au moins s’entendre sur les mots et leur donner un sens commun !
Pour la citation de Hegel que vous proposez pour finir, je tiens à vous préciser que je ne joue pas à "Questions pour un champion" ; les auteurs ne sont utiles que s’ils nous aident à réfléchir. Votre culture ou la mienne n’intéressent personne ici.
Cordialement,
En tout cas, merci pour cet échange que je vous laisse qualifier et qui m’oblige à pousser mon explication et ma définition.
Pour ma part, j’aime à réfléchir grâce à des caractères opposés multiples, quelques fois inconnus, sans forcément que j’en tire une contradiction immédiate, voire des positions affirmées.
J’ai la faiblesse de considérer que la dialectique n’est qu’une construction ordonnée de la pensée humaine et que la nature s’en fout, la nature n’est que confusion, il n’y règne aucun ordre, bref qu’elle incarne le chaos créateur, par opposition à l’ordre dialectique.
L’eau et le feu sont...seule la pensée humaine les dialectisent pour en faire une représentation forcément contradictoire donc réductrice.
La pensée multilectique représente pour moi une façon de concevoir l’intelligence du chaos.
J’espère simplement que l’idée même de l’évolution collective de la pensée humaine du fait du chaos "multilectique" proposé par un INTERNET LIBRE pourra vous séduire autant que celle, pour moi archaïque mais, je vous l’accorde, néanmoins fondatrice, de la pensée dialectique.
"l’eau ne contredit pas le feu, ils sont simplement de nature différente".
"l’humanité ne contredit pas la nature, elle en est une expression".
"le libéralisme ne contredit pas l’anarchisme, ils ont en commun la quête (absurde ? pas pour moi !) de l’infinie liberté".
"la tolérance ne contredit pas l’intolérance, elles se nourrissent l’une de l’autre."
Alors faut il toujours choisir un camp ? Ne peut on pas réfléchir selon de multiples niveaux de compréhension ?
Cordialemement,
Philippe BENSAC
Pour ma part, j’aime à réfléchir grâce à des caractères opposés multiples, quelques fois inconnus, sans forcément que j’en tire une contradiction immédiate, voire des positions affirmées.
Rien à redire. Cela s’appelle l’ouverture au monde et à sa nouveauté. Et des "caractères opposés" peuvent en effet être "multiples", car il existe plusieurs types d’oppositions, le mode d’être de la différence n’étant pas unique. Cela ne veut pas dire qu’aucun jugement n’est possible, mais cela implique de nuancer son jugement, ou à tout le moins de le "suspendre" en attendant des informations complémentaires.
J’ai la faiblesse de considérer que la dialectique n’est qu’une construction ordonnée de la pensée humaine et que la nature s’en fout, la nature n’est que confusion, il n’y règne aucun ordre, bref qu’elle incarne le chaos créateur, par opposition à l’ordre dialectique.
L’eau et le feu sont...seule la pensée humaine les dialectisent pour en faire une représentation forcément contradictoire donc réductrice.
La pensée multilectique représente pour moi une façon de concevoir l’intelligence du chaos.
Votre première proposition comporte trois affirmations.
1 -L’idée qu’il y aurait "une nature", séparable de la conscience qu’on en peut prendre.
2. Que cette nature est "chaotique", et que l’ordre qu’on y trouve n’est que celui qu’on y a mis (sous entendu : arbitrairement)
3. Qu’il y aurait une forme d’approche ("multilectique") qui nous permettrait d’approcher "l’intelligence du chaos"
Mais votre troisième affirmation contredit la première. Car si une forme d’approche - quelle qu’elle soit - est possible d’une nature prise en elle-même, sur quel critère décider que cette approche est plus valable qu’une autre ? Il faudrait se situer dans un lieu ou l’on puisse comparer les choses. Or si l’on pose que la conscience est "l’élément" de la pensée, on se rend compte qu’elle est un englobant, qu’elle est le milieu ou s’effectue le rapport sujet-objet. Il n’y a pas de tierce position.
En épistémologie, ce constat autorise la notion de paradigme. Toute connaissance est prise dans une totalité qui lui donne sens. Différents paradigmes sont possibles au cours de l’histoire, mais il n’y a pas de point de vue absolu sur les choses et sur le monde tout simplement parce que le point de vue de l’absolu nous est refusé. Voir sur ce sujet "La structure des révolutions scientifiques" de Kühn. Cela implique entre autres que s’il y a histoire, il n’y a pas forcément progrès, ni même précursion. Cela implique surtout que l’idée d’une naturalité perceptive - voir les choses comme elles sont - est une naïveté épistémologique.
Vous en donnez un exemple fameux. Vous dites "l’eau, le feu sont" Non justement. Ils ne "sont" pas comme ça. Il n’y a pas d’appréhension immédiate de ces réalités. Pour le feu en particulier, les choses sont claires. "Le feu" n’est plus un objet scientifique. Sous le scalpel de la science, l’objet "feu" a disparu. "Le feu, objet immédiat saillant, objet qui s’impose à un choix primitif [...] n’ouvre plus aucune perspective pour une étude scientifique" (Bachelard, La psychanalyse du feu.) Dès lors, dès qu’on parle du feu, on parle de soi et de ses désirs, on parle des projections de notre subjectivité sur le monde. Je vous renvoie à Bachelard et à ses très belles études sur la psychanalyse de la connaissance objective. En sciences, rien n’est immédiat. Rien n’est donné. Tout est construit.
Au fond, on a donc toujours déjà affaire à de la pensée, à du réel mis en ordre. Mais il y a des pensées faibles, et des pensées fortes. Des pensées naïves, et des pensées "déniaisées".
Alors ... "concevoir l’intelligence du chaos", pourquoi pas ? Mais en tous cas, pas au nom d’un "en-soi" du chaos appréhendable dans son immédiateté.
(Quant à la thèse selon laquelle la nature est chaotique, elle a tout de même besoin d’être soutenue avec des arguments. Elle n’est pas acceptable comme ça, sans discussion.)
Pour le reste de votre texte, vos affirmations ne me semblent ni vraies, ni fausses. Mais simplement gratuites. Certaines impliquent une forte idéologie, qui pour ma part est discutable. Par exemple :
"le libéralisme ne contredit pas l’anarchisme, ils ont en commun la quête (absurde ? pas pour moi !) de l’infinie liberté".
Je ne sais pas ce que c’est "l’infinie liberté". Précisément pour moi, la liberté des hommes n’existe pas sans règles. Il n’y a pas de liberté sans loi.
Mais c’est un autre sujet ...
Sur les ressources de l’internet libre et ses perspectives pour l’émergence d’une intelligence collective, peut-être aller voir du côté des travaux de Pierre Levy. Une approche de cette problématique ici
Cordial.
Permettez que je me mette là, juste pour faire observer , que Monsieur Bensac nous ressert le discours de dimanche de Sarkozy après son intronisation à la candidature (l’humanité, la faiblesse, la résistance, la liberté, pourquoi y’aurait-il des camps ?, je vais à la rencontre de l’autre , ) Peut-être choisira t-il un autre article pour continuer le reste du discours. Je n’ai pas votre culture et je ne comprends pas la moitié de ce que vous lui avez répondu, mais j’ai fini par comprendre un jour que Mr Bensac ne dit rien d’autre, sur ce site, que les phrases médiatiques de son chef de parti, peu de temps avant ou après que ce soit passé dans les médias. C’est un relai. Après, contredire ou reprendre ou son dernier discours (que je ne sais comment qualifier :démago ? même pas ; populiste ? non plus... Je dirai "étrange" car je n’en ai jamais vu des comme ça (Je ne sais pas qui écrit les discours à Sarko, de quelle "école" ils peuvent sortir ), je ne sais pas où ça peut mener. Je ne sais pas s’il est possible de "discuter" sur le discours de Sarko. C’est blindé. En tous cas, ça ne supporte pas la contradiction, comme il le prétend. (Peut-être Françoise Hardy pourrait venir nous réexpliquer au journal de Denisot : ceci est une blague bien sur, parce que c’est vrai qu’on se fend la gueule en ce moment, enfin pas dutout je veux dire, c’est pas drôle )
Je ne sais pas s’il est possible de "discuter" sur le discours de Sarko. C’est blindé.
Bonsoir Gudule.
Il ne m’a pas semblé que P. Bensac répétait dans cette conversation les discours de Sarkozy. Il a émis quelques "propositions spéculatives" dont j’ai essayé de cerner les limites.
Mais d’une façon générale, je pense aussi qu’il n’y a pas de discours complétement "blindé" ; parler, c’est se soumettre à la loi du langage et donc du principe de contradiction. Si un interlocuteur se contredit, ou énonce des thèses imprécises, on peut lui faire remarquer la contradiction, ou lui demander des précisions. S’il rentre dans le jeu, ce peut être l’occasion pour lui de faire un retour sur ses convictions et d’affiner ses analyses. S’il le souhaite bien sûr. Dans le cas contraire, la mauvaise foi est une ressource infinie de défenses. A lui de voir.
Par ailleurs, je suis démocrate et républicain. Et même si je ne suis pas d’accord avec Sarkozy (ô combien !), je ne renonce pas à parler avec les sarkozystes.
Bensac est quand même un sarkozyste atypique, avec sa référence à l’anarchisme. Cela mérite d’être regardé de plus près, non ?
Bien à vous.
"Bensac est....non ?" : il en fait beaucoup trop...
Ah ! quand m^me, y’a des jours, on se sentirait regagné par la bonne humeur !
18000...
A gudule,
Je respecte infiniment votre indifférence aux Idées complexes et votre apparent besoin de simplification.
Mais le(s) sujet(s) est/sont complexes car abordables de mille façons différentes et en perpétuel mouvement, comme un plat de spaghetti lorsque l’on tente d’en saisir une bouchée.
Toute simplification est alors réductrice (je prends les spaghettis un par un) et s’éloigne ainsi de la réalité complexe du système.
Je vous invite néanmoins à tenter quelques réflexions dans ce forum, vous verrez, ça ne fait pas mal. Au bout d’un certain temps, vous réussirez à enrouler une bonne ration de pâtes bien nourrissantes.
C’est aussi cela "la multilectique".
A BOMBIX,
Je suis, comme beaucoup d’entre nous, en quête de sens à ma vie mais par contre très méfiant de la quête "du sens de la vie".
Il faut comprendre ma sensibilité "anarchiste" de cette façon.
Ni dieux, ni maîtres, même si ce n’est qu’une utopie.
Pour actualiser ce vieux slogan anar, je dirais "ni contemplation, ni matérialisme" (matérialisme au sens mécaniste du terme).
Je me suis en effet toujours méfié des religions et des philosophies qui s’ingénient à ordonner, par une méthodologie du "penser", la quête du sens de la vie, pour en faire une quête collective à sens unique, tantôt dirigée vers un "au delà" stérile, tantôt prosélytique d’un "en deçà" figé, le synthèse se faisant sur le dos de l’humanité !
Il faut comprendre ma faiblesse pour le chaos comme une réponse féconde et vivante à la dialectique supra.
En insistant toutefois sur mon respect de la dialectique comme une étape historique essentielle de la définition et de l’exercice de la pensée rationnelle (de Socrate à Hégel)organisée autour du débat, j’insiste bien plus encore sur mon rejet de sa déclinaison pratique matérialiste, notamment par K.MARX sur le plan idéologique et ses interprètes sur le plan politique,
Je me suis engagé très tôt, à 16 ans, et malgré mon jeune âge, j’ai immédiatement combattu les extrêmes de l’époque (PC/FN)pensant défendre avec la démocratie, la voix et la voie des peuples libres ou à libérer.
Pour autant, comme je l’ai précédemment affirmé, le modèle démocratique, le moins mauvais de tous pour paraphraser CHURCHILL, s’étend dans notre société mondiale, et, à mes yeux, c’est une bonne évolution.
La démocratie s’épand grâce au développement des intérêts croisés, des transactions, bref grâce au système marchand, grâce au Libéralisme, c’est à dire grâce à la liberté économique, au chaos économique.
Mais là, je simplifie, et comme je le rappelle ci dessus à Gudule, il faut se méfier des simplifications, car elles réduisent les Idées et elles aliènent les "nouveaux croyants".
Alors, bientôt quinquagénaire, je crois déceler dans le nouveau réseau de communication planétaire en temps réel, le stigmate d’un chaos qui fait naître une intelligence collective sans précédent dans notre histoire, une conscience humaine humaniste car universaliste.
Jacques ATTALI vient d’en faire un bouquin rempli d’optimisme, à terme, "une brève histoire de l’avenir".
Ce qu’il nomme l’hyper démocratie, succédant à l’hyper empire opposé dialectiquement à l’hyper conflit, m’apparaît comme un scénario trop conventionnel, à cause de cette fameuse dialectique.
J’ai donc imaginé de casser ce moule de pensée "archaïque" pour appliquer le principe alternatif de l’ananlyse dialectique, la systémique, aujourd’hui largement répandue dans le corps scientifique pour aborder le Sujet, "the Subject", non pas à partir de quelques uns de ces éléments, "l’eau" ou "le feu" dans ma tentative de licence poétique, mais dans sa globalité en mouvement (conception, gestation, accouchement/maïeutique ?, croissance, maturité, mort/tout a une fin !).
Le Sujet qui m’intéresse dans le cadre de ma quête de sens à ma vie est : "le chaos créatif du système naissant de conscience universel, INTERNET, dont je nomme le mouvement, et non la méthode, la multilectique à condition qu’il reste libre donc gratuit, va t’il engendrer une nouvelle réponse sociale et sociétale ?
En cela, je me sens extrêment proche de l’économiste Autrichien HAYEK : "De l’utilisation de l’information dans la société", article de l’économiste libéral Friedrich Von Hayek.
Cet "évolutionnaire" propose ainsi une évolution (pas une révolution par opposition dialectique) du modèle démocratique, en "démarchie" ( du grec demos, le peuple, et archein, l’autorité).
Voilà mon anarchie, d’autant que je suis corrolairement un libertaire convaincu !
Mon cher BOMBIX, Ma chère Gudule, à vous !
Philippe BENSAC
Oui, vous l’avez remarqué , je n’ai pas fait Sciences Po. Rien ne me choque dans ce que vous ecrivez ci dessus, enfin dans ce que j’ai compris, mais affirmer que la démocratie se fait par le système marchand je ne suis pas d’accord.Par contre je suis incapable de developper mon avis, n’ayant pas les connaissances pour cela.Mais mon avis n’est pas idéologique, ça, j’en suis sûre.Et bien qu’il ne soit pas idéologique, il m’emmène à gauche, peut-être avec mon cerveau droit ?...Ah si autre chose me choque, l’idée du chaos créateur. Je suis pour la protection des individus, en créant du droit, (et non en faisant semblant d’en créer...suivez mon regard) dans ce chaos (qui existe, bien sûr, et de plus en plus )que nous n’avons pas demandé, qui nous est imposé autoritairement. Certains me diront que je ne suis pas ambitieuse, que ce chaos, il faut surtout le détruire et le remplacer par un ordre égalitaire. J’ai cessé de rêver , je crois qu’il y a surtout urgence , à nous protéger de façon durable et forte.
Peur...protection...quel âge avez vous ou de quoi souffrez vous dans votre chair ? (Sans vouloir être indiscret).
Ce sont les reflexes naturels et légitimes mais que beaucoup combattent par la RESILIENCE , des personnes rendues vulnérables par l’âge (enfants, septuagénaires et +), ou la déficience physique, voire psychologique (malades ou handicapés).
La vie est dangereuse et se finit mal, à coup sûr, pour tout le monde.
Là réside la seule véritable égalité, le point zéro, le néant universel, bref la sécurité d’une certitude de "fin égale pour tous".
Le reste n’est qu’illusion d’ordre, mais il est vrai que si l’homme n’entretient pas d’illusion, il ne lui reste que le gouffre du vide de la vie...A moins que nous pratiquions la RESILIENCE :
"La Résilience définit La capacité à se développer quand même, dans des environnements qui auraient dû être délabrants."
""Je ne parle ici que de cette capacité que nous avons de rebondir, une qualité que nous devons au fait d’avoir surmonté l’épreuve d’un passé difficile. C’est ce que j’appelle la résilience, une qualité utile au point qu’il nous arrive de nous demander comment ceux qui n’ont pas eu à la forger dans l’enfance parviennent à affronter les vicissitudes de la vie."
Docteur BORIS CYRULNIK
Psychiatre Directeur d’enseignement en éthologie
à la faculté des lettres et des sciences humaines de Toulon
"L’œuvre de Boris Cyrulnik pose donc beaucoup de questions sur ce milieu peuplé d’autres, sur cette communauté humaine qui, distinguant les traumatisés comme une sorte de race à part par ses regards, sa culture, ses paroles, méconnaît gravement ce que toute rencontre, toute relation, engage de travail de résilience pour chacun d’entre les humains, forcément traumatisés parce qu’ils sont nés, donc ils ne seront plus jamais enveloppés à moins que l’on métastase littéralement cette enveloppe matricielle autour d’eux, et l’affectif ne sera plus que de l’étayage. La communauté humaine, par un milieu qui est en carence de tuteur de résilience parce qu’il méconnaît cette communauté de traumatisme entre humains vraiment nés, ajoute du traumatisme au traumatisme en le regardant comme quelque chose qui n’arrive qu’à certains. Au lieu de regarder tout traumatisé comme quelqu’un ayant réitéré le traumatisme de la naissance en restant vivant.
L’Autre, de toute sa hauteur, de toute sa gentillesse violente, me traumatise, fait effraction dans mon activité psychique, et me donne ainsi l’occasion inattendue, merci à lui, de raconter un nouveau chapitre de mon histoire en transformant le matériau en ma possession, si bien sûr je veux bien me dépouiller de mes habitudes enveloppantes."
En clair, vivre c’est accepter le traumatisme universel de la naissance (perte de la protection de la matrice/la mère), quel que soit le milieu dans lequel on nait (le traumatisme de la naissance de l’enfant riche est au moins égal à celle de l’enfant pauvre car il aura tout à perdre du confort matriciel) et il vaut mieux pratiquer la résilience (définition scientifique : Rapport de l’énergie cinétique absorbée pour provoquer la rupture d’un métal, à la surface de la section brisée. La résilience (en kg par cm2) caractérise la résistance au choc."),
c’est à dire admettre et traiter le choc de sa propre souffrance en acceptant celle des autres, sans la protection matricielle d’un Autre (l’Etat pour la gauche, l’Argent ammassé à l’infini pour les capitalistes archaïques, sachant que je m’oppose à ces deux modèles d’ordre, préférant le chaos positif de la circulation totalement libre des personnes, des marchandises et des capitaux et demandant l’hypertaxation des capitaux dormants - ne circulant plus car conservés par les capitalistes archaïques ou les Etats protectionnistes de Gauche).
La planète doit devenir le champ du chaos libéral qui ne préservera que les individus pouvant pratiquer la résilience (cités supra)car souffrant le plus en l’acceptant donc en s’adaptant, tout comme le chaos de la nature n’a protégé que le faible roseau qui s’adapte alors qu’il a détruit les dinosaures, impérialistes, gras et inadaptables.
La liberté forge l’aptitude à la résilience.
La protection de l’Autre (Etat protecteur, capital stocké) tue l’aptitude à la résilience et anéanti les capacités d’adaptation des individus au chaos objectif de la nature et de la vie.
Merci en tout cas de votre ouverture d’esprit, c’est ça la multilectique !
Bien à vous,
Philippe BENSAC
Non non, ce n’est pas de l’ouverture d’esprit, ni de la multilectique parce que chacun reste sur ses positions. Bon, et puis je vois pas ce que la résilience vient faire la dedans. Et comparer le rôle de l’Etat avec celui des stocks option... même si j’ai pas fait Sciences po ou éco, je vois bien que vous faites des assimilations qui n’ont rien à voir, et qui sont pratiques pour vos idées. sinon, merci de prendre de mes nouvelles, je vous assure que ça va bien, que je me suis bien remise de mon expulsion du ventre de ma mère il y a de ça plusieurs années, mais que par contre ça va mal du côté des expulsions des sans-papiers.
30 000 "sans papiers" régularisés en 6 mois, ce n’est pas mal au regard des situations prises et considérées au cas par cas.
Il est vrai que les simplificateurs nationalistes et leurs homologues dialecticiens Marxistes, préfèrent résumer en "tout le monde en France, on se débrouillera toujours" ou "personne chez nous, ...parce que c’est chez nous" (ESF et l’extrême gauche d’un côté, le FN et ses officines achéo-catho de l’autre).
Je pense que le comportement de l’humaniste que je ne me résouds pas à ne pas voir en vous, ou plus simplement, que je décèle en vous, vous amène à définir ce que serait la bonne gouvernance de ce problème majeur des vingt prochaines années, en France, en Europe et dans le monde entier.
Alors que proposez vous pour associer immigration massive et droit des populations autochtones ?
Dans l’attente sincère de votre réflexion sur ce sujet crucial qui semble vous mobiliser tout particulièrement, afin d’intégrer votre approche à mes propres sensations en la matière et vous promettant par ailleurs de ne jamais oublier de vous les attribuer, chèr(e) Gudule,
Multilectiquement vôtre,
Philippe BENSAC
PS : Concernant la résilience, je me permettais simplement de rappeler que nous sommes tous égaux devant la souffrance de l’existence et qu’en ce domaine, il n’y a ni riche ni pauvre (j’ai quelques amis ou connaissances socialement établis qui ce sont suicidés de ne pas avoir accepté le malheur des autres), la résilience n’étant qu’un néologisme signifiant un mécanisme aussi vieux que l’humanité pensante d’autocontrôle de la peur de vivre et d’amortissement psychologique des chocs inhérents.
Je regrette simplement que notre société d’assistanat systémique repousse cette qualité humaine ancestrale.
Pour moi, l’assistanat n’est pas un progrès social.
Le progrès social, c’est l’émancipation de l’homme vis à vis de l’Etat et de l’Argent comme finalités. Ce ne sont que des moyens ordinaux.
Détrompez-vous, je ne considère pas l’immigration comme un problème, et
l’expression "immigration massive" est lepeniste, nationaliste. Ce que je considère comme un problème (mais je ne vous apprendrai rien sur le sujet) c’est la façon dont celui que vous représentez ici-Bourges, m^me si vous n’êtes pas le Préfet,( mais vous vous collez son étiquette sur votre humanité, et j’en ai marre de dire son nom, -tout le monde en parle-) c’est sa façon de traiter l’immigration, donc les immigrants donc émigrants.
L’Etat qu’il soit de droite ou de gauche ,via son gouvernement, a toujours eu des méthodes répressives inacceptables (ne respectant pas les Droits de l’Homme) envers les immigrants "sans-papiers" (quels papiers ?? ça oui, je crois qu’il faut poser la question... je dirais plutôt "sans droits" ou "à droits précaires" ou "à droits flous" ) mais l’autre de l’Intérieur, le "rompant", bat les records en matière de repression et d’instigation de la peur (pour l’exemple) et du racisme. C’est là que j’ai mal, et non sur l’immigration qui est un droit naturel.
A mon tour de vous poser une question : pourquoi, si je décide d’aller vivre dans les Pays de l’Est, en Afrique du Nord, du milieu ou du bas, je suis assurée (enfin s’il n’y pas de guerre ou d’épidémies) de bien vivre, c’est à dire bien habiter, bien manger, bien boire, et ne me faire aucun souci du lendemain, en emenant mes droits-sécu avec moi, mes droits-retraites (enfin ce qu’il en reste), et mon revenu qui est ici celui de la classe des empapaoutés, et qui là- bas, me range au moins dans la classe moyenne , alors qu’eux s’ils viennent sur notre ex terre-d’accueil, sont reçus comme des moins que rien ? Il n’y pas de politique d’assistanat en France, c’est votre vision de droite qui dit ça, il y a une politique de solidarité, pas suffisante encore.
Faire en sorte que les pays riches coopèrent avec les pays pauvres pour améliorer les conditions de vie des populations des pays pauvres, bien sûr, ça va de soi, mais pas pour éviter que leurs habitants décident de venir vivre en Europe riche. Le postulat n’est pas bon. "Liberté, égalité, fraternité"... Certains humoristes noirs(classés dans les Libertaires de droite qui ont d’après ce que j’ai compris des différences avec les Anarcho-capitalistes, mais je nage en eaux troubles dans vos extrêmes ) auraient dit "Liberté, égalité, choucroute" car oui, on y est pas encore parvenu. Et ce n’est pas avec les idées que vous répandez qu’on va construire un progrès social , économique, humaniste.
A GUDULE,
Je n’ai pas décelé dans votre réponse de solution pour accueillir tous les émigrés de la planète dans notre pays "pas assez solidaire" pour vous qui y vivez et suffisamment, compte tenu des candidats, pour ceux qui veulent y vivre (les immigrés).
Par contre, contrairement à ce que vous prétendez, un européen "émigré" est rejeté aux USA s’il n’amène pas un million de dollars ou s’il n’est pas cuisinier, boulanger, pâtissier...de haut vol (bref larbin de luxe), racketté en RUSSIE et bon nombre des pays de l’Est, contraint à vivre dans les quartiers de résidents étrangers dans la plupart des pays d’afrique noir et en Algérie ou encore bilingue parfait, voir métisse culturel pour arriver à se faire comprendre et par conséquent respecter dans les pays asiatiques.
A moins que votre approche de l’émigré soit touristique...auquel cas, effectivement, le touriste français est bien vu, il dépense sans impérialisme !
Mais je tiens à vous dire que je suis d’accord avec SARKOZY pour établir très rapidement des accords de réciprocité absolue avec tous les pays qui le désireront.
La planète appartient à toute l’humanité mais la cohabitation entre sédentaire et nomade n’existe plus car plus personne ne veut être nomade, ce que l’on peut comprendre.
Alors, il faut rendre toute la planète émergée viable...avant de vouloir concentrer toute la planète sur quelques kilomètres carré.
D’où la nécessité de permettre à la science de développer ses recherches OGM plutôt que les combats d’arrière garde, d’où l’importance d’émanciper les peuples en chassant les tyrans, d’où l’utilité de recevoir le maximum d’étudiants étrangers dans nos universités (ce que la loi SARKO consacre parfaitement) pour les mettre en situation de ramener un peu de notre pensée laïque et humaniste dans leur culture très honorable mais minée par la corruption liée à l’ignorance de masse.
Bref, je crois qu’il faut exporter notre modèle plutôt que le détruire en le faisant exploser de l’intérieur, ce qui n’empêche absolument pas de contribuer à l’amélioration de notre modèle, notamment en remettant certains de nos concitoyens au travail par la formation et l’appât du gain, DONC DU MIEUX VIVRE.
Et si vous avez l’âme révolutionnaire, faites la révolution vous même mais ne la faites pas sur le dos des immigrés (l’agit’ pro est une vieille technique de manipulation des MAOISTES)en les prenant en otage de vos revendications, quelles qu’elles soient (comme pour le jeune ZOLBOOT).
Je peux aussi devenir intolérant face à ce qui pourrait m’apparaître de votre part comme une forme d’intolérance, pour ne pas dire d’ostracisme.
A vous lire, cordialement,
Philippe BENSAC
vous n’avez rien décelé dutout parce que je ne cache rien de mes pensées sur ce sujet. Je ne suis pas agit’pro ni manipulatrice à la technique maoïste, ni révolutionnaire. Fin.
En fait, je "reviens" car cette accusation d’être maoïste, ou avoir des techniques mao sur le sujet des sans-papiers, des immigrés, me turlupine.
Plus haut, vous m’avez conseillé de prendre les spaghettis un à un, or, dans votre réponse vous faites en sorte que le plat final soit mélangé avec des patates, ce qui ne va pas ensemble dutout. C’est bourratif et indigeste.
Donc, commme vous me le conseillez, je ne prends qu’un spaghetti, celui de l’immigration. Ce ne sera pas long.
Première observation : effectivement, votre camp ne peut plus être taxé de lepeniste avec l’expression "immigration massive" puisque lui-m^me en est à parler de "submersion". La surenchère bat son plein. Quant à mon camp idéologique, socialiste, à l’origine, maintenant je ne sais plus, forcément , où je ne milite pas (pour que ce soit clair), il se tait sur le sujet, c’est plus simple. (bon avant que quelqu’un ne vienne dire que Yann Galut et d’autres du PS et du PC se sont prononcés (quoique je dois avoir des problèmes de compréhension parce qu’en fait je ne sais pas ce qu’ils veulent , je précise que je suis au courant, mais je veux parler du PS national en campagne )
2e observation : il est de bon ton pour fermer la gueule à ceux qui sont pour l’immigration libre et le respect des Droits de l’Homme de les accuser de faire une révolution sur le dos des sans-papiers. A prouver. Je ne vois pas le rapport. Ou alors de les faire passer pour des cons en les appelant des "droitsdelhommistes". Expression effrayante actuelle, qui sort de je ne sais quelles bouches.
3e observation : la gauche de droite prétend que les actions pour les sans-papiers est une manoeuvre extrême-gauchiste pour leur nuir aux élections, et activer du lepenisme. Comme si, tous ces individus qui se sont organisés pour alerter sur ce qui se passe, et pour défendre les sans-papiers n’étaient que êtres interessés par le résultat des élections et non par les Droits de l’Homme. Or, il faut bien constater que la gauche de droite a récupéré les actions sincères faites pour les sans-papiers, ainsi que l’UMP.
Certains PS poussent m^me le bouchon jusqu’à affirmer que les défenseurs des sans-papiers se comportent comme des flics puisque vouloir que des gens aient des papiers est une idée policière. Que de leur temps, on brûlait ses papiers symboliquement. Je les attends, c’est le moment.
Et peut-être pourriez vous faire quelque chose ensemble, car finalement, vous avez sur certains sujets, des correspondances.
Maoïstement, agiteproprement, si ça vous chante, je m’en fous royalement que vous me traitiez d’âme révolutionnaire, en fait. Je sais juste que ce n’est pas vrai et c’est le principal.
post scriptum : 1)j’ai quelques bagages qui me permettent de faire la différence entre l’immigration et le tourisme, les etats§unis et les pays pauvres, la Russie et les pays de l’Europe de l’Est ; OK, je ne peux affirmer que je peux entrer en Afrique du Nord, dans les pays de l’Est , avec mon statut social pour y vivre, mais vous ne pouvez pas non plus affirmer le contraire. Par contre, la classe moyenne d’ici le peut très bien, d’ailleurs elle ne se gène pas, et va acheter de jolies maisons au Maroc (pour y vivre) que les Marocains ne peuvent pas se payer et si espoir ils avaient eu, c’est foutu, notre classe moyenne d’ici fait flamber leur prix de l’immobilier avec bien sur l’assentiment du gouvernement marocain . A ma connaissance on ne les menotte pas, on ne les met pas dans des centres de rétention, on ne leur demande pas de retourner chez eux.
é)Je ne savais pas que Jack Lang avait dit récemment qu’ils (les PS) n’allaient pas se laisser "empapaouter" par Sarko. Je ne parlais pas de la m^me empapaouterie que lui : l’empapaouteur n’est pas le m^me, et moi ("ma" classe ou ma catégorie sociale, comme vous voulez... si dire classe vous siffle maoiste dans les oreilles , et "ma" génération) c’est déjà fait.
Mais nous avons encore à perdre, m^me si nous n’avions jamais rien gagné.
en les appelant des "droitsdelhommistes". Expression effrayante actuelle, qui sort de je ne sais quelles bouches.
C’est une expression à caractère négative qui nous viens tout droit de l’extrême droite. Il me semble qu’il arrive qu’elle soit désormais reprise à droite. Peut-être même par Sarkozy lui-même (à vérifier).
vérifications faites, oui, il l’a reprise en 2002 sur la protection du territoire. Et des sites de droites aussi la reprennent. (je ne lis pas la presse papier de droite, tiens, je vais m’en aller faire un tour sur le Figaro pour voir s’ils la reprennent en leur nom... Aller, j’ose espèrer que non... Mais qui sait, peut-être c’est repris aussi à gauche et ce serait pour ça que Ségolène Royal a dit "droits humains" au lieu de Droits de l’Homme en Chine je crois... Bon en soi, droits humains n’est pas choquant mais pourquoi ne pas avoir dit "Droits de l’Homme" ?? Ah oui, parce que la justice est rapide là-bas..
Petite enquête menée, l’origine de l’expression "droit-de-l’hommisme" serait à chercher dans un bouquin de Jacques Verges, Le salaud lumineux, qui date de 1990. Le droit-de-l’hommiste étant par définition "béat". Par ailleurs, on trouve une occurrence intéressante sous la plume de Jean-Pierre Chevènement. Ainsi, dans un article du Monde daté du 17 janvier 1999, Chevènement écrit : "S’élevant contre « la diabolisation de l’Etat, ce pelé, ce galeux, d’où viendrait tout le mal », il a dénoncé un « " droits- de-l’hommisme" de pacotille », affirmé que « l’on entend à nouveau la parole arrogante et débile de ceux qui se sont tus pendant des mois après l’assassinat de Claude Erignac » et fait observer que « ceux qui reprochent à l’Etat d’agir sont ceux qui lui reprochaient de ne rien faire. »
On trouve aussi l’expression avec une nuance péjorative sous les plumes de Houellebecq, Maurice G. Dantec et autres « nouveaux réactionnaires » épinglés par Daniel Lindenberg (cf. Le rappel à l’ordre : "brocarder le droit-de-l’hommisme est désormais de bon ton", p. 33)
Est-ce au nom de ce bon ton que Royal préfère le vocable de "droits humains" ; encore une "disruption" ? "Inventé récemment par un publicitaire, le concept de " disruption " désigne la volonté de se distinguer des marques concurrentes par une rupture avec les conventions, avec les usages traditionnels. Il en va de même pour un candidat ou un dirigeant politique. L’objectif de ces attitudes différentes et inhabituelles, c’est de dérouter, de déconcerter, pour frapper l’opinion." (Roger-Gérard Schwartzenberg, Le Monde du 30 janvier 2007)
A défaut d’idées et de programme, on a toujours la ressource des mots nouveaux (la bravitude) ou des expressions recyclées (la vie chère) voire des slogans qui ne veulent rien dire "Désir d’avenir". La politique du spectacle bat son plein.
"elle n’a pas d’idées, pas de programmes". Oui, son spectacle politique donne cette impression. Mais derrière le rideau de la scène, des idées et un programme il doit bien y en avoir. Pas seulement l’idée et le programme de vouloir devenir Présidente de la République. Pas seulement l’idée de changer les traditions du PS. Seulement, ce n’est pas clair, ce n’est pas franc. C’est d’un flou destabilisateur, oh que oui, mais ça doit bien cacher des idées et programme concrets. Ce n’est pas une imbécile. Va t-elle nous sortir tout le paquet d’un seul coup ?... Le suspens devient intenable.
Ou faut-il comprendre qu’on doive suivre pas à pas dans les médias les idées lancées ici et là, par elle, son porte-parole, et qu’on nous dira à la fin quand on demandera "bon ben alors c’est quoi son programme au juste ? " " ben elle l’a dit, fallait suivre...". Avant le premier tour on aura un beau duel télévisé pour bien montrer les différences. Et si ça se trouve on sera comme des cons devant nos écrans, l’air idiot (parce que quand on ne comprend pas on a pas l’air malin ) à rien paner à leurs disruptions respectives, mais qui finalement se rejoignent peut-être comme sur Paris-Match en mai 2003, sauf que c’était son mec à la place d’elle.
Et des électeurs d’éteindre leurs TV, , la tête vide ou pleine de colères, de refus de ce système, ou effectivement, ça me parait de moins en moins absurde, pleine de Bayrou (son porte parole était hier soir le plus doué d’entres les 4 portes-paroles)Les Guignols ont du retard. Instructions ???
t’es aussi chiant ici que dans ton cours à marguerite de navarre
Le groupe de hard-rock Trust (...) a exprimé sa sympathie pour François Bayrou.
Tu veux parler de Bernie Bonvoisin ?
Eh oui, c’est au centre de l’échiquier politique que l’on trouve sans doute l’homme politique le plus décalé, le plus anti-conformiste (...)
Il n’y a rien a dire. Il y a quand même des trucs super drôles sur ce site. A pisser de rire. Bravo !
Ne pas confondre avec sa marionnette des guignols
Merci, mais je ne suis pas du genre à confondre...
"Au sommet, il est confisqué par le pouvoir politique -tantôt UMP, tantôt PS -, le pouvoir économique et le pouvoir médiatique,qui forment une forteresse. Celui qui la tient, tient tout. Une démocratie, normalement, c’est un équilibre. Il y a des gouvernants, et en face des contre-pouvoirs. En France, pas de contre-pouvoirs. Le Parlement est tenu pour quantité négligeable. Toutes les nominations sont celles des plus proches, copains ou partisans déclarés. Le monde des puissants est fermé sur lui-même : venus des mêmes milieux, des mêmes écoles, ils parlent la même langue et les Français « de base » n’ont pas leur place dans cet univers."
D’abord et en ce qui concerne la tolérance rappelons nous bien qu’il
( je ne sais plus qui a dit ça le premier) y a des maisons pour ça.
Ensuite j’ai été foudroyé à la lecture de votre article par l’évidence
de vos propos....
Personnellement il m’avait échappé que Lara Fabian, qui doit être en fait
la réincarnation de Jeanne d’Arc, détenait la Vérité et que bientôt elle nous la révélerait..
Je ne peux que m’incliner devant la force et la puissance de cette affirmation ...
BW
Intolérance envers le pcf, qui pourrit tout. Je croise un jeune qui adhère au pcf, qu’est-ce que vous voulez que je lui dise, t’es en retard sur ton époque, t’es un attardé,tu crois pouvoir changer les choses avec ta petite personne dans ce parti, mais ça changera rien, ça roupille tout le temps partout.
Intolérance envers les junkies et ces connard de beaux gosses trentenaires avec leur mode à la con d’avoir un chien. Marre des crottes de chiens dans les villes !
Hulot, steevy nous font chier, j’en ai marre de ces cons qui sont sacrés, consacrés, par le système. j’en ai assez des gens stupides qu’on nous imposent, on ne sait pas pourquoi ils sont là.
je ne me console pas de ça, de ce système absurde dans lequel on ne sait pas pourquoi certaine personne sont là, incarnant des choses. Quelle chose chose échappe au bon sens.
Hulot sacré, consacré par le système ? "...j’en ai assez des gens stupides qu’on nous imposent, on ne sait pas pourquoi ils sont là..."
Toi tu dois être un martien !!
Non, il vient d’une autre planète : la Guerche sur L’Aubois
retourne à tes capotes, tailles du roi !
non, je suis un julien martinien, un con quoi
CHER JULIEN permettez moi de vous le dire en toute franchise et en moins avec cordialité, si on passe notre temps sur un forum a lire des aigreurs des grossièreté et des invectives incohérentes, on va vite se lasser et perdre son temps.
il serait bon de garder son sang froid et d’avoir des discussions calme posées et sensées.
je comprends bien qu’on puisse avoir 1000 raisons de tout envoyer ch..pardon balader d’en vouloir aux autres mais cela ne résoud rien. Ce qui fait la force et la grandeur des ouvriers révolutionnaires c’est que justement même dans la m...pardon dans mouise , ils gardent leur lucidité et persévérance dans leur combat pour l’Humanité. On n’est pas obligée d’accepter de se sentir traiter de tout les noms, y compris a vous même, sans réagir. Peut être ressentez vous ce message comme une leçon, ce n’en ai pas une, mais je m’en foue prenez cela comme vous voulez mais je voulais vous dire cela.
amicalement.
andré
le jeune que tu as croisé et qui adhérait au pcf il t’a pas dit
– " mais occuppez vous de vos affaires monsieur. L’ahésion au PCF n’est pas un acte anodin et il nécéssite une grande réfléxion un certain courage et croyez moi je ne fais pas n’importe quoi , si vous n’aimez pas le PCF c’est votre problème je ne suis pas plus en retard ou attardé que vous vous faite sun pléonasme monsieur ma petite personne n’est pas de la crotte et je ferai ce que je peux à mon niveau pour changer les choses je préfère faire avec ma petite personne que de critiquer et ne rien faire et les communistes que je connais ne roupillent pas plus que vous......
Et vous ? vous faites quoi ?...... A PART ME CASS....LES C..... JE T’AI RIEN DEMANDEEEE J’AI AUTRE CHOSE A FAIRE QUE D’ECOUTER TES CONNERIE !!!!!! "
ça c’est pas passé comme çà ? AH bon.
andré
voilà l’un des problèmes du PCF, comment voulez-vous adhérer quand les militants se nomment (par exemple) André.
Julien c’est comme Lolo et con sort (c’est pour me situer à leur niveau) dès qu’ils changent de rue ils sont pômés, de plus ils ont les yeux sur leur nombril, comment voulez vous qu’is voient qu’on est dans le 21ème siècle
oh que c’est petit , très petit petit. Désolé mes parents ne m’ont pas appelé "STEEVY" !!! Et quand bien meme cela n’aurait rien changé.
Et toi tes parents ils t’ont appelé comment ? Tu pourrais au moins de trouver un pseudo.
andré 18