INTERVIEW DE MME IRENE FELIX - TROISIEME PARTIE

La gauche n’est pas la droite - 3

Engager Bourges dans la modernité
jeudi 21 février 2008 à 07:20, par bombix, Charles-Henry Sadien

Dernier volet de notre interview de la prétendante socialiste à la mairie de Bourges. Les principales innovations en termes d’infrastructures des quinze dernières années sont le fait de la gauche, malgré les tentatives de captation d’héritage de la municipalité de droite. Témoin, le projet de technopole du boulevard Lahitolle qui sommeille encore. La Gauche Unie veut en faire le projet phare de son mandat, si elle gagne les élections. Il s’agit à la fois de dynamiser la ville par la présence d’une population étudiante renforcée, et de lier recherche et développement économique.
Irène Félix veut faire entrer Bourges dans la modernité et la solidarité. Et puisque choisir, c’est toujours aussi renoncer, elle ne s’engage pas sur des dossiers à propos desquels elle ne pourrait pas tenir ses promesses. Comme pour répondre à ses détracteurs et au maire sortant qui l’accusent de dresser une partie de la ville contre l’autre, elle s’efforce au contraire de présenter le visage d’une gauche responsable et ambitieuse, qui n’a pas renoncé pour autant à ses objectifs en terme de solidarité et de justice sociale. Verdict le 9 mars.

La gauche n'est pas la droite - 3

À propos de la vie associative, vous vous démarquez de Serge Lepeltier avec de l’Institut International de Musique Electroacoustique.

Irène Félix : On a lancé l’idée que parmi les formations supérieures, il pourrait y avoir une place pour des formations supérieures dans le domaine de la musique électro-acoustique puisque qu’on a ici une compétence avec un centre national de création musicale, le GMEB, qui est reconnu par le ministère de la culture et au niveau international. Cela donne des possibilités. Je crois que si l’on veut atteindre cet objectif de 5000 étudiants à Bourges, on doit viser large à la fois sur les filières technologiques traditionnelles qui existent, mais en les diversifiant, en leur donnant les moyens de fonctionner, en créant de nouvelles filières qui n’existent pas - j’ai parlé des formations sociales tout à l’heure - et puis en nous appuyant sur tout ce qui existe déjà et qui peut être mieux valorisé. On a une école supérieure d’art, c’est un atout. Autour de ça il y a des diplômes d’animation culturelle qui n’existent pas mais qui pourraient se développer, sans oublier le CREPS et les formations de sport de haut-niveau. Dans le domaine du tertiaire aussi, avec la mise en place de formations pointues qui valorisent la thématique du risque puisque on a intérêt à s’identifier sur des thématiques très forte à Bourges.

L’idée, c’est aussi de redévelopper le pôle Lahitolle.

Irène Félix : Lahitolle, c’est à la fois la capacité de mettre ensemble un certain nombre d’étudiants, de les faire se rencontrer et puis du coup parvenir à mettre en place une véritable vie étudiante, ce qui manque un peu à Bourges. Le fait que les formations soient dispersées dans la ville c’est intéressant parce que ça crée du mouvement, mais en fait on se rend compte que doit se créer un effet de seuil qui donnerait aux étudiants l’impression qu’ils sont vraiment dans une ville étudiante. Lahitolle, on est sûrs d’atteindre ce niveau-là ... et puis Lahitolle il faut aussi que ce soit un lieu de recherches et de transfert d’innovations vers le monde économique. On a un pôle de formation supérieure technologique très important, on a des laboratoires de recherche, et on a des capacités d’application dans un tissu industriel qui existe à Bourges et dans le Cher qui a besoin d’être en permanence à la pointe de l’innovation si on veut avoir une petite chance de résister au vent de la mondialisation libérale. On a besoin par rapport à notre tissu économique qui est encore très industriel, plus industriel que la moyenne française, de l’accompagner par un potentiel de recherches et d’innovations fort. Lahitolle, dans l’ambition, c’est ça. Brancher des capacités de recherche sur des formes de diffusion de cette recherche, avec de l’essaimage, avec des pépinières d’entreprise etc.

Comment voyez-vous la façon dont le maire sortant à développé ce projet ?

Irène Félix : Lahitolle est toujours coincé entre ses murs. Dans les six dernières années, s’y est construit un bâtiment universitaire : l’IUFM. C’est le Conseil Général qui l’a construit. Un autre est en cours de rénovation et heureusement que le Conseil Général s’est porté volontaire pour avoir la maîtrise d’ouvrage, sinon il n’existerait pas. Aujourd’hui, cette maîtrise d’ouvrage est maintenant partagée avec Bourges-Plus mais si le Conseil Général n’avait pas pris la main un moment donné, ça ne se serait pas fait. Il s’y est fait quoi d’autre ? Un orphelinat de la police nationale, qui est un équipement nécessaire aux enfants, mais qui n’a pas grand chose à voir avec un projet de développement universitaire et de technopole, et dont on peut se demander en quoi il contribue à une synergie sur cet espace. Et puis il s’y est gaspillé un peu d’espace avec des petites constructions : par exemple le bâtiment de l’IUMM. Je déplore que dans un espace finalement rare - bien qu’il paraisse vaste c’est un espace rare - en centre ville, précieux d’une certaine façon, on n’ait pas travaillé très tôt à un programme global de valorisation de l’espace qui permette de ne pas gaspiller et d’aller de l’avant. Aujourd’hui vous n’avez pas la moindre initiative de la ville de Bourges sur cet espace, pas le moindre équipement universitaire puisque les jeunes vont déjeuner au restaurant du CFBS ... On a donc un grand immobilisme sur ce dossier, et non seulement un immobilisme, mais une hypothèque sur l’avenir avec ce gaspillage du site qu’on a vu s’amorcer. C’est cela que nous critiquons. Beaucoup d’attentisme, et peu de volonté de maîtriser le devenir d’un site pour en faire véritablement un outil de développement.

Il y a une petite polémique sur l’Agitateur : est-ce que l’école d’ingénieur est de droite ou de gauche ? (rires ...)

Irène Félix : (ironique ) Ça c’est une question importante ! Jean-Pierre Saulnier est probablement l’un des meilleurs témoins. L’école d’ingénieur, c’est un projet qui a été porté et travaillé par la gauche et qui a été créé sous le gouvernement Balladur. La paternité est donc double.

Vous avez un acteur historique dans votre liste, Pierre Marché...

Irène Félix : Jean-Pierre Saulnier, Pierre Marché pourraient vous raconter cela par le menu de façon plus précise.

La mauvaise foi de la droite est immense ! (rires ...)

Irène Félix : C’est peut-être aussi ce qui nous distingue. J’ai du mal à faire preuve de mauvaise foi. Voilà pour cette école. Maintenant l’important, c’est ce que l’on veut en faire. L’idée d’une seconde filière dans cette école, qui était cette fameuse école de l’internet, autour des sciences et technologies de l’information, ça c’est une idée de Yann Galut, qui est aussi sur notre liste. Je me souviens très bien d’une visite à Jack Lang, qui était alors ministre de l’enseignement supérieur. Nous avions alors obtenu l’ouverture d’une deuxième filière, sous le gouvernement de Lionel Jospin. Cette partie-là, elle est « pur sucre » de gauche. Elle l’est tellement que les efforts de la ville pour donner à l’école les moyens de développer cette filière ont été bien longs. Cela ne sera finalement possible qu’avec les locaux supplémentaires de la salle d’armes - dont je vous disais à l’instant que si le Conseil Général n’avait pas engagé la maîtrise d’ouvrage, ils ne se faisaient pas. Cette filière-là devra tout à la gauche.

Au rayon des récupérations, il y a le CREPS, que Serge Lepeltier s’attribue sur son site internet. Ça ne vous agace pas ces tentatives de captation d’héritage ?

Irène Félix : Alors, là, c’est un beau hold-up. En fait c’est une décision prise par Michel Sapin, le président de la Région Centre à l’époque, à la demande de Jean-Claude Sandrier, et à la suite de la décision du déplacement du Lycée Agricole qui avait besoin de plus d’espace pour son exploitation agricole. C’est un très beau projet, dont on peut encore augmenter la valorisation et le rayonnement. Bourges doit être la ville de la cathédrale, du Printemps de Bourges, du basket, du CREPS, et du pôle risques. Il faudrait que ce soit ça, Bourges a minima. Le CREPS fait partie des outils de la notoriété de notre ville, à condition que l’on s’en empare. Or la ville pour l’instant ne s’en empare guère. C’est d’autant plus étonnant de voir cette récupération. Mais c’est aussi le signe de la réussite de ce projet. Aujourd’hui, on ne peut pas penser le développement de Bourges en mettant de côté un équipement d’une telle qualité.

On parle de sport. À propos de "la fin" du football à Bourges, quel regard avez-vous si on reprend les événements à compter de 1995, et les multiples rebondissements de ce feuilleton. Selon Serge Lepeltier, quand il est arrivé aux affaires, le club était en faillite. Pour la Direction Nationale de Contrôle et de Gestion (DNCG) à l’inverse c’était une décision politique. Comment voyez-vous les choses ? Est-il dans vos intentions de redévelopper un club de foot à Bourges à un niveau un peu plus intéressant ?

Irène Félix : Alors... d’abord je ne connais rien au foot... mais je me soigne (rire ...) J’écoute ce qu’on me dit, je vais voir des matchs, de foot, de rugby, de basket ... Ça fait partie de la responsabilité d’un élu que d’être attentif et de comprendre ce qui fait courir les uns et les autres. Le foot reste un sport très populaire. Beaucoup de berruyers regrettent de ne plus pouvoir simplement se rencontrer et passer un bon moment ensemble. C’est le lien social qui m’intéresse. Notre ambition ce n’est pas de retrouver un niveau d’élite qu’on a connu à Bourges. On n’est plus dans cette époque-là. On n’est plus dans ces budgets-là. Ce n’est pas possible ni raisonnable. On ne va pas jouer dans cette cour. Mais on peut peut-être faire mieux que ce que l’on a aujourd’hui, on se donnant un peu de plaisir et de fierté collective, autour d’une équipe qui jouerait en CFA2. Comment faire ça ? En dépensant le moins d’argent possible, en misant sur la formation des jeunes de Bourges, en en faisant un projet de l’ensemble du milieu du foot à Bourges. Ça peut marcher si la ville y met un peu d’allant.

Le basket, vous soutenez toujours ? Roland Narboux et la droite soutiennent que vous arrêteriez de soutenir le basket...

Irène Félix : Oui, la fin du basket, la fin du Printemps de Bourges, de quoi d’autre ? Non ... tout ça ce n’est pas très crédible. Ce n’est évidement pas la fin du basket. J’ai plaisir à aller au basket de temps en temps. Nous avons une équipe de très haut niveau, et qui reste au plus haut niveau sur la durée, ce qui est rare, et qui est tout au mérite du club. Le basket c’est un peu différent. Il y a un public de passionné, d’amoureux du basket. Un public qu’il faut savoir diversifier et populariser, le président du Club s’y attache. Ce n’est pas évident à cause des tarifs. C’est aussi devenu un lieu de rencontres d’acteurs du milieu économique, et, après tout, pourquoi pas ? C’est aussi le support d’une image de la ville à l’extérieur. Enfin dernière chose à laquelle je suis sensible : j’ai plaisir qu’une équipe féminine tienne le haut du pavé à Bourges. Ce n’est tout de même pas quand une femme va devenir maire qu’on va faire une croix là-dessus !

Le club se sent un peu à l’étroit au Prado... vous pensez faire quelque chose ?

Irène Félix : L’agrandissement est une demande du club, indiscutablement, notamment pour pouvoir accueillir plus de sponsors et augmenter les budgets. Nous n’avons pas pris d’engagement. Je ne l’ai pas pris parce que c’est un engagement que je ne suis pas sûre de pouvoir tenir. Là-encore, c’est une question de choix. Nous prenons des engagements forts sur la vie quotidienne des habitants, sur les questions de logement. On a besoin de budget pour avoir une véritable ambition sur le PRU, sur la qualité environnementale des bâtiments. Nous avons une ambition très forte dans le domaine du transport, des aménagements de voierie qu’il va falloir envisager. Nous avons une ambition forte en matière de vie de quartier et de vie sociale, d’accueil à l’enfance, et puis nous avons ce projet Lahitolle de développement universitaire que nous devons tenir. Vous y ajoutez la piscine. Je ne crois pas raisonnable de prendre un engagement supplémentaire. Je ne veux pas sacrifier sur les autres engagements qui me semblent indispensables pour l’entrée de Bourges dans la modernité et la solidarité. Cela étant, on peut travailler sur des formes intermédiaires d’amélioration de l’accueil.

On va terminer sur la situation nationale. Les municipales sont des élections locales, mais qui auront une signification au niveau national. Le Président de la République élu il y a moins d’un an est en mauvaise posture vis à vis de l’opinion. Est-ce que vous estimez que c’est une chance pour vous ? C’est la première question. La seconde est la suivante : une partie de la gauche a été déçue de la présence un peu faible du PS dans l’opposition, depuis que Sarkozy est au pouvoir, sur un certain nombre de dossiers ; manque de punch dans la défense de la laïcité et du droit du travail ; et puis dans l’affaire du Traité de Lisbonne qui constitue un déni de démocratie. Certains déplorent carrément une complicité des élus socialistes avec le pouvoir sarkozyen. Finalement les handicaps respectifs de la droite et de la gauche ne vont-ils pas s’annuler ? Rien n’est joué ?

Irène Félix : De toutes façons rien n’est jamais joué ...

Rien n’est jamais joué, mais vous auriez pu faire jouer un avantage certain si, au fond, le Parti Socialiste avait été plus pugnace et batailleur sur un certain nombre de dossiers.

Irène Félix : Je pense que le PS est dans une phase de convalescence et qu’il en sortira assez vite. Je ne suis pas désespérée. Il y a un travail de réflexion qui a été mené au PS depuis ces quelques mois. J’avoue n’y avoir que modestement contribué, accaparée par les élections à Bourges. Mais les conclusions du dernier forum sur les rapports entre le socialisme et l’individu était passionnant sur le fond de la réflexion politique, philosophique et sociale. Cela traitait notamment de cette question de la laïcité par exemple, ce qu’elle était sur le fond et comment nous entendions continuer à la défendre. Cette réflexion de fond de la gauche sur ce qu’elle défend et ce sur quoi elle doit mettre l’accent dans l’avenir a vraiment été entamée. Maintenant c’est vrai ce que vous dites. Le PS n’a pas été « hyper audible » dans la dernière période.

Sur la laïcité, c’est d’autant plus surprenant. C’est un dossier qui devrait faire consensus sur un spectre large des courants et des sensibilités...

Irène Félix : Qui fait consensus. Il y a eu une expression assez forte quand même. Sur ce dossier là, il n’y a pas eu de mollesse. C’est un dossier où la gauche est très à l’aise.

Oui, normalement.

Irène Félix : Sur la nécessité de garantir la liberté de penser des uns et des autres, en rappelant que cette liberté n’est assurée que par le rappel de l’universalité des lois, dont l’élaboration, par conséquent, doit être indépendante de toute considération philosophique ou religieuse. Maintenant pour le Traité Européen, oui, c’est vrai que ce sont des épisodes qui ne sont pas très faciles à gérer pour le PS, mais on en connaît l’histoire. Les socialistes étaient divisés par rapport au vote sur le Traité. Ils s’étaient rassemblés sur un principe qui est de réclamer un référendum pour tout adoption de Traité et ça, c’est un point important quand même. La grande majorité des socialistes ont défendu le fait qu’on ne pouvait pas imposer à un peuple qui s’est déterminé à plus de 55% contre un Traité un autre Traité, sans lui demander son avis. Ce n’est pas le choix qu’a fait le Président de la République.

Mais en choisissant l’abstention, ils cautionnaient cette politique.

Irène Félix : Non, je ne crois pas qu’ils la cautionnaient.

S’ils avaient voulu faire échec à la stratégie Sarkozy pour imposer par voie parlementaire ce nouveau Traité, il suffisait qu’ils votent non à la révision de la Constitution et il était impossible de faire passer le Traité hors voie référendaire.

Irène Félix : Beaucoup ont voté non. Là-dessus il y a eu une nouvelle fois division des socialistes. Je le regrette, car on pouvait être plus offensif sur cette question-là. Le résultat n’a pas été celui-là. Maintenant vous connaissez mon point de vue sur ces questions de Traité Européen. J’avais voté contre ce Traité. Je pense qu’il était très important de défendre la voie référendaire. Ça a été défendu avec un peu de retrait par ce choix de l’abstention. Toujours est-il que ce qui est aujourd’hui la préoccupation principale des françaises et des français, c’est le sentiment de promesses non tenues sur la question du pouvoir d’achat, c’est une interrogation qui commence à poindre sur le sens qu’on donne aux propos sur l’assistanat, quant on voit que cela se traduit par la mise en place des franchises médicales ; ça aura peut-être une vertu pédagogique : s’attaquer aux systèmes de solidarité, c’est s’attaquer à chacun et chacune d’entre nous à un moment ou l’autre de sa vie. Et puis ... une forme de honte ... je ne trouve pas d’autres mots, sur une forme d’exercice du pouvoir : agitée, exhibitionniste ...

Bling, bling...

Irène Félix : ... Bling, bling ... c’est tout à fait choquant. Ces trois points-là me paraissent être ce qui aujourd’hui, avec les attaques au droit du travail - vous avez raison - est marquant pour la population. Les attaques au droit du travail, y sont sensibles ceux qui travaillent ... les autres points, y sont sensibles toutes les générations. Pouvoir d’achat, franchises médicales, déontologie de l’exercice du pouvoir : cela concerne tout le monde. Les municipales sont une élection locale qu’il faut mener et défendre sur des projets locaux, mais on peut aussi montrer ce qui va distinguer un projet de gauche d’un projet de droite. Si les françaises et les français veulent limiter les dégâts, il faut qu’ils le disent. En votant, là, contre les élus de droite et notamment à Bourges contre l’équipe UMP de Serge Lepeltier.

Est-ce qu’il y a quelque chose que nous n’avons pas abordé dont vous auriez souhaité parlé ?

Irène Félix : Non, je pense que nous avons fait un grand tour. On a abordé, je pense, les choses qui sont très importantes. Nous n’avons pas beaucoup parlé d’enfance mais il y aura d’autres occasions et d’autres lieu pour le faire. Nous n’avons pas parlé non plus de notre action vis à vis des personnes âgées. Mais elles ne doivent pas beaucoup lire votre site (rires).

Vous savez, personne ne sait exactement qui lit l’Agitateur ...

commentaires
La gauche n’est pas la droite - 3 - B. Javerliat - 21 février 2008 à 11:58

Rien sur les cameras de surveillance. Oubli ? Volonté délibérée ?


#10773
La gauche n’est pas la droite - 3 - bombix - 21 février 2008 à  12:07

Le sujet avait déjà été abordé dans les colonnes de l’Agitateur, cher Bernard, et grâce à vous. Il avait fait débat. Irène Félix s’était d’ailleurs prononcée et avait exprimé sa position. Nous avons préféré aborder d’autres sujets, dans un entretien qui est déjà long par ailleurs. Il conviendra sans doute de reprendre le problème des caméras de surveillance après les élections ; son traitement sera sans doute différent selon que la droite ou la gauche l’aura emporté.

#10774 | Répond au message #10773
La gauche n’est pas la droite - 3 - 21 février 2008 à 08:34

J’espère que Mme Félix va gagner. Quant à la deuxième « liste de gauche » vous auriez pu l’interroger là dessus. Je crains qu’elle permette à Lepeltier de garder la ville. Cette deuxième liste affirme vouloir permettre à la gauche de l’emporter au 2ème tour tout en voulant avoir un élu. Or, pour avoir un élu, il faut que cette liste atteigne 5% au premier tour...et qu’il n’y ait qu’un tour ! Si elle fait 5% au 1er tour et qu’il y en a un second, elle n’aura pas d’élu sauf à atteindre 10% au premier tour pour se maintenir au second.


#10771
La gauche n’est pas la droite - 3 - Jean-Michel Pinon - 21 février 2008 à  08:40

Quant à la deuxième « liste de gauche » vous auriez pu l’interroger là dessus.

Nous l’avons fait, sa réponse se trouve dans la première partie de l’interviex "La gauche n’est pas la droite -1"

#10772 | Répond au message #10771