EDITORIAL MARS 2010

Le vote pour toute révolte

lundi 1er mars 2010 à 07:37, par Mister K

En 2007, les français ont élu un président de la République, issu de l’UMP, qui est officiellement un parti républicain. Nicolas Sarkozy l’a clairement détourné du gaullisme historique pour y augmenter la dose de libéralisme mais aussi, pour y mettre une bonne dose de droite extrême, une bonne dose de FN pour être très clair. A la lecture de cette dernière phrase, beaucoup à droite et même à gauche risquent de ne pas cautionner. En effet, comment peut-on confondre un parti républicain qu’est l’UMP avec le Front National ? Pourtant ce type de réaction est véritablement une façon de se cacher la vérité, de jouer l’autruche. Bien sûr, on ne peut pas mettre tous les membre de l’UMP et tous ses électeurs dans le même panier pourri. Pourtant, au niveau de la politique menée par l’UMP, sur un certain nombre de thèmes, y a t-il une différence avec les idées de l’extrême droite ? Le ministère et le débat sur l’identité nationale, les expulsions telles que celle menée à Bourges contre une famille russe ou encore comme à Orléans avec une jeune marocaine venue demander l’aide de la République suite à une agression, les discriminations jusque dans le débat démocratique pour les régionales 2010 avec l’affaire Soumaré, tout cela créé en France une ambiance pour le moins puante. Une ambiance très éloignée en tout cas des valeurs de la République et des valeurs d’humanisme qui fondent la France. C’est pourtant bien la majorité des français qui a décidé cette politique. Peut-être certains d’entre ceux qui ont voté pour Sarkozy et l’UMP en 2007 se sentent-ils trompés aujourd’hui ? Les autres sont certainement comblés...ceux-là ont beaucoup de chance car en région Centre ils pourront voter pour un digne représentant de l’UMP de 2010, un candidat idéal : Hervé Novelli, ultra-libéral et ancien de l’extrême-droite française. Au final, pour ceux-là, peu importe que le chômage explose, que la situation économique et budgétaire de la France soit catastrophique ou que le candidat ne connaisse finalement pas grand chose à la région Centre.

Pour tous les autres, ceux qui souffrent économiquement, socialement ou moralement de la politique menée par la majorité de Nicolas Sarkozy, ils devront attendre 2012 pour espérer changer un peu les choses, changer au minimum l’ambiance qui en France devient vraiment nauséabonde. En attendant, ils pourront toujours se défouler en allant voter aux régionales en ce mois de Mars 2010. Voter, c’est désormais le seul acte de rébellion qui leur est proposé, le seul acte qui prouve que l’on n’est pas indifférent. Pourtant, lors des ces régionales, c’est bien l’indifférence qui risque de gagner avec un énorme taux d’abstention attendu. Pour beaucoup, voter n’est pas une véritable réponse. Mais à défaut de révolte populaire, le vote est le seul acte visible qui peut permettre de désavouer le gouvernement, le seul acte qui puisse permettre d’affirmer haut et fort que les expulsions ce n’est pas en notre nom, dire que la priorité du gouvernement devrait être la lutte contre le chômage et rien d’autre. Et tant pis pour les enjeux régionaux qui devraient constituer le fond du débat. Si le 21 Mars, l’UMP est largement désavouée dans le pays, ce sera une victoire au moins symbolique, car le parti de Sarkozy restera au manettes de l’état et continuera sa politique de droite extrême jusqu’en 2012. Mais les symboles peuvent parfois marquer les esprits et faire des petits, sait-on jamais...

En démocratie, nous avons pourtant beaucoup d’autres possibilités d’agir que de voter, les citoyens devraient se saisir de toutes les possibilités qui leur sont offertes. Malheureusement, la société actuelle nous a transformé en citoyens passifs, qui se contentent de protester, de manifester mollement, sans trop croire aux miracles.

Pour toute révolte il nous reste donc le vote. Ne pas utiliser cette voie, sa voix, c’est finalement capituler, c’est dire son indifférence face à une France devenue rance.


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commentaires
Le vote pour toute révolte - papagayo - 3 mars 2010 à 05:50

"Pour tous les autres, ceux qui souffrent économiquement, socialement ou moralement de la politique menée par la majorité de Nicolas Sarkozy, ils devront attendre 2012 pour espérer changer un peu les choses, changer au minimum l’ambiance qui en France devient vraiment nauséabonde. En attendant, ils pourront toujours se défouler en allant voter aux régionales en ce mois de Mars 2010. Voter, c’est désormais le seul acte de rébellion qui leur est proposé, le seul acte qui prouve que l’on n’est pas indifférent. Pourtant, lors des ces régionales, c’est bien l’indifférence qui risque de gagner avec un énorme taux d’abstention attendu. Pour beaucoup, voter n’est pas une véritable réponse. Mais à défaut de révolte populaire, le vote est le seul acte visible qui peut permettre de désavouer le gouvernement, le seul acte qui puisse permettre d’affirmer haut et fort que les expulsions ce n’est pas en notre nom, dire que la priorité du gouvernement devrait être la lutte contre le chômage et rien d’autre."

Le malheur est bien justement que le vote est le seul acte de rébellion institutionnalisé alors qu’on sait bien que la démocratie est le plus mauvais système à l’exception des autres : la preuve, il a porté au pouvoir un imposteur qui met la France en coupe réglée. Tant que les élections titilleront les instincts les plus bas chez les électeurs, on ne peut rien attendre des urnes.

Ensuite, le pouvoir ne se situe pas dans la sphère politique mais dans l’univers économique où les élections n’ont pas lieu d’être mais où seuls comptent les actionnaires et la loi du pognon. Le pouvoir est financier, il ne consiste pas à bavasser dans les médias, à plastronner devant les caméras.

Alors je veux bien que les gens se défoulent, même à des élections régionales qui "passionnent" une personne sur deux, mais le défoulement est un coup d’épée dans l’eau, une claque dans le vide, un coup de poing en l’air.

Tant que le pouvoir sera tenu par des valets à la solde des vrais dominants, les élections ne feront qu’amuser la galerie.


Le vote pour toute révolte - Mister K - 3 mars 2010 à  09:52

Oui, nous sommes en grande partie d’accord. Si la situation est telle qu’elle l’est, c’est que le pouvoir est totalement sourd puisque beaucoup plus idéologue qu’il ne le laisse paraitre. Face à cela, il y a peu de réactions ou des réactions restées sans suite (les grandes manifestations de début 2009).

Nous avons donc actuellement le choix entre ne rien faire ou aller voter en sachant très bien que le résultat, s’il s’agit d’une démonstration de défiance vis à vis du pouvoir actuel, sera plus de l’ordre du symbole que quelque chose de véritablement efficace (nous allons voter pour des élections régionales). Donc, à défaut d’autre chose, le vote est au moins un signe d’action et vaut mieux que rien. Si on ne manifeste pas, on ne vote pas, bref, si on ne fait rien, on n’a plus qu’à fermer notre gueule et regarder tranquillement les choses partir "en couilles".

Répondre à ce message #26034 | Répond au message #26033
Le vote pour toute révolte - bombix - 3 mars 2010 à  11:13

le vote est le seul acte de rébellion institutionnalisé

Y a pas contradictio in adjecto là ? Soit on accepte les institutions, soit on les conteste, par la violence éventuellement. Mais je ne vois pas bien comment une « rébellion » pourrait être « institutionnalisée ».

la démocratie est le plus mauvais système à l’exception des autres

Si vous avez mieux, faut surtout pas vous gêner et vite proposer une autre solution. Au passage, la critique révolutionnaire porte sur une forme de la démocratie, la sociale-démocratie, pas sur la démocratie en elle-même. Cette précision apportée, passons donc à votre critique de la démocratie représentative :

la preuve, il a porté au pouvoir un imposteur qui met la France en coupe réglée.

C’est une preuve ça ? En toute rigueur, malgré tous les reproches qu’on peut adresser à Sarkozy, je ne vois pas comment on peut le taxer d’« imposture ». 1) Il applique le programme pour lequel il a été élu. 2) il a été élu régulièrement, avec une avance confortable et une forte participation.

Tant que les élections titilleront les instincts les plus bas chez les électeurs, on ne peut rien attendre des urnes.

1) Ce ne sont pas « les élections » qui titillent l’électeur, mais ceux qui s’y présentent. 2) Il y a certainement une critique à faire des moyens de propagande du pouvoir actuel, au moyen des médias de masse, en particulier la télévision. Vous évitez cette critique en la reportant sur les élections. C’est une erreur d’appréciation assez grave. Vous dites d’ailleurs

Le pouvoir est financier, il ne consiste pas à bavasser dans les médias, à plastronner devant les caméras.

Je vais revenir sur l’idée que le pouvoir est financier. Mais si le pouvoir consistait justement à baver dans les médias, c’est à dire à tenir l’outil qui forge l’opinion ? « C’est sur l’opinion et sur elle seule que se fondent les gouvernements. Et ce principe s’applique aussi bien au plus despotique qu’au plus démocratique d’entre eux » (D. Hume, philosophe anglais du XVIIIème siècle, cité par Noam Chomsky, Responsabilités des intellectuels)
D’ailleurs, en voilà une belle d’opinion :

le pouvoir ne se situe pas dans la sphère politique mais dans l’univers économique où les élections n’ont pas lieu d’être mais où seuls comptent les actionnaires et la loi du pognon.

L’idée que l’économique domine le politique est précisément la pierre angulaire de l’idéologie actuelle. Avec cette idée, on justifie tout : TINA. Il n’y a pas d’alternative. Contre ça, Marx au XIXème siècle par exemple, produit une Critique de l’économie politique. L’idée, c’est que le politique doit dominer l’économique. En fait, il le domine toujours — même camouflé sous le masque de l’idéologie. La loi de l’intérêt n’est pas la loi de Newton de la vie sociale.

Et voilà comment en partant d’un appel vague à la rébellion, on en arrive à justifier finalement la situation qu’on dénonçait au départ. L’anarchisme benêt est le soupir de la créature opprimée ... il est l’opium du peuple. ;-)

Répondre à ce message #26035 | Répond au message #26033
Le vote pour toute révolte - papagayo - 3 mars 2010 à  13:09

Malheureusement je ne justifie rien. Je constate que les élections sont du pipeau.

La démocratie n’est pas un bon système quand la vox populi ne sait pas quoi penser ou pense ce qu’on veut bien lui faire penser à coup de TF1, de gratuits, de crédits, de chômage...

Je ne parle pas de Sarko comme imposteur au sens où il n’applique pas ce qu’il a dit encore que "travailler plus gagner plus", son axe majeur, s’est révélé une belle fumisterie, mais au sens où il a une stature d’homme d’Etat comme moi je suis La Callas... Le fait qu’il a été élu avec une bonne marge et une bonne participation n’enlève en rien ce postulat. Cela se saurait si les premiers étaient les meilleurs...

Les élections, ce sont les électeurs et les candidats qui les font. Les médias, aussi. Prenez Le Berry Républicain, il n’y en a pratiquement que pour l’UMP et le PS, comme si l’offre politique des Régionales se résumait à ces deux partis. Les erreurs d’appréciations graves je vous les laisse...

Le pouvoir qui bavasse fait croire qu’il a du pouvoir, comme sur les licenciements ou les délocalisations par exemple. Cela meuble les JT et les pages des journaux mais ne changent rien au fond du problème...

Que l’économique domine le politique n’a rien d’une idéologie. C’est un constat qui ne date pas d’aujourd’hui, ni d’hier. A moins que la politique prenne la main sur l’économique, je dis bien la politique pas les politiques, la loi de l’intérêt va primer sur la vie sociale, il n’y a qu’à voir le rouleau compresseur actuel.

Alors ce n’était pas un appel vague à la rébellion (?) ni la justification d’une situation actuelle ... (??)

Juste le fait que les élections régionales ou pas, ne changent rien à l’affaire malheureusement. A moins de les invalider éventuellement par une abstention énorme... Mais la vacance du pouvoir ne durerait pas longtemps.

Répondre à ce message #26036 | Répond au message #26035
Le vote pour toute révolte - bombix - 3 mars 2010 à  16:01

Je ne parle pas de Sarko comme imposteur au sens où il n’applique pas ce qu’il a dit encore que "travailler plus gagner plus", son axe majeur, s’est révélé une belle fumisterie, mais au sens où il a une stature d’homme d’Etat comme moi je suis La Callas... Le fait qu’il a été élu avec une bonne marge et une bonne participation n’enlève en rien ce postulat. Cela se saurait si les premiers étaient les meilleurs...

Moi je m’en tiens au sens ordinaire des mots. Un imposteur, c’est quelqu’un qui occupe un poste qui ne lui revient pas, par tromperie. Que Sarkozy ait ou n’ait pas la stature d’un chef d’Etat, c’est une affaire d’estimation personnelle. Il reste qu’il a été élu, au poste qui est le sien, en toute régularité. Donc il est pour le moins illégitime de parler d’imposture dans le cas de Sarkozy. Dans les faits, il est le Chef de l’Etat. Si on veut être efficace dans la critique, on ferait bien de commencer par lui adresser des reproches fondés, et pas des divagations basées sur le "feeling".

Je constate que les élections sont du pipeau.

On est un certain nombre à penser que le fonctionnement actuel de la démocratie est insatisfaisant. Seulement, ce serait bien de dépasser ce genre de formules à l’emporte-pièce. Vous dites :

La démocratie n’est pas un bon système quand la vox populi ne sait pas quoi penser ou pense ce qu’on veut bien lui faire penser à coup de TF1, de gratuits, de crédits, de chômage...

La démocratie, ou la démocratie représentative ? Ce serait bien d’être un peu précis. Maintenant, si vous jugez que "la démocratie" en général ne vaut rien, c’est une opinion politique possible. Mais c’est sur cette base qu’on a justifié tous les totalitarismes, de droite et de gauche. Alors danger.
Pour l’heure, tant qu’on ne propose pas un système alternatif qui tienne un peu la route, et qui soit satisfaisant du point de vue du respect du droit des gens, c’est un peu cracher contre le vent ce genre d’invectives ...

Les élections, ce sont les électeurs et les candidats qui les font.

Un peu contradictoire avec tout ce que vous avez dit, non ?

Les médias, aussi.

Oui c’est précisément ce que je vous objectais quand vous critiquiez "les élections en général", en oubliant les conditions de leur mise en place :

« Tant que les élections titilleront les instincts les plus bas chez les électeurs, on ne peut rien attendre des urnes. »

1) Ce ne sont pas « les élections » qui titillent l’électeur, mais ceux qui s’y présentent. 2) Il y a certainement une critique à faire des moyens de propagande du pouvoir actuel, au moyen des médias de masse, en particulier la télévision. Vous évitez cette critique en la reportant sur les élections. C’est une erreur d’appréciation assez grave.

donc, quand vous répliquez :

Les erreurs d’appréciations graves je vous les laisse...

C’est à nouveau contradictoire (et très facile) puisque vous vous corrigez dans votre réponse — dans le sens précisément des reproches que je vous adresse — en soulignant le rôle des médias. D’ailleurs, à propos des médias :

Le Berry Républicain, il n’y en a pratiquement que pour l’UMP et le PS, comme si l’offre politique des Régionales se résumait à ces deux partis.

Dites moi, le BR, il est pas fait par des journalistes par hasard ? Ils n’ont aucune responsabilité naturellement dans cette situation ?

Que l’économique domine le politique n’a rien d’une idéologie. C’est un constat qui ne date pas d’aujourd’hui, ni d’hier. A moins que la politique prenne la main sur l’économique, je dis bien la politique pas les politiques, la loi de l’intérêt va primer sur la vie sociale, il n’y a qu’à voir le rouleau compresseur actuel.

Personne ne songe à nier l’emprise de l’économique. Ce qui est « idéologique », c’est de croire que c’est comme ça, par nature. Que c’est nécessaire. Qu’il n’y a rien à faire. Que les choses sont comme ça, et pis c’est tout. Bref, le discours de la gauche depuis plus de trente ans.
Ben si on veut le requinquer un peu le discours de la gauche, on a plutôt intérêt d’être rigoureux et de ne pas opposer à la droite libérale de la bien pensance, même « révoltée », qui pisse pas très haut.

A moins que la politique prenne la main sur l’économique, je dis bien la politique pas les politiques

Je suis assez d’accord. Mais il faut penser aussi à un débouché sur ce qui est effectif. Or, sauf à faire la révolution et à mettre en place la démocratie directe tout de suite et maintenant, il faudra bien en passer, en attendant, par les politiques. Pas si facile cette articulation. Voyez le Parti de gauche : le reproche principal qu’on peut faire à Mélenchon — ce n’est pas d’être un politique — c’est d’avoir privilégié la logique des politiques avant de faire droit à la politique. En clair, on doit lui reprocher son obsession électoraliste. Et le résultat, c’est que son projet est mort-né. C’est bien triste.

Juste le fait que les élections régionales ou pas, ne changent rien à l’affaire malheureusement. A moins de les invalider éventuellement par une abstention énorme...

La politique, c’est le réel, pas l’imaginaire. Le réel, c’est pas satisfaisant. C’est médiocre. C’est souvent dégoûtant. Le réel exige la résignation. Il y a une logique des préférables en politique. On ne vote pas pour quelqu’un. On vote contre quelqu’un. Et il me semble qu’il y a erreur d’appréciation à déclarer que Bonneau/Novelli, c’est du pareil au même. Personellement, je ne le pense pas. Et je sais aussi que c’est la droite qui tirera le meilleur profit de l’abstention. En conséquence de quoi, je sais ce que je ferai le 14 et le 21 mars.

Répondre à ce message #26037 | Répond au message #26036
Le vote pour toute révolte - bombix - 3 mars 2010 à  16:53

il est pour le moins illégitime de parler d’imposture

Je voulais dire : « il est pour le moins inapproprié de parler d’imposture »

Répondre à ce message #26038 | Répond au message #26037
Le vote pour toute révolte - papagayo - 3 mars 2010 à  18:16

C’est bien ce que je dit, le pinaillage vous va très bien.

Sarko est un imposteur, que vous le preniez pour un jugement péremptoire, personnel, subjectif ou ce que je vous voulez.

Je ne suis pas laborantin, je n’ai de compte à rendre devant aucun tribunal chargé de soupeser mes idées et vous n’êtes pas l’étalon étudié pour m’indiquer le chemin qu’il faut prendre.

Ayez la souplesse de penser que d’autres personnes n’aient pas les mêmes idées que vous et cessez de vous prendre pour un professeur en mal d’élèves. J’ai passé le temps des bancs d’école.

Répondre à ce message #26042 | Répond au message #26038
Le vote pour toute révolte - bombix - 3 mars 2010 à  19:59

Ayez la souplesse de penser que d’autres personnes n’aient pas les mêmes idées que vous et cessez de vous prendre pour un professeur en mal d’élèves. J’ai passé le temps des bancs d’école

Pfff... je ne me prends pour rien du tout. Un petit complexe ? De mauvais souvenirs ? Sérieusement, si vous avez le droit de vous exprimer, j’ai quant à moi le droit de critiquer vos "idées". Et si vous n’appréciez pas la critique, tant pis pour vous ; mais quand on n’a pas envie d’être critiqué, on évite de s’exprimer sur un forum. On ouvre un blog, et on ferme les commentaires.

Répondre à ce message #26045 | Répond au message #26042
Le vote pour toute révolte - papagayo - 3 mars 2010 à  18:12

Je pense que vous feriez une assez grande carrière en coupeur de cheveux en quatre ou en pinailleur en chef... Plutôt que d’évoquer le fond vous insistez sur des détails bien véniels...

Répondre à ce message #26041 | Répond au message #26037
Le vote pour toute révolte - bombix - 3 mars 2010 à  18:57

Bah ... libre à vous de penser que respecter le sens des mots, être un peu précis, éviter de se contredire et ne pas trop maltraiter la logique, ce sont des "détails", "véniels" qui plus est.

Donc je m’arrête là. Et je vous laisse avec votre fond, qui est en parfait accord avec votre forme.

Répondre à ce message #26043 | Répond au message #26041
Le vote pour toute révolte - papagayo - 3 mars 2010 à  19:02

j’aime beaucoup votre condescendance. Elle tient à votre grand savoir j’imagine... Et à votre parfaite précision, logique etc... Je pense que vous avez raté votre vocation : BHL de province...

Répondre à ce message #26044 | Répond au message #26043
Le vote pour toute révolte - bombix - 3 mars 2010 à  20:03

Je pense que vous avez raté votre vocation : BHL de province...

Ouh là ! mais c’est que ça vole de plus en plus haut ...

Répondre à ce message #26046 | Répond au message #26044
Le vote pour toute révolte - papagayo - 3 mars 2010 à  20:10

Je vous retourne le compliment...

Répondre à ce message #26047 | Répond au message #26046
Le vote pour toute révolte - papagayo - 3 mars 2010 à  20:40

Mais ce qui me navre le plus c’est, qu’au lieu de parler du fond, on pinaille et enfile les mouches...

Répondre à ce message #26048 | Répond au message #26047
Le vote pour toute révolte - bombix - 3 mars 2010 à  21:05

Détrompez-vous. On a parlé du fond. Pas exactement de la manière dont vous auriez souhaité qu’on le fasse, mais on en a parlé.

Répondre à ce message #26052 | Répond au message #26048
Le vote pour toute révolte - Titine de Bourges nord - 29 mars 2011 à  20:11

et bien votes aussi contre la censure sur "l’agitateur" même ! Difficile à concéder que ceux qui se taisent toujours et qu’on n ’écoute jamais doivent continuer à le faire...

Répondre à ce message #31916 | Répond au message #26033
Le vote pour toute révolte - 29 mars 2011 à  20:52

Je repète, reformulez votre propos.

Répondre à ce message #31917 | Répond au message #31916