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Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers

mercredi 6 juillet 2005 à 11:18, par festen

Nous avons eu la surprise d’apprendre que madame Evelyne Matus conseillère municipale socialiste à la mairie de St Amand, élue sur la liste des dernières municipales avait décidé toute seule de donner une curieuse suite au référendum en faveur du Non à L’Europe. Selon les propos rapportés par nos confrères du Bery Républicain et La Nouvelle République du 29 juin celle-ci aurait tenu des propos outrageant à l’égard des gens du voyage.

Madame Evelyne Matus aurait en effet déclaré : avoir « des problèmes avec ces gens là », poursuivant : « Je ne les aime pas beaucoup. Faudrait mieux les mettre dans un endroit... j’ai pas confiance en ces gens là. J’assume ce que je dis. ». Bien sûr, depuis, la section du parti socialiste s’est excusée. Nous verrons comment.

Comment est ce possible ? Comment une socialiste a-t-elle pu en venir à prononcer un discours contre les gens du voyage ? Monsieur Baudon , sous secrétaire, à la défense de madame Matus, a essayé de s’appliquer. Il a essayé de louvoyer comme si c’était le parti qui par la droite aurait été attaqué. Le contre-feu n’aura pas convaincu.

La presse et la télévision se sont fait l’écho de ce qu’ils ont nommé un dérapage. Le mot est faible. Tout ce que nous avons expliqué depuis deux mois montre qu’il faut y regarder à deux fois avant de parler d’accident. Parce qu’il y a eu des suites. Et qu’il faut analyser comment le parti socialiste a géré l’affaire. Mais nous aurions largement préféré ne pas avoir à analyser ces nouveaux développements, l’affaire primitive nous faisant déjà bien assez vomir...

Lorsqu’un élu, qui n’est donc pas un simple militant, mais quelqu’un qui a mené une campagne politique, quelqu’un qui a obtenu la confiance des militants et de ses dirigeants, un militant de gauche prononce un discours contre les gens du voyage comment l’appareil politique du parti va t-il réagir ?
Si sa réaction est appropriée, cela veut dire qu’il ne s’agissait que d’un délire individuel qui est toujours possible, dans les meilleures maisons. Sinon, c’est que le parti ne dispose plus suffisamment de défense contre la xénophobie et que s’il l’a laissé pénétrer et s’exprimer, il ne sait pas non plus la combattre.

Procédons par ordre.

S’agit-il d’idées xénophobes ? Oui.

Madame Matus quatre jours après l’affaire a-t-elle du présenter sa démission du conseil municipal ? La réponse est Non.

Madame Matus a telle été exclue du Parti Socialiste ou fait elle l’objet d’une procédure d’exclusion ? La réponse est Non.

Qui dirige dans le Cher le parti Socialiste ? Irène Félix qui a voté pour le Non.

Madame Irène Félix a t’elle fait un communiqué de presse sur cette affaire ?La réponse est Non

A-t-elle publiquement annoncé des mesures ou commenté cette affaire ? Non

Madame Irène Félix a-t-elle rempli les devoirs de son mandat ? Nous laissons au lecteur toute appréciation.

A travers madame Matus, à travers ensuite l’absence de réaction de madame Félix , le parti socialiste du Cher s’est deux fois déconsidéré.

D’abord il n’a pas su se prémunir contre cette propagande. Ce qui veut dire qu’il n’a pas su mener sa tache de formation ou même examiner les idées de ceux qu’il a fait élire. Examine-t-il même sérieusement les idées de ceux qui prennent des cartes ?

Ensuite le parti socialiste n’a pas su non plus prendre de mesures. Lesquelles ? Ce n’est pas à nous d’en proposer.

On aura laissé la section de St Amand traiter le « problème ». Mais ce n’est pas un problème de section. Au Parti Socialiste, ce n’est pas une section qui peut décider d’exclure qui que ce soit. La question doit être portée devant les instances départementales que préside Irène Félix. Mais celle-ci a réagi comme d’habitude. On apprend chez les Fabiusiens qu’il ne faut jamais réagir à chaud devant un événement et qu’il faut toujours attendre le moment ou les situations auront assez pourri pour que la solution se dégage évidemment.

Mais François Mitterrand avait enseigné aussi à Fabius, (et celui-ci ne l’a jamais compris) que si toute vie politique est faite d’adaptation, de mesure et de compromis, un politique doit s’appuyer sur quelques certitudes et valeurs fortes. Sur celles-là, il conseillait de ne jamais céder, d’être toujours intransigeant et de se montrer capable d’indignation.
Le message n’est apparemment pas passé. On voit que le tournant à gauche des fabiusiens ne concerne au moins pas l’anti-racisme. Comme d’habitude, en écoutant un discours d’extrême droite, un fabiusien cherche les bonnes questions ce qui le dispense évidemment de toute réponse...

Résumons. D’abord une personne s’est déconsidérée, elle engage le parti. Ensuite derrière elle le parti tout entier s’est discrédité parce qu’il n’a pas su faire face. Non seulement le parti socialiste n’a pas su se prémunir contre la diffusion d’idées xénophobes mais une fois qu’elles ont été prononcées, on peut se demander si son comportement a été parfaitement approprié.

Depuis deux mois ,dans les articles de Fensten, nous n’avions cessé de mettre en garde devant des discours qui émergeaient à gauche dans la campagne et qu’autour de nous certains s’évertuaient à ne pas reconnaître.
Au fil de l’eau, la vieille rhétorique de l’extrême droite, l’extrême droite française, celle de l’avant guerre frisait en sillon la surface. La droite xénophobe, la droite raciste, la droite nationaliste qui trouvait à mobiliser contre l’étranger retrouvait de nouvelles couleurs et de nouveaux amis...

Le 2O juin, nous disions ceci : « Un certain nombre d’hommes politiques à Gauche ont repris des thèmes et des discours qui sont ceux de l’extrême droite et lancé tout un tas de bobards pour faire semblant de se distinguer d’une extrême droite dont ils étaient très prêts d’épouser les termes ».

Quelques personnes auront pu croire que nous en rajoutions. Pas du tout. Au contraire. Hébergé par notre hôte Pinon que nous savions déjà échaudé, nous ne voulions pas donner trop d’exemples. Quoiqu’on en pense, nous n’avons écrit qu’avec mesure et prudence, pratiquant plutôt l’art de la litote. Ne cédant rien sur le fond. L’important était dit. Aux lecteurs de savoir déchiffrer.

En particulier, on imagine à peine tout ce que nous avons pu entendre en écoutant le public, surtout dans les bistrots, dans les visites à domicile, sur les marchés, entendre contre les Turcs, et globalement tous les étrangers.
Bien sûr, dans beaucoup de cas, nous avons vu les militants se lever puis remettre les choses en place, durement. Mais tout se passait comme si bien des gens attendaient quelque chose, ne serait ce qu’un signe, qu’une phrase à double sens pour commencer à s’éclairer. Espérons qu’il n’y ait pas eu trop de militants naïvement cyniques pour ne pas contrer les insultes racistes dès lors que leurs auteurs se déclaraient pour le Non. Et en tout cas sur les marchés ou dans les bistrots. Où l’on sert à la louche le débat d’idée.

Si les discours jouent sur le fil du rasoir, à la télévision, avec des hommes politiques qui savent se contrôler et très exactement jusqu’où ils peuvent aller, lorsque leur message est relayé à la base, par le bon franchouillard, les nuances ont disparues. On y va franco.

Le message est reçu cinq sur cinq. Et l’écho qu’il provoque est étrangement amplifié. Dès que l’on donne aujourd’hui à toute une frange de la population un élément de discours auquel elle aura l’impression, même à demi mot, de pouvoir rattacher ou exprimer ses idées racistes, un embryon d’autorisation ,de connivence, elle se sent fondée à continuer, à développer et prend la suite sans plus attendre pour un commentaire parfaitement explicite. Le dérapage vient très vite.

Une bonne partie de la France a fait du racisme un élément non plus accessoire mais absolument central de ses idées et le vote FN ou MNR n’est plus depuis longtemps à comprendre comme le signe d’une protestation, d’un coup de semonce, un avertissement. Un avertissement qui dure depuis vingt ans s’appelle une idéologie. Une idéologie qui a ses points de repère, ses mots de passe, son code d’allusions. Une idéologie qui est devenu un système. Les fils des électeurs FN sont maintenant en âge de voter. Qu’on aille lire un peu leur presse, on comprendra très vite. Un bon nombre de militants se croient quitte de toute analyse de l’extrême droite avec la condamnation résolue, sans faiblesse qu’ils ont de ses idées. C’est insuffisant. Les idées montent là où on ne les attend pas et peuvent décontenancer celui qui se croirait suffisamment renseigné...

Sur quoi tient la France d’aujourd’hui ? A tout ce que des hommes politiques, conscients et responsables et qui ne sont pas nés d’hier, de gauche comme de droite (et songeons au geste magnifique de Michel Noir écrivant en pleine période de brouillard qu’il valait mieux perdre une élection que de perdre son âme) sont d’accord pour ensemble refuser de laisser s’exprimer. A la résistance qu’ils opposent aux idées qu’ils entendent dans leur électorat et sur lesquelles ils ont décidé de ne pas s’appuyer...

A l’action difficile, contraignante, ambiguë, jamais exactement propre, avec laquelle ils ne cèdent rien à des électeurs racistes qui attendent une politique que tous décident de ne pas leur proposer. L’honneur de la République aujourd’hui est de savoir gouverner contre les idées d’une bonne part des électeurs.
Ne céder sur rien. Tout refuser. Ne pas se satisfaire de ces lâches accommodements que nous avons vus dans la région centre et contre lesquels les membres de Fensten ont conduit les grandes manifestations de la Gauche. Toujours devant. Ce que personne ne peut leur contester. Ceux qui croiraient que l’élection une fois passée, tout est enterré, replié, désamorcé, les gens seraient définitivement passé à autre chose, ces gens là ne comprennent rien. Nous considérons qu’une suite de discours démagogiques, prononcés en connaissance de cause a partiellement désinhibé les idées racistes et ce qui en passe de nouveau dans les discours et les comportements est déjà un peu plus insupportable.

Nous ne pouvons pas dire si exactement le fascisme est né à gauche au 19ème siècle comme l’affirme Sternhell mais nous pouvons dire, sans risque d’être démenti, que tous les dirigeants ayant mis en oeuvre la purification ethnique, le génocide en Yougoslavie qu’ils soient croates, serbes, bosniaques, venaient du parti communiste dont ils étaient encore les dirigeants. La Ligue Communiste Yougoslave aura été dans l’organisation des massacres un acteur de premier plan.

Quelle leçon pouvons-nous en tirer ? Aucune bien sûr. Si ce n’est celle-ci. Il n’est plus invraisemblable de voir monter un racisme de gauche.

Nous le savons tellement bien que nous avons peur du moindre coup d’aiguille porté contre la coalition volontaire, résolue de l’antiracisme qui est aujourd’hui comme demain le fondement de la République. Or de manière sous-jacente, un certain nombre de militants de gauche ont commencé à militer pour refuser l’entrée de la Turquie dans l’Europe. Ce n’était pas le problème. Ils ont pris pourtant position. Les électeurs racistes en redemandaient. Gros succès. Comment les électeurs racistes ont-ils transposés ? Très simplement. "Non aux turcs. La France aux français"

Plus subtilement d’autres dirigeants du Non qui sont d’ordinaire plus discrets ont commencé à jouer du renversement des discours selon un schéma que les fascistes affectionnent tout particulièrement. On aura reconnu dans le camp du Oui ceux qui auraient voté les pleins pouvoirs à Laval (et l’allusion était suffisamment dégueulasse comme cela car il ne s’agissait pas du vote de 1940 pour Pétain mais d’un autre antérieur dont je laisse les lecteurs regarder qui à gauche l’avait voté, qui donc était dénoncé) ou qui comploteraient une dictature. Rien de tel pour décomplexer un raciste que de dire que les véritables racistes ce sont les autres. Ce procédé aura été couramment appliqué par les nazis contre les Juifs. C’est le thème du racisme juif contre lesquelles les mesures nazies ne seraient que des mesures d’autodéfense. Rien de tel pour un fasciste que d’en accuser les autres.

Ce procédé est exactement celui de la dénégation. » Ce n’est pas moi qui le hait, c’est lui ». Nous avons trop de respect à l’endroit de la psychanalyse pour continuer un peu plus loin. Mais nous voudrions ajouter que cette levée de la censure se réitère toujours dans un ensemble de symptômes (ce que la conclusion du référendum ne saurait arrêter) et qui ont pour caractéristique d’être toujours vécu en commun.

Par définition d’autres répétitions étaient à venir. Il y a un élément portant à répétition dans le racisme et si l’on veut toujours le reconnaître, il suffit de voir qu’il suscite toujours d’autres réactions de même ordre. Le dérapage mène toujours à d’autres puisqu’il lève encore d’autres inhibitions chez d’autres personnes. C’est en cela qu’il est un phénomène de propagation par « contagion ».

Nous nous interrogeons alors sur une phrase de l’article du Berry Républicain du 29 juin ou sous la signature de monsieur Philippe Cros on peut lire à propos de cette affaire : « ces propos ne choqueront sans doute pas tous ceux qui pensent tout bas ce que Mme Matus a dit tout haut ».

Que veut dire ce monsieur ? De qui parle-t-il ? Qui sont ceux qui pensent tout bas ? Là encore, s’agit il d’une maladresse ? Il y a décidément beaucoup trop de maladresses dans cette affaire.

On apprend dans les écoles de journalisme qu’il faut dans un article et obligatoirement, envisager les deux cotés de tout problème, montrer le pour et le contre. Mais était ce bien ici approprié ?

Qui sont ces gens qui pensent tout bas ? Car au fond si l’on les prend pour point de référence, (ce que semble faire monsieur Cros à ce moment de la démonstration), madame Matus et c’est la suite de l’article, a un tort principal , c’est de s’être exprimé en conseil municipal. Est ce que cela veut dire que si elle l’avait dit tout bas, cela aurait pu passer ? Fallait-il ou non être choqué ? Oui. Est ce que le point de vue de ceux qui ne se disent pas choqués peut être invoqué à décharge pour madame Matus. Non.

Alors pourquoi en parler ? Est ce le point de vue de la France d’en bas ? Certainement pas.

Le discours xénophobe est-il majoritaire à St Amand ? Non.

Est ce alors le point de vue de ceux qui « posent les bonnes questions ? » Lesquelles ? De ceux qui pensent tout bas ? La France d’en bas et qui pense tout bas. Et qui pense tout bas des bassesses.

Bien sur cet article est pour le reste parfaitement correct et honnête. Une phrase seule est déplacée. Mais il faut faire attention. Car la caractéristique précise d’un discours raciste (et c’est justement à la présence de ce phénomène que l’on reconnaît suffisamment être en présence de ce genre d’idées), c’est qu’il est « contagieux ». On ne s’en lave pas les mains si facilement et il faut toujours devant lui s’y reprendre à deux fois et ne pas balancer sur ses propres valeurs, fut-ce dans le souci de construire un discours équilibré.

Mais nous posons un cas d’école beaucoup plus général. Un débat sur les camps d’extermination, est-ce un quart d’heure pour les Juifs et un quart d’heure pour Hitler ? Serge Vinçon se sera montré ici un authentique Fils de la République. On aurait aimé que sa réponse, qui lui sera compté, vienne du parti Socialiste : « Cela ne s’appelle pas de la ségrégation ce que vous dites ? Vous avez un point de vue communautariste dangereux, vous faites du sarkozisme ! Moi je les accueille avec plaisir ».

La réponse est excellente. Et pour notre part, avec ces mots là, nous n’hésiterons pas à serrer la main à monsieur Vinçon ,à l’occasion, ce que nous ne ferons pas, et que nous n’avons d’ailleurs jamais fait avec madame Matus, nous à gauche, de cette gauche rassemblée dans la République, contre les dérives y compris sarkosistes que dénonce monsieur Vinçon, allant , lui, jusqu’à tirer contre son camp les conséquences de ses idées.

Tout y est . Que demander de plus ? Contre cela la pitoyable défense de la section de St Amand qui cherche à allumer le comportement impeccable du maire n’appelle que de la tristesse aujourd’hui mais sûrement de la colère pour demain.

Cela porte à conséquence.

Nous croyons que l’on ne peut pas comprendre les paroles de madame Matus et ce que nous estimons être la mauvaise réaction du parti socialiste du Cher si on ne les replace pas dans la continuité de l’événement politique de l’année : le référendum. Madame Matus déclare que les mots ont dépassé sa pensée. Nous en laissons chacun juge. Comment appelle-t-on des mots qui dépassent une pensée ? Cela s’appelle un stéréotype ou un lieu commun, en terme militant, une langue de bois. Ou l’a-t-elle trouvé ? Dans le discours politique ambiant. A force d’avoir vu des élus et des militants jouer avec le feu, il ne faut pas s’étonner si aujourd’hui nous ayons assez largement l’impression que le Parti Socialiste commence un peu trop à sentir le brûlé.

commentaires
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - le berruyer - 20 juillet 2005 à 13:12

Vous écrivez :

"un débat sur les camps d’extermination est-ce 1/4 d’heure pour les juifs, 1/4 d’heure pour Hitler ? " C’est le cas d’école que vous posez après les propos de Madame Mathus.

Où avez-vous vu jouer cela ? Quelle structure organise " un débat " !!!!!!
sur les camps de concentration ( à part les négationistes, je ne vois pas "qui" peut avoir la monstruosité d’organiser un "débat " sur les camps de concentration ).

Moi aussi j’ai un cas d’école à poser sur une de vos phrases qui dit cela : que Mitterand a enseigné à Fabius qu’il ne faut pas renier des valeurs fondamentales.
Vous qui semblez avoir assisté à ce que Mitterand disait, n’a t-il jamais enseigné à sa cour qu’il avait redéfini la carte des régions électorales afin d’attaquer le RPR par l’extr^me droite en fin stratège qu’il était ?

Vous n’êtes pas nés de la dernière pluie, alors allez- y Festen , "vous avez des choses à dire" et c’est tellement de bonne foi de politicien.

Je sais, par entrainement d"échanges" , depuis 2 mois environ , avec vous et vos "frères" admirateurs, sur ce site, que vous ne répondrez pas /ou que dans le meilleur des cas d’écoute de votre part/ vous vous servirez de mes propos pour les amener là où vous voulez , sans répondre à mes questions de béotiens , (vous êtes donc bien un politicien), de la "plèbe" , comme vous le dites si bienveillement et sans racisme aucun , (je ne sais plus où dans vos différents textes contre le PC ).

Et comme vos frères et vous me le suggériez sans injure aucune, je retourne à ma condition de béotien , et je vous laisse à votre litote à déchiffrer par les lecteurs .
Moi j’arrête, j’ai compris.

Vous ne dites pas que des mensonges , mais vous pensez trop que les gens qui ne sont pas de votre monde ne comprennent rien et sont coupables. En fait, je vous trouve assez imbuvable. Les fausses courtoisies de ceux qui se la pètent aristo , m’ont toujours beaucoup gonflé.

Le berruyer.


#2591
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - 9 juillet 2005 à 15:50

Des mots et des actes

Malheureusement, les faits sont têtus : le PS n’a jamais prouvé réellement sa volonté de mettre fin aux discriminations frappant notamment les populations d’origines immigrées, alors qu’il a eu plusieurs fois l’occasion de le faire quand il était au pouvoir. Les socialistes n’ont pas abrogé la double peine, et ont toujours été absents des luttes contre cette mesure inique. Ce fut le cas à Bourges en 1999 où pas un élu socialiste n’a voulu soutenir Mohamed alors frappé d’un arrêté d’expulsion en plus de sa condamnation à de la prison ; ce sont les jeunes de son quartier, appuyé par le comité de vigilance, les syndicats CGT et FSU, le PCF, le MIB, entre autres, qui ont mené bataille et ont gagné. Le PS ne bougent pas non plus pour les sans papiers. Les charters de Cresson planent encore. Risible et pathétique la fuite de Lang (Jack pas Carl) devant les marcheurs sans papiers venus l’interpeller pendant le Printemps de Bourges en 2002.

Pire que l’inaction de ce parti, c’est l’instrumentalisation de l’antiracisme qui domine dans le PS. La marche pour l’égalité de 1983, mouvement parti des « banlieues », où surgît dans l’espace public la « deuxième génération », fût habilement désamorcé par l’Elysée par la création de SOS Racisme, avec tout le marketing politique capable d’attirer les d’jeunes : badges sympas, concerts de soutiens… Le bilan de SOS racisme plus de 20 ans après est proche de 0 : à part peut être d’avoir fait prendre conscience à ceux qui sont issus de l’immigration qu’ils ne peuvent compter que sur leurs luttes pour pouvoir avancer dans la reconnaissance et le respect de leurs droits. Malek Boutih, ancien président de SOS Racisme et dirigeant national du PS, plaide pour des quotas d’immigrés aujourd’hui : comme au bon temps des trente glorieuses où les grandes entreprises françaises allaient recruter la main d’œuvre dont elles avaient besoin au bled. Sinistre parcours d’un professionnel de l’anti racisme.
Et que dire de la sempiternelle promesse d’un droit de vote pour les résidents étrangers, serpent de mer depuis 1981 de la petite gauche morale ?


#2563
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - 8 juillet 2005 à 20:17

et oui une nouvelle brebis galeuse (ou galute on sait pas bien) au PS. pas étonnant que tout parte en sucette dans ce parti. Je me charge de faire déguerpir la vieille Irène et son amant Madehors, pour Galut c’est qui n’en veut en tout cas pas moi ni son ex !!!


#2558
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - Comte Lespoints - 8 juillet 2005 à 13:51

Festen,
Faites attention à la contagion de la bassesse.. en serrant la main de Vinçon
n’oubliez pas qu’il a serré celle de Papon.

La contagion médiatique a pris également rue Jean Perrin et d’autres rues à Vierzon ( BR du 8/07/05, et d’ailleurs il y a une très bonne photo d’une plaque de rue, il fallait y penser ).
Rousseau saura certainement faire aussi bien que son copain Vinçon au prochain Conseil municipal de Vierzon.

La gauche vire à droite et la droite vire à gauche sur des sujets "sensibles". Ca promet.


#2549
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - fensten - 8 juillet 2005 à  15:02

Nous avons été tenir une conférence sur l’affaire Papon à St amand en son temps et les résurgences du fascisme à St Amand
ceux qui ont voulu perturber la séance étaient des membres du parti socialiste.Pourquoi ?
le parti socialiste avait recruté pour ses listes un ancien adjoint de Papon.
Et le fait de l’évoquer compromettait beaucoup de choses

#2554 | Répond au message #2549
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - 12 juillet 2005 à  11:47

Ce que vous dites sur votre conférence ne m’étonne pas.

Mais les ennemis de vos ennemis deviennent donc tout à coup "impeccables ?" parce que quelqu’un a eu des propos très malencontreux, effectivement, pour un conseiller municipal : ce sont des choses qui ne se disent pas, même si on les pense, les ressent, quand on est conseiller municipal. C’est une faute professionnelle.
Mais je ne pense pas pour ma part que ce soit de la xenophobie.

Et les propos de Monsieur Vinçon ne sont pas impeccables.
Il a trouvé une faille, et là, il en rajoute à fond et grossit les propos de Madame Mathus en utilisant le terme "fusiller" : c’est de la déstabilisation.
Et il dit bien " je préfère que ce soit vous qui le disiez que moi, on m’aurait traité de Sarkozyste".
A cela Festen vous dites qu’il aura été impeccable parce que tirant sur son propre camps... vous plaisantez... Vinçon est chiraquien, il n’est pas sarkozyste.

Mais, à mon sens, les gens de Festen aiment vraissembablement la destabilisation et c’est de bonne foi, bien sur.

#2573 | Répond au message #2554
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - 22 les vl’a - 8 juillet 2005 à 09:13

Bonjour Festen,

Je vous préviens d’avance c’est le berruyer, mais maintenant j’ai une bande avec moi, on est 22. Comme on est simples on s’appelle tous le berruyer, et on est chauves de là où vous savez. Si on se fout de notre gueule et qu’on nous embête on dit tous en m^me temps " Que la forrrce centrrifuge de la Celle soit avec nous " et là on se transforme en une seule et unique rotative infernale et si ça ne suffit pas on joue de la vielle. (Si on est contents on pond des crottins ou des lentilles vertes)

Bon, pour faire avancer le débat, on a une question à vous poser. Nous, quand on voit un gens du voyage en plaine champagne on l’appelle manouche : s’il vient de l’Est on l’appelle Manouchovski, s’il vient d’Egypte on l’appelle Manouchkénaton, d’Espagne Manouchao, d’Orléans un réfugié politique , et si on le connait pas on l’appelle Daniel Guichard. A votre avis somme-nous contaminés ?

Et en plus on a voté non , mais pas à cause des Turcs ( quoique puisqu’on en parle on trouve qu’ils respectent pas les droits de l’homme et de la femme )
et on est contents que les J.O soient chez les Rosbeefs (tiens ducoup on pond une lentille).

Les 22 gadjos.


#2546
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - 22 les v’la - 8 juillet 2005 à  13:15

houps.

On savait pas pour les Rosbeef.

les 22 gaffeurs.

#2548 | Répond au message #2546
>Compte rendu des propos de Madame Matus - Fensten - 7 juillet 2005 à 17:59

Retranscription de l’intervention de madame MATUS, lors du Conseil municipal du 27 juin 2005
à propos des gens du voyage

Madame MATUS : Il y a une chose à propos de la cité de l’Or. Il y a une chose que je voulais vous dire avant les vacances (j’ai oublié à la question 3). Il y a des caravanes des gens du voyage si vous voulez la quatrième fleur ça fait un peu...même pour les touristes ce n’est pas formidable je trouve et je ne comprends pas qu’on les laisse…

Monsieur VINCON : Ca ne s’appelle pas de la ségrégation ce que vous êtes en train de me dire ? Moi, je les accueille avec plaisir.

Madame MATUS : Ah bon...

Monsieur VINCON : Mais oui : s’ils ont choisi Saint-Amand, c’est parce qu’ils se plaisent à St-Amand. On ne va quand même pas reprocher...Vous avez un point de vue communautariste dangereux, vous faites du « sarkosysme » presque.

Madame MATUS : Monsieur Vinçon, j’avoue que j’ai eu des problèmes avec les gens du voyage et je ne les aime pas beaucoup.

Monsieur VINCON : Vous ne les aimez pas beaucoup ?

Madame MATUS : C’est exact et c’est vrai que je ne les aime pas beaucoup.

Monsieur VINCON : Je trouve qu’ils jouent bien de la guitare.

Madame MATUS : Ah oui, enfin.

Monsieur VINCON : Pas tous, dit monsieur Blanchot.

Madame MATUS : C’est vrai que j’ai eu un problème avec ces gens-Ià. Maintenant, je ne pense pas que...C’était...Ce n’est pas un terrain aménagé pour eux, ça.

Monsieur VINCON : Madame Matus, je ne peux pas les guillotiner ni les fusiller.

Madame MATUS : Je ne vous parle pas de les guillotiner.

Monsieur VINCON : Il faut les respecter ces gens, ils ont droit à la vie, quand même ! Si nous on les chasse c’est que d’autres communes vont les chasser aussi. J’ai hâte que le terrain intercommunal soit aménagé. Vous avez vu qu’on a pris le leadership là-dedans. Les 12 autres communes du canton n’en voulaient pas donc nous faisons oeuvre d’intérêt public. Ceci dit, je suis inquiet, madame Matus, à dire vrai, quand ça a été fait à Bourges, ça a été cassé et je viens de lire dans la presse que la semaine dernière qu’à Saint-Florent tout était cassé. Ça ne donne pas "une bonne bouche", mais moi je ne vois pas quand même, comment vous feriez pour les envoyer d’ici chez le voisin ? C’est pas possible.

Madame MATUS : Oui mais je suis d’accord mais bon c’est vrai que je n’étais pas trop. ... Je ne les aime pas, c’est comme ça. ..Je peux pas dire. ..Ah ben oui, mais. ..

Monsieur VINCON : Moi j’aime mon prochain.

Madame MATUS : Mais c’est vrai que ça fait quand même désordre à côté de la pyramide. Je suis désolée. Il vaudrait mieux les mettre dans un endroit…

Monsieur VINCON : Madame Matus, moi je vous aime bien aussi, moi, j’aime tout le monde je suis très généreux.

Madame MATUS : Disons que je n’ai pas confiance en ces gens-Ià. Je n’y peux rien. Il y en a certains...

Monsieur VINCON : Vous vous rendez compte de ce que vous dites ?

Madame MATUS : Oui, je me rends compte parce que j’ai eu affaire avec eux, à certains, et je vous avoue que je n’ai pas confiance. Je le dis. J’assume ce que je dis.

Monsieur VINCON : Je préfère que ce soit vous qui le disiez plutôt que moi, parce que, si ça avait été moi, je sais ce qu’on dirait de moi. Moi, je dis que je les aime bien. Il faut leur aménager un terrain d’accueil. Nous y travaillons. Ils n’ont pas leur place sur le parking de la Cité de l’Or ni sur la Plaine de jeux du Vemet. C’est pas leur place. Mais tant qu’il n’y aura pas de terrain pour les accueillir, il faut qu’on patiente mais, madame Matus, il ne faut pas dire qu’on ne les aime pas. Il y a des gens bien dans ce domaine comme dans d’autres. Monsieur COFFIN, sur le budget s’il vous plaît ?

Monsieur COFFIN : Non. Je voudrais dire un mot sur les gens du voyage. Moi, je pense que « heum…" souvent, avec les gens du voyage, il y a un peu de provocation. Quand je vois des gros cailloux qui barrent les routes un peu partout, je pense que ce n’est pas non plus pour arranger les choses. Il faudrait peut-être discuter avant de mettre des gros cailloux et leur interdire de faire ceci ou cela. Il…. y a sûrement discussion possible. Il faut s’en occuper.

Monsieur VINCON : Vous savez ce qu’ils font des gros cailloux ? Ils les enlèvent…

Monsieur COFFIN : On se relance la balle, c’est provocation après provocation puis on ne s’en sort plus.


#2542
> Compte rendu des propos de Madame Matus - Jean-Michel Pinon - 8 juillet 2005 à  01:26

merci d’avoir retranscrit le contenu de l’échange, car en lisant le récit dans le br et la nr j’avoue ne pas avoir compris comment une élue socialiste à pu en venir à tenir de tels propos. Là, on a quand même l’impression d’une élue qui se lance dans un truc complêtement braque sans savoir où celà va la mener.

#2544 | Répond au message #2542
> Compte rendu des propos de Madame Matus - fensten - 8 juillet 2005 à  14:47

ce qu’il faut savoir c’est que depuis quelques années ,tous les vieux( et pas si vieux que cela) militants ont quitté la section du parti à St Amand parce que Galut et ensuite surtout Darbas pour prendre le controle de la section ont fait entrer toute personne qui pourrait faire une voix
sans du tout se préoccuper de s’occuper des idées des militants fraichement arrivés auxquels on ne demandait qu’une chose :bien voter le jour de l’élection.
Ils ont refait le meme coup dans plusieurs sections
Le problème est que lorsqu’il a fallu présenter des candidats lors des élections il a bien fallu que ces militants figurent non pas le plus souvent en tete mais au moins dans la liste pour faire nombre et qu’après le départ successif des militants ils se sont retrouvés à avoir a exercer des actions d’élus auxquels rien ne les préparait et alors qu’il n’y a aucune préparation du tout aux taches d’élus municipaux dans le PS.
Et on les a laissé se démerder.

Naturellement qu’est ce qui s’est passé ?Des catastrophes

#2552 | Répond au message #2544
> Compte rendu des propos de Madame Matus - 8 juillet 2005 à  17:28

Fautil encore plus insister sur le role de Darbas dans les dérives du parti socialiste de St Amand ?
Que l’on se souvienne des dernières délibérations du conseil municipal de St Amand lorsque Darbas y figurait.
le fait est qu’il a continuellement voté le budget avec Vincon et que des moeurs tout à fait particulières ,des dérives collectives tout à fait caractéristiques se sont mises en place et qui n’ont pas été dénoncées par le PS du Cher dont il faut se souvenir que Darbas était le premier secrétaire fédéral.
Il faut se garder de comprendre sa démission du PS comme une démission simplement motivée par la rancoeur d’avoir été trahi par Irène Fs et Fournié avec lesquels il avait passé un accord qui n’a heureusement pas été respecté.
Sa démission a été une démission politique .Elle enregistre le résultat d’une
évolution que même le PS du Cher trouvait intolérable.Toutes motions confondues.C’est tout dire.
Il y a encore bien d’autre éléments et épisodes montrant les dérives de tout ordre que nous pourrions évoquer pour préciser la profondeur du problème socialiste à St Amand.Y compris la xénophobie.

#2557 | Répond au message #2552
> Compte rendu des propos de Madame Matus - 8 juillet 2005 à  20:34

JE CONFIRME

D’autre part, merci pour le script, car on aurait presque pu croire, à lire la presse et à écouter les camarades qui volaient à son secours, que tout ça, c’était la faute du méchant Vinçon qui avait entraîné une pauvre jeune fille dans un coin.

Elle n’était pas entraînée du tout, Vinçon lui a tendu des perches qu’elle aurait pu saisir. Il a même reconnu que ses petits copains de droite lui refilaient une question qu’ils ne voulaient pas traiter, et que lui, il fera avec, parce que c’est comme ça.

Par ailleurs, c’est foncièrement cynique d’envoyer des gentils gentils au Conseil Municipal de saint-amand.

Des Epines, comme d’hab.

#2559 | Répond au message #2552
> Compte rendu des propos de Madame Matus - Esteban, Zia, et Tao - 8 juillet 2005 à  10:16

Quel démaguo ce Vinçon ! Trop facile pour lui...

Madame Matus s’est peut-être fait voler ses poules

mais là c’est Vinçon qui lui pique ses voix.

Esteban, Zia, Tao.

#2547 | Répond au message #2542
> Compte rendu des propos de Madame Matus - un généraliste - 11 juillet 2005 à  13:00

Pourquoi la loi Besson n’est pas encore appliquée à St Amand ?

#2569 | Répond au message #2542
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - 6 juillet 2005 à 21:43

Des socialistes racistes ? Quelle nouvelle ! ça fait une bonne quinzaine d’années que ce parti contribue à la lepenisation des esprits : chevénement et les "sauvageons", julien dray (pour le oui-oui)et ses casques bleus pour calmer la guerre dans les banlieues, Jospin (pour le oui-oui) et sa Loi sur la Sécurité Quotidienne... j’en passe et des meilleures ! En vingt ans de socialisme réel en france, qu’est-ce qui a été fait de sérieux pour les gens du voyage ? Qui s’est sérieusement indigné au PS de la façon dont un Sarkozy (pour le oui-oui)a traité les roms de nanterre (parce que là au moins, contrairement à Vaillant (pour le Oui-oui), la même politique de merde s’est en plus invitée au 20h) ? Ce que je dis du PS, c’est d’ailleurs aussi vrai pour le PC : j’ai encore rien entendu de leur part au sujet de ce que vient de faire Brard (le maire PC de Montreuil) aux roms de sa ville...

Là où Festen a raison, c’est de pointer le racisme de gauche dans notre cher département. Là où Festen se gourre (ou plutôt fait exprès de se gourrer parce que c’est pas la bonne foi qui l’étouffe ce brave homme) c’est quand il fait du racisme au PS l’apanage du camp du Non. Et bien c’est pas vrai : à gauche, il y a du racisme pour un Oui et pour un Non. Ce qui change un peu avec cette madame Matus, c’est qu’elle n’a même plus cette hypocrisie si caractéristique des racistes de gauche... et que la direction du PS local ne fait même plus mine de s’en offusquer. Ce n’est au fond pas vraiment un changement, juste une clarification historique.

Soit dit en passant, s’il y avait eu un petit effort de pédagogie sur l’extermination des roms pendant la guerre (et pourquoi pas, sur le traitement auquel ils ont eu droit dans les camps de la région), peut être que madame Matus aurait jugé moins opportun de la ramener. Parce que tout commence Motus et bouche cousue, pour finir Matus la gueule qui pue la mort. Mais ça m’étonnerait que la gauche qui gouverne (la région et le département en attendant mieux) trouve judicieux de financer les lieux de mémoires pourtant indispensables ou d’inciter l’éducation nationale à faire un peu mieux son travail.


#2513
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - fensten - 7 juillet 2005 à  14:45

puisque vous mettez en doute notre bonne foi c’est que vous prétendez la votre en l’affaire au dessus de tout soupçon
or nous avons une simple question à vous poser

quelle phrase vous permet de prouver ,quelle déduction logique que nous affirmerions dans ce texte çi (que vous citez) que le racisme est l’apanage du camp du Non.
Citez une phrase au moins qu’on rigole.
nous n’avons jamais dit cela et si vous voulez que nous vous disions quil existe bien sur des racistes qui ont voté pour le oui. Eh bien c’est fait.
Si vous voulez mme que nous disions que le aprti socialiste sur ses questions comme sur d’autres s’est comporté de manière indigne
c’est fait aussi
au lieu de nous attaquer par des injures,vous auriez pu simplment et courtoisment demander des précisions,mais le ton que vous employez à notre égard montre une seule chose .Vous n’ètes pas là pour dialoguer

vous nous avez avez fait un procès d’intention.
nous parlions de la poire et vous nous reprochez de ne pas parler du fromage
nous parlons au sujet d’un point précis du paysage politique et vous nous reprochez de ne pas en aborder un autre en m^^eme temps le procédé est sophistique.

votre texte est donc de mauvaise foi.
il n’y a donc pas lieu d’attacher une importance quelquonque à vos arguments qui sont déconsidérés par de tels procédés
vous n’avez donc rien dit
il n’ya pas eu de communication

#2528 | Répond au message #2513
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - Jean-Michel Pinon - 6 juillet 2005 à 11:28

l’article est interessant. J’ai cependant une réserve à formuler : elle concerne le fait de rapprocher les propos de Madame Matus avec la position du Non à la constitution. C’est une manière de flinguer le "non socialiste" qui ne me semble pas honnete. En effet la motivation du non au motif de s’opposer à l’entrée de la turquie dans l’union européenne m’a paru toucher bien davantage la sensibilité des électeurs de droite et d’extrème droite que celle des socialistes qui ont fait campagne pour le non et qui n’en ont pas fait un argument majeur pounr insiter les électeurs à voter non(sauf si j’ai loupé des épisodes, c’est possible)


#2506
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - Fensten - 6 juillet 2005 à  11:41

Ce n’est pas exactement ce que nous disons.
c’est quand même un peu plus compliqué

Ce que nous disons c’est que lors des réunions de campagne,du coté des électeurs,on a vu effectivement monter dans les réunions ce thème
et que le processus par contagion que nous montrons mais que nous sommes prèst à expliquer plus avant si vous tenez encore,nous ne n’en savons rien à ce que nous intervenions dans ces pages s’est mis en place.

Nous maintenons les thèses de notre premier série d’article

il y a eu un non honnète même s’il est radical
le non de galut ,le non des communistes.Nous avons toujours dit la même chose

mais il y en a eu un autre à gauche qui par ce qu’il n’était absolument pas sincère n’intervenait pas dans la logique d’une pensée qu’il aurait suivi et développé mais a collectionné les arguments qui faisaient mouche

or ce non là ,il nous brule parceque nous y reconnaissons des dérivesque nous
pouvons elles aussi développer et dans la sfio des années d’algérie et dans les clubs politiques de gauche des années 60

Nous voudrions donenr une référence celle dulivre de Jacques julliard la quatrième république qui sur ce point est pour nous une sorte de bréviaire expliquant ou on en arrive quand on mène ce type de propagande politique
cette réponse est peut ètre insuffisante
mais de totue manière quoi qu’il en soit nous ne répondrons à aucun messagze ou notre bonne foi serait mise en cause

#2507 | Répond au message #2506
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - Fensten - 6 juillet 2005 à  12:03

nous avons regardé trop vite votre réponse

ce n’est pas le non socialiste en général que nous "aurions" flingué

Madame matus est bien socialiste et si vous cherchez sur google vous trouverez de quelle motion elle a relevé après le congrès de dijon même si celle là ont en fait disparu et se sont recomposées sou sd’autre nom
ce qui ne veut pas dire qu’elle engage en quoui que ce soti la motion dont elle relève

mais il nou semble que l’on ne peut pas complètement considérer comme nous le disons à la fin de l’article que le trouble semé dans les esprits,le discours politique ambiant n’est pour rien dans sa réaction
discours politique ambiant cela ne veut pas dire discours socialiste ambiant mais une atmosphère générale

vous admettrez que pen,dant la campagne les partisans dunon n’ont pas fait camapgne contre l’extrème droite et qu’ils n’ont pas spécifiquement dénoncé ses arguments pour justement ne pas se mélanger aux leurs.C’est tout le problème

comme dirait encore descartes nous confondons souvent ce que l’on ne nous oblige pas à distinguer

dans le détail de l’article,nous ne voyons pas exactement quelle phrase vous semble malhonnète
nous faisons très attention à notre expression
et cette lecture ne noussemble aps correspondre à nos arguments

mais il est toujours possible en politique de ridiculiser quelqu’un en faisant semblant de lui imputer des idées qui ne sont aps les siennes
tout est ici dans la nuance

#2509 | Répond au message #2506
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - Jean-Michel Pinon - 6 juillet 2005 à  23:15

ok, les précisions apportées me semblent importantes pour la compréhension de votre article.

#2515 | Répond au message #2509
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - 7 juillet 2005 à  10:58

Extrait de l’article :
Madame Evelyne Matus aurait en effet déclaré : avoir « des problèmes avec ces gens là », poursuivant : « Je ne les aime pas beaucoup. Faudrait mieux les mettre dans un endroit... j’ai pas confiance en ces gens là. J’assume ce que je dis. ».

Et après ça part sur un délire de xénophobie !
C’est bizarre, j’habite en Essonne, près de plusieurs camps de gens du voyage, sédentaires ou non. Ma voiture a été fracturée 4 fois , dans mon immeuble, 4 appartements sur 8 ont été visités en l’espace de 3 ans. Je précise que je n’habites pas dans une "zone". Et qu’un député ne "les aime pas" c’est ça qui vous perturbe ???! Ils s’agit de personnes qui ont choisi de vivre en dehors de la société. Il faut respecter leur choix, la société ne leur doit rien. Et "...qu’a - t-on fais pour eux..?" Excuses moi mais la CMU ils connaissent aussi ! Ah non j’arrête je vais passer pour un gros con de facho raciste !! ...

#2521 | Répond au message #2515
>En réponse à notre essonnien - 7 juillet 2005 à  14:01

La preuve par 9 : les stéréotypes passent par la généralisation des actes délictueux : des auvergnats habitent en masse au pied de ma cité, y’a 4 vols (sur 200) qui mettent en cause 4 délinquants auvergnats. Bilan : tous les auvergnats sont des voleurs. Des bretons habitent en masse dans le champ d’à côté, y’a 2 meurtres (sur 30) qui mettent en cause 2 bretons. Bilan : tous les bretons sont des tueurs.Faut-il poursuivre la démonstration pour révéler à notre internaute "victime" des gens du voyage qu’il est tombé dans le panneau de la connerie ?

#2524 | Répond au message #2521
> En réponse à notre essonnien - BENSAC - 7 juillet 2005 à  16:23

je rentre sur ce forum avec l’impression de déjà "lu et entendu", de déjà dialectisé.
Les incantations des pros et anti "différence" sont aussi vaines que celles concernant l’origine du monde.
La question me semble t’il importante de traiter serait plutôt :

Comment respecter la liberté de vie individuelle ou communautaire "marginale" sans créer la réaction de la collectivité environnante et dominante ?
Ne cherchons pas la réponse dans la nature qui enseigne plutôt l’évolution des plus adaptables. Car Mme MATUS est du côté des DINOSAURES : majoritaires mais peu adaptables, au contraire des insectes et autres arachnides qui mutent grâce à leur intelligence collective.
Il faut plutôt chercher dans la psychanalyse freudienne, ce qui a traumatisé Mme MATUS lorsqu’elle était enfant au point de ne pouvoir l’exprimer que par la peur maquillée de mots et un engagement politique faussement altruiste ?
Je ne consulte pas, d’autres le font parfaitement...

Philippe BENSAC

#2538 | Répond au message #2524
> En réponse à notre essonnien - 7 juillet 2005 à  16:49

Je n’ai pas généraliser à tous les gens du voyage je tiens à le préciser, moi, qui suis un gros con raciste et totalement intolérant. Certains d’entre eux,comme toujours , payent pour les autres. Cependant,pourquoi ont-ils une mauvaise image de marque ?? As-tu déjà vu un lieu précedemment occupé par un camp de gens du voyage ? Et pourquoi les municipalités rechignent à les accueillir ? A cause des gros clichés ?

#2541 | Répond au message #2524
> En réponse à notre essonnien - pallox society entertainment - 15 juillet 2005 à  10:52

Nous sommes d’accord avec la preuve par 9.
Nous ajoutons en faveur des gens du voyages qu’au moins, eux, pour les travaux de saisons, ils ne sont pas regroupés en syndicats qui demandent pour un oui ou pour un non des conditions de travail correctes, des tarifs à la tâche à la hauteur de leur peine,qu’ils ont une cadence de cueille nettement supérieur à l’européen moyen, et que le petit chef d’allées peut leur parler comme à des chiens sans qu’ils manifestent.

Chez Pallox Society entertainment nous aimons les Gens du voyages tout comme nous aimons tous les étrangers qui n’ont aucune revendication parce que chez eux c’est la misère, c’est pourquoi nous avions voté oui.

Le PDG,
Norbert de Couilles en Or.

#2577 | Répond au message #2524
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - fensten - 7 juillet 2005 à  15:07

notre réponse est encore insatisfaisante

l’argument nous semble devoir ètre posé ainsi

il y a eu deux moments dans la campagne du NOn

le premier moment commence avec le référendum interne du PS compris et s’étend jusqu’au moins d’avril
le second d’avril jusqu’aux élections

dans le premier temps de campagne
les nons au PS et ailleurs ont fait bien attention à se distinguer les uns des autres avec des argumentations qui étaient reliés à des programmes ou à des projets politiques précis.et d’autant plus de se distinguer de l’extrème droite.Et il n’y a eu guère de dérive

Mai dans un second temps
il y a eu une dynamique de rassemblement des nons distincts à l’intérieur m^^eme de la gauche comme si l’on était à un second tour ou s’est fait une totale simplification qui a autorisé toutes les confusions que nous notons

répétons que nous n’avons jamais dit qu’il n’y avait pas de racistes ni de tendance xénophobe dans le camp du oui
madame matus eut elle été du camp du oui qu’elle eusse pu ètre atteint par l’ambiance que nous signalions.Nous le montrerons en fin de réponse

reprenons
dans la 2 eme partie de la campagne du NOn ,la distinction d’entre le non de gauche et le non xénophobe n’a plus été qu’à peine évoquée pour quasiment passer à l’arrière plan
pour des enjeux électoralistes
les militants du Non n’ont plus cherché comme c’est d’habitude leur honneur à attaquer le FN sur ses positions en faveur du NON et à se distinguer à toute force de lui au risque d’amoindrir la portée électorale de leur argumentaire

nous considérons que c’aurait été tout à leur honneur
bien sur on trouvera queqlues exceptions

c’est à partir de ce moment qu’il s’est opéré un glissement et que dans les réunions ou sur les marchès comme nousle disions un certain nombre de couacs,de rencontres improbables ont pu ètre constatées

et que s’est produit ce que nous avons appelé une désinhibition partielle des idées et des thèmes xénophobes dans d’autres lieux que ceux ou l’on avait le plus souvent l’habitude de les identifier

ajoutons qu’il faudrait évoquer une certaine marche des élus du Cher contre des gens du voyage qui s’est passé il y a peu d’ années,à la suite d’une altercation ou les élus avaient tort et ou ont défilés plusieurs élus de gauche du département .A Sagonne si nous nous souvenons bien

Ce complément satisfait il monsieur Pinon
nous rend t il notre honnéteté qu’il a mis sousle boisseau de sa justice ?

#2529 | Répond au message #2515
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - BENSAC - 7 juillet 2005 à  16:28

je rentre sur ce forum avec l’impression de déjà "lu et entendu", de déjà dialectisé. Les incantations des pros et anti "différence" sont aussi vaines que celles concernant l’origine du monde. La question me semble t’il importante de traiter serait plutôt :
Comment respecter la liberté de vie individuelle ou communautaire "marginale" sans créer la réaction de la collectivité environnante et dominante ? Ne cherchons pas la réponse dans la nature qui enseigne plutôt l’évolution des plus adaptables. Car Mme MATUS est du côté des DINOSAURES : majoritaires mais peu adaptables, au contraire des insectes et autres arachnides qui mutent grâce à leur intelligence collective. Il faut plutôt chercher dans la psychanalyse freudienne, ce qui a traumatisé Mme MATUS lorsqu’elle était enfant au point de ne pouvoir l’exprimer que par la peur maquillée de mots et un engagement politique faussement altruiste ? Je ne consulte pas, d’autres le font parfaitement...
Philippe BENSAC

Quant aux partisans du "non à l’europe", ils peuvent s’enorgueillir d’avoir protégé la france des jeux olympiques, et par voie de conséquence d’avoir épargné quelques centaines de vies parisiennes...il y a du bon en tout !

#2540 | Répond au message #2529
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - fensten - 8 juillet 2005 à  16:05

Nous avons le plaisir d’accueillir sur ce site monsieur Bensac que nous respections beaucoup pour l’avoir déja écouté avec plaisir et auquel nous souhaitons un bon accueil

#2556 | Répond au message #2540
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - Jean-Michel Pinon - 9 juillet 2005 à  00:18

effectivement, je l’ai rencontré il y a quelques semaines, c’est un personnage atypique mais très intéressant, un article est en préparation (je suis grave à la bourre, désolé ! heureusement avec les vacances je vais avoir un peu plus de temps)

#2561 | Répond au message #2556
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - Jean-Michel Pinon - 8 juillet 2005 à  01:32

je ne vous juge pas, je donne mon avis ou mon sentiment, c’est tout. ça n’a pas plus de valeur que cela.

#2545 | Répond au message #2529
> Madame Matus, socialiste et le non aux étrangers - 8 juillet 2005 à  20:47

Ouais, et à Chateauneuf aussi après Venesmes.
Y avait aussi des élus de gauche et qui trouvaient normal de parler de "ces-gens-là".
Evidemment, cela ne met personne très à l’aise.

Des Ep, ouaip.

#2560 | Répond au message #2529